Le Journal

Ina Boyle, 135 ans

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Ina Boyle, née le  à Bushey Park, près d'Enniskerry et morte le  à Greystones, est une compositrice irlandaise.

Elle a suivi des leçons de violon et de violoncelle dans son enfance. Plus tard, elle apprend le contrepoint, l’harmonie et la composition avec les docteurs Kitson et Hewson à Dublin et par correspondance avec son cousin Charles Wood.
Ina Boyle a voyagé périodiquement à Londres pour étudier avec Ralph Vaughan Williams. Elle a également suivi les cours de Percy Buck.

À cause de l’isolement d’Ina Boyle, sa musique était rarement jouée. Elle a néanmoins composé jusqu’à sa mort. Sa composition The Magic Harp (1919) a reçu un Prix Carnegie. En 1948, Lament for Bion reçoit une mention honorable.

Ina Boyle a écrit des ballets, un quatuor à cordes, un opéra (Maudlin of Paplewick), trois ballets, des mélodies, des symphonies et des œuvres pour chœur et orchestre.

Elle meurt d’un cancer en 1967. Ses archives sont conservées à la bibliothèque du Trinity College, à Dublin.

Hector Berlioz, 155 ans

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Le compositeur et chef d’orchestre, critique musical et écrivain français Hector Berlioz, est né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André (Isère) et mort le 8 mars 1869 à Paris.

Reprenant, immédiatement après Beethoven, la forme symphonique créée par Haydn, Berlioz la renouvelle en profondeur par le biais de la symphonie à programme (Symphonie fantastique), de la symphonie concertante (Harold en Italie) et en créant la « symphonie dramatique » (Roméo et Juliette).

L'échec de Benvenuto Cellini lui ferme les portes de l'Opéra de Paris, en 1838. En conséquence, l'opéra-comique Béatrice et Bénédict est créé à Baden-Baden en 1862, et son chef-d'œuvre lyrique, Les Troyens, ne connaît qu'une création partielle à l'Opéra-Comique, en 1863. Berlioz invente les genres du « monodrame lyrique » avec Lélio ou le Retour à la vie, de la « légende dramatique » avec La Damnation de Faust, et de la « trilogie sacrée » avec L'Enfance du Christ, œuvres conçues pour le concert, entre l'opéra et l'oratorio.

Faisant souvent appel à des effectifs considérables dans sa musique symphonique (Symphonie funèbre et triomphale), religieuse (Requiem, Te Deum) et chorale (L'Impériale et Vox populi pour double chœur, Sara la baigneuse pour triple chœur), Berlioz organise d'importants concerts publics et crée le concept de festival. Enfin, avec La Captive et le cycle des Nuits d'été, il crée le genre de la mélodie avec orchestre, qui se développe aussi bien en France -où s'illustrent notamment Duparc, Chausson, Ravel et André Jolivet- qu'à l'étranger, avec les cycles de Wagner, Wolf, Mahler, Berg, Schönberg, Richard Strauss et Benjamin Britten.

Toujours en difficultés financières, le compositeur entreprend de présenter lui-même sa musique au cours de vastes tournées de concerts en Allemagne, en Europe centrale et jusqu'en Russie où sa musique est bien accueillie. Avec son ami Franz Liszt, Berlioz est à l'origine des grands mouvements nationalistes musicaux de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle, russes (du Groupe des Cinq jusqu'à Stravinsky et Prokofiev), tchèques (de Dvořák à Janáček) et hongrois (jusqu'à Bartók et Kodály).

Reconnu de son vivant comme un maître de l'orchestration et un chef d'orchestre novateur, Berlioz publie, en 1844, son « Traité d'instrumentation et d'orchestration » qui inspire de nombreux compositeurs et demeure un modèle pour les ouvrages traitant du même sujet au XXe siècle, tels ceux de Rimski-Korsakov et de Charles Koechlin.

