Roger Norrington célèbe son 90e anniversaire
Sir Roger Norrington, longtemps chef principal et actuel chef honoraire de l'Orchestre Symphonique de la radio de Stuttgart de la SWR (RSO), fête son 90e anniversaire ce 16 mars.
Sir Roger Norrington, longtemps chef principal et actuel chef honoraire de l'Orchestre Symphonique de la radio de Stuttgart de la SWR (RSO), fête son 90e anniversaire ce 16 mars.
Thaïs est un opéra en trois actes sur un livret de Louis Gallet d'après le roman éponyme d'Anatole France.
Il a été créé à l'Opéra de Paris le 16 mars 1894 et donné pour la première fois en province au Grand Théâtre de Reims en janvier 1895.
L'action se déroule à Alexandrie au IVe siècle. Un moine cénobite, Athanaël, cherche à convertir au christianisme Thaïs, courtisane célèbre et prêtresse païenne vouée à la déesse Vénus. Il y réussit, mais Thaïs choisit alors de se retirer du monde et de vivre cloîtrée dans un couvent, avant d'y mourir. Athanaël découvre trop tard que son obsession pour Thaïs était teintée d'amour charnel et, alors que Thaïs meurt dans la joie de la rédemption, il renie sa foi en désespérant de son propre salut, à l'inverse de Thaïs.
L'œuvre fut écrite pour la célèbre soprano américaine Sibyl Sanderson, muse de Massenet à l'époque.
Très typique de son temps, l'œuvre, qui baigne dans un climat de volupté et de religiosité sulpicienne que Massenet excelle à traduire, n'en recèle pas moins une force certaine.
Louis Gallet, le librettiste, n'a pas retenu l'aspect sceptique, ironique et discrètement anticlérical du roman d'Anatole France. En revanche, il a organisé le drame de manière particulièrement rigoureuse et efficace.
Athanaël, l'ascète rigoriste révèle, peu à peu, un aspect de sa personnalité ignoré de lui-même : celui d'un séducteur éperdu de sensualité, tandis que Thaïs la courtisane qui « connaît toutes les ivresses » réalise ses aspirations les plus profondes en renonçant au monde.
Le croisement entre ces deux parcours personnels est marqué, au milieu de l'opéra, par la très célèbre Méditation religieuse de l'acte II, confiée au violon solo, aujourd'hui connue sous le nom de Méditation de Thaïs, et souvent jouée en concert. Inspiré par ces deux puissants caractères, Massenet a su en faire des êtres de musique et de chair, et chacune de leurs confrontations marque un temps fort de l'ouvrage.
Ce 22 mars, la Sinfónica de Tenerife créera l'Élégie à Ruth Schweikert d'Antoni Parera Fons, en hommage à la romancière suisse décédée l'année dernière. Parera Fons a écrit un cycle de chansons avec ses textes, Empfänger unbenkannt, qui a été créé par María José Montiel et Josep Colom il y a près de dix ans au Teatro de la Zarzuela.
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Markus Hinterhäuser a-t-il posé sa candidature pour une prolongation de son contrat ? La réponse reste confidentielle.
On apprend qu'il y a une femme et sept hommes candidats à la fonction à partir de l'automne 2026.
Parmi les huit candidatures, trois proviennent d'Autriche et cinq d'autres pays européens. C'est ce qu'a annoncé le député du Land Hans Scharfetter.
Né à Berlin le 4 mars 1936, Reimann a commencé sa carrière comme pianiste répétiteur au Deutsche Oper de Berlin dans les années 1960.
Son travail de compositeur, qui lui a valu une reconnaissance internationale, viendra des années plus tard, notamment avec Lear, promue par le baryton Dietrich Fischer-Dieskau et créée à Munich en 1978 : toute sa vie, Verdi n'a pas osé le mettre en musique. Le Lear d'Aribert Reimann, acclamé dès le début, a depuis longtemps dépassé les 30 productions dans le monde entier et est actuellement à l'affiche du Staatsoper de Hanovre. C'est son opéra le plus populaire.
La liste des grands écrivains qu'il a abordés s'allonge si l'on ajoute diverses pièces chorales dans lesquelles apparaissent des textes de Juan Ramón Jiménez, Paul Celan, Emily Dickinson, James Joyce, Sylvia Plath, Rainer Maria Rilke, Baudelaire, Edgar Allan Poe, Lord Byron, Günter Grass, Cesare Pavese, E. E. Cummings, et d'autres. De tous, Paul Celan, dont il était l'ami depuis les années 50, est l'écrivain qui apparaît le plus dans son œuvre.
Aribert Reimann s'est toujours tenu à l'écart de toutes les écoles de musique contemporaine.
L'une de ses dernières œuvres scéniques est son opéra Medea, créé au Staatsoper de Vienne en 2010, avec Marlis Petersen dans le rôle principal.
