Le Journal

Ildar Abdrazakov remplacé à Paris

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L'Opéra National de Paris a annoncé que la basse russe Ildar Abrdrazakov ne chantera pas le rôle-titre dans la nouvelle production de Don Quichotte de Massenet prévue en mai dans la capitale française. Il sera remplacé par la basse américaine Christian Van Horn.

Il y a quelques jours, Abdrazakov a fait une déclaration publique en faveur de la candidature de Poutine pour sa réélection à la tête du gouvernement russe en 2024.

François Auguste Gevaert, 115 ans

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François Auguste Gevaert est un compositeur et théoricien de la musique belge, né le 31 juillet 1828 à Huysse (Kruisem) près d'Audenarde, et mort le 24 décembre 1908 à Bruxelles.

Son père était boulanger et il prévoyait d’exercer la même profession. Sur des conseils avisés, il a été autorisé à étudier la musique.
Il intégra en 1841 le Conservatoire de Gand où il a suivi les cours de Sommere et de Martin-Joseph Mengal. Il fut alors nommé organiste de l’église jésuite.

Ses compositions ont bientôt attiré l’attention, et il a gagné un voyage de deux ans lors d’un prix. Ce voyage a été retardé, le temps de produire son premier opéra.

Il a commencé son voyage en 1849. Après un court séjour à Paris, il se rendit en Espagne puis en Italie. Plusieurs de ses compositions importantes furent produites à Paris, et en 1867, il a succédé à Ludovic Halévy au poste de « maître de chœur » de l’Académie de musique de Paris.
En 1871, il fut nommé à la direction du Conservatoire Royal de Bruxelles. Il a été également maître de chapelle de S.M. le Roi des Belges.

Bien qu’il ait réussi à devenir un compositeur accompli, il eut plus de succès en tant que professeur, historien, auteur et conférencier sur la musique. Il a notamment eu pour élève le baryton Maurice Renaud.

Ses nombreux travaux incluent le célèbre « Nouveau traité d'instrumentation », un cours d'orchestration, un traité d'harmonie et un Vademecum pour les organistes.

Ses compositions comptent entre autres une douzaine d’opéras environ (Quentin Durward, Le Capitaine Henriot, etc.), des cantates, des chansons.

Cependant, sa principale œuvre est son apport à l’enseignement de la musique.

Eugeniusz Pankiewicz, 125 ans

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Eugeniusz Pankiewicz, né le 15 décembre 1857 à Siedlce, mort le 24 décembre 1898 à Varsovie, est compositeur, pianiste, pédagogue.

Diplômé du gymnase de Lublin, il étudie également le piano avec Józef Wieniawski entre autres, et à partir de 1876 à l'Institut de musique, puis au Conservatoire de Moscou.
De 1883 à 1885 et de 1889 à 1894, il enseigne le piano à l'Institut de musique et à l'Institut marial.
Il se produit en tant que pianiste, soliste et musicien de chambre lors de concerts nationaux et internationaux à Vienne, Dresde, Berlin et Leipzig, organisés par la Société de chant "Lutnia" et la Société de musique de Varsovie.
Dès ses études au gymnase, il a commencé à composer, écrivant principalement des pièces pour piano. Il a composé une cinquantaine de chansons en solo, une quinzaine de chansons pour chœur et plus de 30 pièces pour piano et variations pour quatuor à cordes. Dans ses compositions, il se réfère au folklore et à la musique folklorique.
Ses œuvres se caractérisent par une excellente technique polyphonique et des harmoniques avancées proches de l'impressionnisme, et occupent une place importante dans la musique polonaise.

 

Enrique Fernández Arbós, 160 ans

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Enrique Fernández Arbós (né à Madrid le  et mort à Saint-Sébastien le ) est un violoniste, chef d'orchestre et compositeur espagnol.

Il se forme au Real Conservatorio de Madrid avec Jesús de Monasterio, avec qui il établit une relation étroite. En 1876, il remporte le premier prix de violon du Conservatoire.

Ayant obtenu une bourse de l'Infante Isabel de Borbón y Borbón, il se rend en 1877 à Bruxelles, où il poursuit des études de perfectionnement et de virtuosité avec Henri Vieuxtemps, ainsi que de composition avec Maurice Kufferath et François-Auguste Gevaert. Il rencontre Isaac Albéniz, dont il réalisera l'orchestration de la suite Iberia. En 1879, il obtient le premier prix et la médaille d'or de la classe de violon et la mention honorifique dans la classe de composition.