Éminent représentant du romantisme européen, Berlioz se considérait lui-même comme un compositeur classique, prenant comme modèles Gluck, Beethoven et Weber. Sa musique a longtemps fait l'objet de controverses ou de malentendus, principalement en France. C'est en partie pour les dissiper que Berlioz entreprend la rédaction de ses Mémoires en 1849, et rassemble certains de ses articles et nouvelles dans des ouvrages aux titres volontiers humoristiques (Les Soirées de l'orchestre, Les Grotesques de la musique, À travers chants).

Il faut pourtant attendre les célébrations du centenaire de sa mort (1969) et du bicentenaire de sa naissance (2003) pour que la valeur artistique et l'importance de son œuvre, ainsi que son rôle déterminant dans l'histoire de la musique soient enfin reconnus, surtout dans son pays natal, et que l'intégralité de ses partitions majeures soit enregistrée.

La vie de Berlioz a fait l'objet de nombreux commentaires sans nuances : « Quelle vie riche, fine, forte, débordante ! » s'enthousiasme Romain Rolland. « Sa vie fut un martyre », répond André Boucourechliev ; « une suite de catastrophes par lui-même provoquées », selon Antoine Goléa ; une vie « à la fois agitée et tendue, exubérante et crispée » pour Claude Ballif ; « une vie romantique », en somme, selon l'expression de son premier biographe Adolphe Boschot, qui annonce d'emblée « aventures d'amour, suicides, extases, rugissements de douleur, activité fébrile, lutte pour l'argent, misère et ruine, triomphes enivrants, chutes à plat, « volcaniques » aspirations à l'idéal, hantise de la mort, grandes envolées lyriques jusqu'aux sommets du rêve, vieillesse désespérée qui semble l'agonie et le martyre d'un fantôme -vraiment, rien n'a manqué à Berlioz, et pas même les illuminations du génie, pour être le héros le plus représentatif du romantisme français ».

Carl Philipp Emanuel Bach, 310 ans

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Carl Philipp Emanuel Bach, né à Weimar, dans le Duché de Saxe-Weimar, le 8 mars 1714 et mort à Hambourg (ville libre d'Empire) le 14 décembre 1788, est un compositeur, musicien et musicologue allemand, membre de l'École de Berlin.
C'est le deuxième fils survivant de Jean-Sébastien Bach et de sa première femme, Maria Barbara Bach.

Pendant près de trente ans, il est claveciniste à la Cour de Frédéric le Grand. Puis il occupe le poste de Director Musices à Hambourg. Il est célèbre parmi ses contemporains pour sa musique, et aussi reconnu par Haydn, Mozart ou par Beethoven, notamment pour son traité théorique « Essai sur la véritable manière de jouer les instruments à clavier ». Il est surnommé le « Bach de Berlin » ou le « Bach de Hambourg ».
Carl Philipp Emanuel Bach tient ses prénoms de ses deux parrains, Adam Emanuel Weltzig pour le premier, maître des pages à la Cour de Weimar, et Georg Philipp Telemann, alors kapellmeister à Francfort-sur-le-Main. Élève de la célèbre Thomasschule zu Leipzig -où son père enseigne-, il est initié très tôt à la musique par celui-ci : il joue en virtuose du clavecin dès son enfance. Il suit des études de droit à Leipzig (1731 à 1734) et ensuite à l'Université de Francfort-sur-l'Oder (1734 à 1738). Il semble que leur père ait voulu donner à ses fils une éducation libérale pour qu'ils échappent aux indignités subies par les musiciens ordinaires. Mais Carl Philipp Emanuel n'envisage pas une carrière juridique et recherche, dès 1733, une place d'organiste à Naumburg. Il conserve de ses études une solide culture humaniste qui l'incite à fréquenter les écrivains allemands les plus célèbres. Dès 1730, Carl Philipp Emanuel Bach se montre en musicien accompli. Outre le clavecin, il joue du violon et de la violetta (une petite viole de gambe). Au cours de ses années d'études à Francfort, il dirige des concerts publics et fait connaître ses compositions, dont certaines cantates aujourd'hui disparues.