En 2011, Reimann a reçu le prix Ernst von Siemens pour la musique, en reconnaissance d'une vie consacrée à la musique mais il est devenu l'un des compositeurs les plus importants de l'après-guerre.
Ce 8 février, il avait reçu le Prix allemand des auteurs de musique de la Gema pour l'ensemble de son œuvre.
Ce devait être sa dernière apparition publique. Le 13 mars, cet important compositeur allemand, timide mais très déterminé dans son œuvre, est décédé.
Pour des raisons de santé, Herbert Blomstedt doit abandonner la direction du concert des Rameaux de la Staatskapelle de Dresde, qui affiche complet les 24 et 25 mars.
Il a été possible de convaincre Manfred Honeck, l'un des chefs d'orchestre les plus demandés au monde, de reprendre la direction du concert.
Le changement de distribution s'accompagne d'un changement de programme : au lieu de la 2e Symphonie de Schubert, la première moitié du concert sera consacrée à la 1ère Symphonie de Beethoven et la deuxième moitié à la Cantate symphonique Lobgesang op. 52 de Felix Mendelssohn.
À l'initiative du concours Maria Canals, le premier piano solaire durable d'Espagne a été installé sur la place de Catalogne à Barcelone.
Selon les termes des organisateurs, il s'agit d'un "piano capable de résister au soleil, à la pluie ou à la neige tout au long de l'année". L'idée est que le piano reste à cet endroit au moins pendant les prochaines semaines.
Outre les matériaux qui lui permettent d'être à l'extérieur en permanence, l'instrument présente des caractéristiques très différentes de celles d'un piano acoustique classique. Il a été catalogué comme "smartpiano", un piano électrique en forme de piano à queue, équipé d'un logiciel qui permet de le gérer à distance, c'est-à-dire de régler l'intensité du volume, les heures auxquelles il peut être joué (de 10 heures à 21 heures), d'obtenir des données sur son utilisation et de connaître son état de charge. De plus, il n'a pas besoin d'être raccordé au réseau électrique puisqu'il est alimenté par des panneaux solaires.
Le metteur en scène canadien Michael Cavanagh, directeur artistique de l'Opéra Royal de Suède, est décédé prématurément d'un cancer à London (Ontario).
Il a mis en scène plus de 150 opéras dans trois douzaines de maisons mais il avait dû quitter ses fonctions à cause de la maladie.
Michael Cavanagh a été l’un des metteurs en scène d’opéra les plus en vue au Canada -où
il travaillé pendant plus de 20 ans au Canada- aux États-Unis et en Europe.
Rappelons ainsi, à San Francisco Susannah, Lucia di Lammermoor, à l’Opéra Royal suédois Aida et au Vancouver Opera Otello.
Son Nixon in China, d'abord produit à Vancouver pour les Jeux olympiques d'hiver de 2010, a été remonté à plusieurs reprises, notamment à San Francisco, à Dublin et à Stockholm.
Parmi les moments forts, il y a aussi une trilogie Mozart-Da Ponte pour l’Opéra de San Francisco.
Sa mise en scène de Don Giovanni venait d'être donnée à Stockholm.
La Symphonie no 7 de Karl Amadeus Hartmann, composée de 1956 à 1958, fut créée le 15 mars 1959 par Hans Schmidt-Isserstedt à Hambourg.
Compositeur et chef d'orchestre suisse, Jost Meier est né le à Soleure et mort le à Bâle.
Après avoir suivi ses études dans sa ville natale, il étudie le violoncelle au Conservatoire de Bienne avec Rolf Looser et obtient un diplôme de soliste et d'enseignement. Il joue ensuite dans plusieurs formations,dont, à partir de 1964, l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich et la Camerata Bern.
Il est également chef d'orchestre de l'Orchestre Symphonique Bienne entre 1969 et 1979 (ou entre 1968 et 1980 selon d'autres sources), puis du Théâtre de Bâle dès 1980.
En 1983, il s'établit comme compositeur et chef d'orchestre indépendant.
Il a composé plusieurs opéras, parmi lesquels Sennentuntschi, opéra en 4 actes sur un livret de Hansjörg Schneider, Der Drache, opéra en trois actes, ou encore Der Zoobär, créé en 1987 pour la réouverture de l'école de musique de Zurich.
Il est, avec Jean-François Bovard et Michel Hostettler, l'un des trois compositeurs de la Fête des vignerons 1999 à Vevey.
Jost Meier a reçu plusieurs prix et récompenses pour sa carrière de chef d'orchestre, parmi lesquels le prix de la composition de l'ORTF en 1969, le Prix du Festival de Lausanne en 1984 ou encore, en 1985, le Grand Prix de la musique du Canton de Berne.