En 1880, il s'établit à Berlin pour étudier avec Joseph Joachim. Il débute avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin, dont il est premier violon pendant plusieurs années.
Il effectue de nombreus
En 1888, il retourne à Madrid comme soliste de l'orchestre de la Sociedad de Conciertos de Madrid que dirige Tomás Bretón et il fonde l'année suivante la Sociedad de Música de Cámara.
Enseignant au conservatoire de Madrid et à celui de Hambourg en 1894, il est nommé professeur de violon au Royal College of Music à Londres, place qu'il occupe jusqu'en 1916. Il occupe ensuite le poste de professeur de violon du conservatoire de Madrid. Pendant cette période, il déploie une intense activité de concertiste, tant comme soliste que comme membre du quatuor qu'il forme avec Isaac Albéniz, Rafael Gálvez et Agustín Rubio.

En 1903, il est nommé premier violon de l'Orchestre Symphonique de Boston et en 1904 chef d'orchestre du Gran Casino de San Sebastián.
La même année, il dirige l'Orchestre Symphonique de Madrid, dont il est le premier chef titulaire. Avec cette formation, il effectue des tournées en Espagne, en Europe et en Amérique et se fait une réputation internationale comme chef d'orchestre. Mais il n'abandonne pas son travail de concertiste et constitue le Quartuor Arbós avec la participation, entre autres, de Julio Francés, le pianiste portugais José Vianna da Motta et le violoncelliste Juan Ruiz Casaux.
Il dirige également l'Orchestre Symphonique de Boston pendant une saison.
En 1905, il fonde la société de concerts The Concert Club à Londres.
Son activité internationale comme chef d'orchestre se poursuit avec des concerts à Paris, Rome, Moscou, Budapest, Bordeaux, Lisbonne, Winterthour, Cleveland, New York.

Enrique Fernández Arbós est l'un des principaux représentants de l'école espagnole de violon.

Joseph Wölfl, 250 ans

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Le pianiste et compositeur Joseph Johann Baptist Wölfl est né à Salzburg, 24 décembre 1773 et mort à Londres 21 mai 1812.

Son père, Johann Paulus Wölfl (1737-1795), issu de la petite noblesse, est haut fonctionnaire. Diplômé en jurisprudence, il occupe des postes auprès de différents tribunaux de Bavière, puis en 1769, passe au service du prince-évêque de Salzbourg, Hieronymus von Colloredo-Mansfeld, comme percepteur des impôts.

Woelfl a reçu très jeune les leçons de Leopold Mozart. Placé à la maîtrise de la cathédrale, il bénéficie des cours de Michael Haydn (le frère de Jopseph), qui y est organiste.

En 1783, sa mère est vraisemblablement déjà décédée, il intègre l'école de la chapelle de la cour. Il semble qu'il continue à suivre parallèlement les cours privés de Leopold Mozart, mais aussi de sa fille Nannerl, pour le piano. Est-il interne à la maîtrise ? Loge-t-il chez les Mozart comme cela était l'usage pour les jeunes maîtrisiens et les élèves des maîtres ?
De 1786 à 1788, il est immatriculé à l'Université bénédictine de Salzburg.
Le 28 mai 1787, son professeur Leopold Mozart décède. Johann, dont la voix a mué, doit quitter la maîtrise et l'école de la Cour.

En 1790, il se rend à Vienne, peut-être pour étudier avec Wolfgang Amadeus Mozart. On ne connaît pas la nature exacte de leurs relations, mais Mozart l'aurait recommandé auprès du Prince Michael Kleofas Ogiński (1765- 1833), qui l'engage à Varsovie en 1791.

Le 26 octobre 1792, Woelfl (qui abandonne l'orthographe originale de son nom), organise un concert où il interprète un choix représentatif de son art de pianiste et de compositeur, un concerto, une sonate, une symphonie, des variations sur un air polonais. Il fait une très grande impression et s'affirme dès lors comme l'un des meilleurs pianistes du temps.
Les troubles politiques liés à la partition de la Pologne poussent son maître à l'exil. Woelfl regagne Vienne, en 1795, avec déjà une grande renommée de concertiste.

Il devient le rival (comme Joahn Nepomuk Hummel) de Ludwig van Beethoven, avec lequel il entretient des relations amicales et participe avec lui à des joutes d'interprétation et d'improvisation que les revues musicales ne manquent pas de commenter. L'"Allgemeine Musikalische Zeitung" apprécie « son comportement sans prétention et agréable...» un jeu « non seulement d'une agréable originalité, mais aussi une combinaison très rare de puissance et de délicatesse ».
Il se fait également un nom pour ses compositions dédiées à son instrument, mis aussi pour l'orchestre et un premier opéra, Der Höllenberg, sur un livret de Schikaneder, créé à Vienne avec succès en 1795.

En 1798, il épouse l'actrice Theresa Klemm, ils ont un enfant l'année suivante, mais cette union ne dure pas.

Son opéra Der Kopf ohne Mann, créé à Vienne est un succès.