En 1738, la Prusse est régentée par Frédéric-Guillaume Ier dit le « Roi-Sergent ». Son fils, le futur Frédéric II, dit « Frédéric le Grand », qui n’est alors que Prince héritier, propose à Carl Philipp Emanuel Bach de rejoindre sa Cour en tant que claveciniste, au château de Rheinsberg, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Berlin. Frédéric II montre un intérêt passionné pour la musique. Excellent flûtiste, formé à la composition, il attire à sa Cour les meilleurs virtuoses de son temps. Il se lie d'amitié avec les frères Carl Heinrich et Johann Gottlieb Graun ainsi qu'avec Johann Joachim Quantz. À la mort de son père en 1740, Frédéric II s'installe à Potsdam et donne une existence officielle à sa chapelle : Carl Philipp Emanuel Bach est nommé premier clavecin de la chambre du roi.

Il restera vingt-six ans à cette place. Il compose dans ce cadre de nombreuses sonates pour clavier dans lesquelles il évolue vers des nuances de plus en plus affirmées qui le conduisent à préférer l'emploi du clavicorde et du pianoforte à celui du clavecin. Il écrit également de nombreuses œuvres de musique de chambre et pour orchestre ainsi que des lieder (religieux et profanes). Il compose en 1749 un Magnificat qui est joué au début de l'année 1750 à Leipzig. Il est proche, dans son style, des œuvres de son père qui mourra quelques mois plus tard.

En 1744, après une période de traitement médical en Bohême à Teplitz pour des problèmes de goutte, Carl Philipp Emanuel Bach épouse Johanna Maria Dannemann avec qui il a trois enfants.

Après la mort de son père en 1750, Carl Philipp Emanuel hérite d'une partie des biens familiaux, et notamment des partitions. Il recueille son demi-frère Johann Christian, âgé de quinze ans, et le prend à sa charge pendant quelques années.

Vers 1750, Carl Philipp Emanuel Bach s'attache définitivement aux clavicordes fabriqués par Johann Gottfried Silbermann qui surpassent les instruments plus anciens par leur sonorité et leur sensibilité. La Cour de Berlin encourage les inventions des luthiers. Frédéric II acquiert sept pianofortes de Silbermann et plusieurs de ses clavicordes. C'est dans cet environnement que Carl Philipp Emanuel Bach compose les sonates « prussiennes » dédiées au Roi de Prusse, et les sonates « wurtembergeoises » dédiées au Duc de Wurtemberg et qui ouvrent de nouveaux horizons à la musique de clavier.

La vie musicale à la Cour tourne autour de l'intérêt du Roi pour la flûte traversière. C'est Johann Joachim Quantz qui en est le musicien central. Le Kapellmeister Carl Heinrich Graun qui dirige l'opéra, et Johann Joachim Quantz en tant que maître personnel du Roi, jouissent de salaires exceptionnels (Quantz reçoit deux mille thalers par an). Bach est plutôt mal payé et ne reçoit que trois cents thalers par an. C'est seulement après ses candidatures à Zittau en 1753 et à Leipzig en 1755 que Frédéric II ajuste son salaire qui atteint cinq cents thalers par an.

Progressivement, Carl Philipp Emanuel Bach se lasse de la vie de Cour, car « la vie musicale à Potsdam périclitait et ses difficultés avec les compositeurs et les théoriciens berlinois allaient grandissant ». Les guerres menées par Frédéric II, et notamment la guerre de Sept Ans (1756-1763), ont une influence sur la vie de Carl Philipp Emanuel Bach également. Durant cette guerre, les activités musicales sont réduites à Berlin et, à la suite d'une attaque russe sur la ville, Carl Philipp Emanuel Bach doit fuir la ville avec sa famille. Il trouve refuge à Zerbst, maintenant dans le Land de Saxe-Anhalt, pendant les mois les plus agités de la guerre, chez son élève et ami Carl Friedrich Christian Fasch (1736–1800), lui-même né à Zerbst, et qui lui succèdera à la Cour de Frédéric II après son départ pour Hambourg.