En 1799, il entreprend une longue tournée de concerts qui le mène à Brno, Prague (17 mars), Dresden, Leipzig (il y donne deux concerts supplémentaires) à Hamburg (où il pense s'installer), Berlin (14 mai) , Stettin, Ludwiglust, de nouveau à Hamburg où il donne de nombreuses leçons bien rémunérées. De Hamburg, il rayonne : il se signale à Lübeck, Weimar, Breslau, Magdeburg, Halle, Leipzig, Dresden.

En 1801, il est à Braunschweig, Kassel, Frankfurt am Main, Mainz (Mayence), Coblenz, Trier (Trèves), Metz, Hannover. Dans une lettre à son éditeur du 13 avril, depuis Braunschweig, il annonce le projet se rendre à Paris et Londres.
Il est à Paris à l'automne 1801, il y renoue avec le succès. Début 1804, son opéra L'amour romanesque remporte un succès considérable. Il se rend aux Pays-Bas qui lui sont pécuniairement favorables, mais en raison de la guerre, il ne peut passer en Angleterre.

Il met en chantier un grand opéra héroïque en trois actes, Fernando (Don Fernand) ou les Maures, sur un livret de De Bussy. Il est créé le 11 février 1805, Salle Favart (Opéra-Comique). Unique représentation, c'est un échec.

Il arrive à Londres où il est très attendu par les mélomanes, en mai 1805. Il y soulève l'enthousiasme avec ses œuvres concertantes et symphoniques, ses ballets ont un grand succès, mais il n'a aucune commande d'opéra. Le ballet Victoire navale et triomphe de Lord Nelson, reçoit un accueil triomphal le 21 octobre 1805, mais la mort de l'amiral empêche d'autres représentations. Le 21 décembre, le ballet La Casa Rara, représenté au Kings Theatre est également un grand succès.

Il est engagé par l'impresario Salomon, pour ses célèbres concerts.

Il meurt subitement en mai 1812, mais pendant près de deux ans, on spécule, en partie grâce à l'Allgemeine Musikalische Zeitung, qu'il est toujours en vie.

John Dunstable, 570 ans

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Le compositeur anglais John Dunstable est décédé à Londres le 24 décembre 1453.

On ne connaît pour ainsi dire aucun détail de sa vie. Sur la base des œuvres les plus anciennes qui nous sont parvenues depuis 1410, on suppose qu'il est né entre 1380 et 1390. Il est toutefois certain qu'il est mort le soir de Noël 1453. En dehors de cela, les indications sont rares.
À partir de 1427, Dunstable était probablement au service du Duc de Bedford, le frère du Roi Henri V. Après la mort d'Henri V, le Duc fut régent de France de 1422 à 1435. Dans son sillage, Dunstable a probablement séjourné plus souvent en France, ce qui a sans doute renforcé la notoriété de ses œuvres et sa grande influence sur les compositeurs de ce pays.
Entre 1427 et 1436, il était probablement aussi au service de la Reine Jeanne de Navarre et enfin au service du Duc Humphrey de Gloucester. On peut supposer que Dunstable connaissait les centres culturels de l'époque et qu'il était parfaitement au courant des courants musicaux.
De ses origines anglaises, Dunstable a apporté sur le continent le faburdensatz, une sorte de musique d'improvisation en chaînes d'accords de tierce-sexte. Il développa dans ses compositions un traitement de la dissonance totalement nouveau, dans lequel les dissonances qui apparaissaient jouaient le rôle d'une attente préparée.

De cette manière, ses œuvres étaient plus vivantes et plus simples que la manière de composer de plus en plus rigide et construite de l'Ars nova française tardive.
Ce principe de réserve devait déterminer la manière de composer des générations suivantes de compositeurs et rester en vigueur pendant plus de 200 ans.

Dunstable a en outre développé le type de "messe au ténor", dans laquelle les différentes parties de l'ordinaire de la messe sont reliées de manière cyclique par un cantus firmus au ténor pour former un tout. Le cantus firmus est certes également d'origine liturgique, mais il est extrait d'un autre contexte. Dunstable a été perçu comme un précurseur dans la transition entre le Moyen Âge et la Renaissance par les compositeurs importants de cette époque, tels que Guillaume Dufay, Gilles Binchois, Johannes Ockeghem ou Antoine Busnois, et il a exercé sur eux une influence stylistique déterminante.

Le poète français Martin le Franc (env. 1410 - 1461) témoigne de l'importance de Dunstable dans son épopée en vers "Champion des dames" (vers 1440) et parle à son propos de la "contenance angloise" et de la "concordance frisque" comme étant la particularité du nouveau style de composition anglais.
Aux côtés de John Dowland, William Byrd et Henry Purcell, John Dunstable compte parmi les compositeurs les plus importants d'Angleterre et de "l'âge d'or" de la musique anglaise primitive.
On a conservé près de 60 œuvres de Dunstable -presque exclusivement liturgiques- dont la moitié sont des motets à trois ou quatre voix.

Dans le cadre de la Réforme anglaise et suite à la dissolution des monastères entre 1536 et 1540, une grande partie des manuscrits avait également été détruite. La plupart de ses œuvres conservées nous sont parvenues pour ainsi dire de seconde main grâce à des sources continentales provenant principalement du nord de l'Italie.

 

Décès du ténor Eduardo Villa

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Le ténor Eduardo Villa est décédé à l’âge de 70 ans
Le ténor américain s’est produit dans plusieurs grandes maisons européennes, ainsi qu’au Metropolitan Opera de New York

Originaire de Santa Barbara, Eduardo Villa voulait d’abord être violoniste, mais il a été initié au chant classique grâce à son amour des comédies musicales.
Après des apparitions dans des émissions telles que Oliver !West Side Story et Paint Your Wagon, Villa est allé étudier le chant à l’Université de Californie du Sud, où ses professeurs étaient Martial Singher, Horst Günter et Margaret Harshaw.

Après avoir remporté les auditions du Metropolitan Opera en 1982, Villa part pour la Suisse, où il occupe un contrat au Théâtre de l’Opéra de Bâleentre 1983 et 1987.
En 1986, il fait ses débuts à l’Opéra de Paris, où il chante le rôle de Don Carlo, et de 1987 à 1991, il se produit à l’Opéra d’État de Munich.

À partir de 1991, la carrière de Villa est devenue si fructueuse qu’il a refusé de prolonger son contrat à Munich et a plutôt travaillé au contrat dans des endroits tels que l’Opéra Hamilton au Canada, le Carnegie Hall, l’Opéra de Francfort, l’Opéra de l’Arizona et l’Opéra du Connecticut.

Décès de Lenka Hlávková dans la fusillade à Prague

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L’une des victimes de la fusillade à l’Université de Prague est Lenka Hlávková, directrice de l’Institut de musicologie.

Lenka Hlávková (née Mráčková ; 17 août 1974 - 21 décembre 2023) était une musicologue tchèque. Elle a dirigé l'Institut de musicologie de la faculté des arts de l'Université Charles de 2012 à 2015, puis de nouveau de 2021 jusqu'à sa mort.

Mme Hlávková a terminé ses études de maîtrise en 1998 et a obtenu son doctorat en 2004. Dès le début de ses études, elle a effectué des stages à l'étranger, qu'elle a ensuite poursuivis par un stage doctoral à l'Université Humboldt de Berlin (1999-2000).
Elle a travaillé comme professeur assistant à l'Institut de musicologie de la Faculté des lettres de l'Université Charles, où elle a été directrice de 2012 à 2015, puis directrice adjointe et, à partir de décembre 2021, à nouveau directrice de l'institut.
Elle a participé à divers projets de recherche et est l'auteur de plusieurs articles professionnels. Elle est membre de l'Académie européenne des sciences et des arts depuis 2019. Elle travaillait en étroite collaboration avec des musicologues du monde entier, et en particulier polonais.
Elle s'est spécialisée dans la musique de la Renaissance, la culture musicale de l'Europe centrale au Moyen Âge tardif, et elle a travaillé sur les sources tchèques du XVe siècle et de la première moitié du XVIe siècle (par exemple, Codex Strahov, Codex Speciálník), la chanson polyphonique du XVe siècle et le cantus fractus dans les sources tchèques: elle a tenté d'actualiser les traditions musicales de l'époque hussite et post-hussite pour les auditeurs et les experts contemporains.

Gabriel Feltz à Kiel

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Le chef allemand Gabriel Feltz (52 ans), devient directeur musical de Kiel où il succède à Benjamin Reiners.
Feltz est depuis 2013 GMD à Dortmund et, depuis 2017, il est aussi chef principal de l'Orchestre Symphonique de Belgrade. Il y est encore sous contrat  jusqu'à la fin de la saison 2024-25 et il veut y remplir ses obligations contractuelles. Les tâches à Kiel pour la saison prochaine sont encore en discussion.

Feltz est directeur musical général en Allemagne depuis plus de 20 ans sans interruption. L'Orchestre Philharmonique de Kiel sera le quatrième orchestre qu'il dirigera à ce poste.

(d'après Pizzicato)

Oeuvres retrouvées d'Eugène Ysaÿe ?

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Le violoniste français Philippe Graffin a enregistré ce qui est annoncé comme deux concertos abandonnés de l'immense violoniste et compositeur belge Eugène Ysaÿe (1858-1931).
Le premier, daté de 1885, est un Concerto pour violon en mi mineur en trois mouvements.
L'autre est un Poème concertant, né d'une passion pour son élève Irma Sethe.
Les deux œuvres ont été reconstituées à partir de manuscrits et interprétées avec le Royal Liverpool Philharmonic.
Sortie prévue en février.