N'ayant pas obtenu le poste qu'occupait son père à Leipzig à la mort de celui-ci, Carl Philipp Emanuel fait d'autres tentatives pour quitter Berlin. Le Roi sait les contrecarrer par des augmentations de salaire conséquentes.

Ce n'est qu'en 1768, un an après la mort de Georg Philipp Telemann qui avait été son parrain, que la candidature de Carl Philipp Emanuel Bach est retenue et qu'il est nommé Director Musices de Hambourg. Pendant vingt ans, il est Cantor à l'école d'érudition Saint-Jean de Hambourg, collège latin comme celui de la Thomasschule zu Leipzig, et dirige également la musique des cinq principales églises de la ville. La tâche s'avère très prenante. Il crée plusieurs oratorios mais continue à s'intéresser principalement à la musique instrumentale en composant des symphonies et des concertos pour clavier. Pendant sa période hambourgeoise, il écrit pas moins de 21 passions, également réparties entre les quatre évangélistes. Il publie six recueils de musique pour clavier (pianoforte) de 1779 à 1786 (« Für Kenner und Liebhaber » : Pour connaisseurs et amateurs). Ces recueils contiennent des œuvres très inspirées et originales (sonates, rondos et fantaisies).

Bach donne une puissante impulsion à la vie musicale de Hambourg, non seulement par son abondante production personnelle mais en révélant le Messie de Georg Friedrich Haendel, le Stabat Mater de Joseph Haydn, la Messe en si de son père et le Requiem de Niccolò Jommelli.

Comme à Berlin, la maison de Bach à Hambourg est le lieu de rencontres amicales pour beaucoup d'artistes. On y rencontre des poètes comme Lessing, Klopstock, Gerstenberg ou Matthias Claudius et on y parle de la poésie lyrique et du « redende Prinzip » (les notes qui parlent) dans la musique. Il prend note des nouvelles manières de faire de la musique et de la tendance des concerts publics comme Telemann les avait organisés à Francfort et à Hambourg. Dans une des premières salles de concerts en Allemagne, la salle Auf dem Kamp, Carl Philipp Emanuel Bach se produit lui-même et dirige les compositions des musiciens contemporains.

Par son frère aîné, il entre en relation avec l'historien Johann Nikolaus Forkel. En 1770, il reçoit la visite du musicologue Charles Burney qui a rapporté de nombreuses informations sur Bach.

Emanuel meurt d’un malaise aigu à la poitrine le 14 décembre 1788. Son corps, ainsi que ceux de sa famille, sauf celui du fils mort à Rome, sont ensevelis dans la voûte de l’église Saint-Michel de Hambourg. Sa tombe a été découverte en 1925 par Heinrich Miesner, biographe de Bach.

 

Lentement mais sûrement, le Philharmonique de Vienne, bastion masculin, se féminise

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Bastion masculin, il a commencé à admettre des femmes en 1997 et compte aujourd'hui 24 interprètes féminines parmi ses 145 membres, .et trois postes sont à pourvoir lors de sa tournée aux États-Unis cette semaine.

 

Première au festival de Pâques de Salzbourg

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Nikolaus Bachler, directeur du Festival de Pâques de Salzbourg, a engagé l'Orchestre Symphonique de la Radio finlandaise avec Esa-Pekka Salonen comme Orchestre en résidence en 2025. C'est une première pour une formation finlandaise.

Parmi les autres nouvelles de Salzbourg pour Pâques 2025, la pièce maîtresse sera une nouvelle production de Khovanshchina de Modest Mussorgsky, mise en scène par le Britannique Simon McBurney. Salonen dirigera également deux concerts avec de la musique de Sibelius, de Mahler et de lui-même.
Le Mahler Chamber Orchestra et le Mozarteum Orchestra Salzburg donneront trois autres concerts sous la direction de Gianandrea Noseda, Maxim Emelyanychev et Tabita Berglund.

Début du 26e Festival Telemann de Magdebourg avec Barthold Kuijken

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La remise du prix Georg Philipp Telemann de la capitale du Land de Magdebourg au flûtiste belge Barthold Kuijken marquera le début du 26e Festival Telemann de Magdebour.
Le soir, à 19h30, Barthold Kuijken et son ensemble La Pavillon de Musique donneront un aperçu de leur création musicale lors du concert d'ouverture à l'Opéra.
Un autre point fort :  la première de l'opéra rarement joué Sieg der Schönheit de Georg Philipp Telemann, en coopération avec le théâtre de Magdebourg.

Un week-end "Amadeus" à Milan

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Du 15 au 17 mars, l'Auditorium de Milan redevient une salle de cinéma. En effet, cette salle, qui accueille aujourd'hui l'Orchestre symphonique de Milan, est située dans ce qui était autrefois le Cinéma-Théâtre Massimo, avant d'être rénové pour devenir l'Auditorium de Milan dans le Largo Mahler.

Au centre de cet "événement de trois jours, "Amadeus", le chef-d'œuvre du réalisateur Miloš Forman, projeté sur grand écran en langue originale (avec sous-titres en italien) et dont la bande sonore est interprétée en direct et en synchronisation par l'orchestre dirigé par Ernst van Tiel, qui vient de diriger le ciné-concert consacré à "E.T. The Extraterrestrial". Au piano, pour l'occasion, Luca Buratto, un artiste exceptionnel avec lequel la Sinfonica di Milano entretient une relation artistique depuis de nombreuses années, un pianiste exceptionnel doté d'une technique raffinée et d'une grande profondeur d'interprétation.

Après les succès de "Disney in Concert", "The Great Dictator" ou encore "E.T. The Extraterrestrial", l'Orchestre symphonique de Milan confirme la place particulièrement centrale accordée dans sa programmation à la production cinématographique et à la musique qui s'y rattache.
Quarante ans après sa création, le chef-d'œuvre de Miloš Forman se confirme comme un film précieux, indémodable.

Eric Melaer à la tête du National Opera Studio (Royaume Uni)

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Le National Opera Studio a annoncé la nomination du pianiste et chef d'orchestre américain Eric Melear au poste de directeur artistique, à compter de juillet 2024.

Eric Melear apporte une riche expérience de ... direction, de coaching et de représentation dans le monde entier. Actuellement membre de l'équipe musicale de l'Opéra d'État de Vienne, aidant à préparer et à diriger 40 à 50 productions par an, Melear est depuis longtemps un champion des jeunes chanteurs et pianistes, ayant dirigé des programmes de développement des talents au Houston Grand Opera et au Wolf Trap Opera, ainsi que des coachs invités pour des programmes et des universités au Royaume-Uni, en Italie et aux États-Unis.....

Depuis son retour à plein temps à l'Opéra d'État de Vienne en 2015, Melear a dirigé des représentations de Die Entführung ins Zauberreich, de l'Anneau des Nibelungen de Wagner pour les enfants et de Pünktchen und Anton, et il a été l'assistant de Zubin Mehta, Peter Schneider, Simone Young, parmi beaucoup d'autres.
Partageant les tâches de préparation des 45 à 50 opéras de la saison, il dirige également l'orchestre de scène à plein temps et encadre régulièrement l'ensemble des chanteurs et le programme Studio nouvellement créé.

Candidatures à la direction du Festival de Salzbourg

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A la date limite de dépôt des candidatures,  il n'y en a que huit dont une seule femme.
Trois candidats sont allemands, les cinq autres sont européens. Et on ne sait pas si le directeur actuel, Markus Hinterhäuser, a posé sa candidature pour un troisième mandat.

Subvention inhabituelle

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La ville de Düsseldorf vient de voter, pour son opéra, une subvention de 18 millions d'euros pour un nouvel entrepôt pour les décors, les accessoires et les dessins.