Le Journal

L'école supérieure de musique et de théâtre de Rostock (HMT) va être agrandie.

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L'extension abritera entre autres des salles de répétition et d'enseignement ainsi qu'une scène de répétition et un nouveau réfectoire avec un espace extérieur sous la forme d'un toit-terrasse.
La construction, d'une surface totale de 2 065 mètres carrés, devrait être achevée à l'été 2025. Les coûts de 16,9 millions d'euros sont pris en charge par le Land de Mecklembourg-Poméranie occidentale.

La HMT, fondée en 1994, a son siège depuis 2001 dans l'ancien couvent Sainte-Catherine de la ville hanséatique et universitaire de Rostock. À l'époque, le site était conçu pour accueillir 400 étudiants. Depuis, leur nombre est passé à 550 et devrait encore augmenter à 600 dans un avenir proche. Il y aura désormais plus d'espace pour étudier et répéter, les conditions d'études s'amélioreront sans pour autant perdre le charme du bâtiment historique.

La HMT Rostock est une école supérieure d'art publique gérée par le Land de Mecklembourg-Poméranie occidentale. Elle prépare 550 étudiants, dont 155 venus de l'étranger, à une activité professionnelle dans les domaines de la musique, de l'enseignement de la musique, de l'enseignement du théâtre, de l'art dramatique ainsi que de la musicologie.

MET LIVE IM KINO et une première en espagnol

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Pour la première fois, la série de manifestations primées MET LIVE IM KINO accueille une œuvre chantée en espagnol, puisque la saison 2023-24 débute le 9 décembre avec l'opéra Florencia aen el Amazonas du compositeur mexicain Daniel Catán.
Cette œuvre de 1996 raconte l'histoire enchanteresse d'une diva d'opéra brésilienne qui revient dans son pays pour se produire dans le légendaire opéra de Manaus -et pour rechercher son amant, disparu dans la jungle.
Le livret utilise entre autres des motifs tirés du roman de Gabriel García Márquez "L'amour au temps du choléra" ; la musique est mélodique et somptueusement orchestrée. La soprano américaine Ailyn Pérez, fille d'immigrés mexicains, de renommée internationale et bien connue dans les pays germanophones, y tient le rôle-titre.

Marco Armiliato dirige "Turandot" à l'Opéra d'État de Vienne

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Franz Welser-Möst ayant dû annuler sa participation pour cause de maladie, Marco Armiliato s'est déclaré prêt à assurer la direction musicale de cette nouvelle production.

Le chef d'orchestre italien compte parmi les chefs d'orchestre d'opéra les plus demandés du moment. Il est régulièrement invité dans les plus grandes maisons du monde. Au Staatsoper de Vienne, il a dirigé ces dernières années de nouvelles productions de Samson et Dalila et Il trovatore, ainsi qu'un grand nombre d'œuvres du répertoire italien et français (Rossini, Bellini, Donizetti, Verdi, Puccini, Mascagni, Leoncavallo, Giordano, Gounod, Massenet), divers galas et concerts festifs, ainsi que l'ouverture du bal de l'Opéra de Vienne en 2019.
En 2019, Marco Armiliato a également été nommé membre d'honneur de l'Opéra d'État de Vienne. Outre Turandot, Marco Armiliato dirigera à la Haus am Ring La bohème et Don Pasquale ainsi que Simon Boccanegra.

La nouvelle production de Turandot, mise en scène par Claus Guth, accueillera notamment Asmik Grigorian dans son premier rôle personnel de Turandot, Jonas Kaufmann dans celui de Calàf et Kristina Mkhitaryan dans celui de Liù.

 

Hommage au tromboniste Petur Eiriksson

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Des collègues de l'Orquesta Sinfónica de Galicia, des étudiants et des amis de Petur Eiriksson (1966-2019) offriront un hommage au tromboniste d'origine islandaise lors du concert qu'ils proposeront ce lundi au Centre Ágora de La Corogne.

Le programme comprend la première d'un arrangement de la Suite Jaraguá, une création d'Eiriksson lui-même qui a suggéré à Gabriel Bussi l'idée d'en faire une nouvelle version peu de temps avant sa mort des suites d'un double glioblastome.
Le programme, dans lequel figure le groupe qui porte son nom -le Eiriksson Trombone Project- comprend également des pièces d'Enrique Crespo, Sergio Rodríguez, Saskia Apon, Gabriel Bussi, Steven Verhelst et Derek Bourgeois.
Les solistes seront le tromboniste Faustino Núñez et la pianiste Alicia González Permuy.

German Conducting Award 2023

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Dayner Tafur-Díaz a remporté le German Conducting Award 2023. Le Péruvien a reçu le premier prix doté de 15.000 euros et le prix du public d'un montant de 3.000 euros. Tafur-Díaz s'est imposé parmi douze finalistes -deux femmes et dix hommes- qu'un jury avait sélectionnés parmi 238 candidatures.
Le 2e prix et une récompense de 10.000 euros ont été attribués au Français Nathanaël Iselin. Le 3e prix (5.000 euros) a été attribué à l'Italien Claudio Novati.

Les lauréats sont en outre invités à participer à des engagements avec le Gürzenich-Orchester de Cologne, l'Orchestre Symphonique de Hof, l'Orchestre Symphonique de Nuremberg, l'Opéra de Cologne, le Théâtre et l'Orchestre de Heidelberg et l'Orchestre Symphonique de la WDR.

Le German Conducting Award (auparavant Deutscher Dirigentenpreis) a été organisé pour la quatrième fois en tant que concours international. Auparavant, il était organisé depuis 1995 pour les boursiers du forum des chefs d'orchestre du Conseil allemand de la musique.

Le jeune chef d’orchestre péruvien Dayner Tafur Diaz vient d’être révélé en Europe en remportant à 24 ans le 1er Prix du Concours international de chef d’orchestre d’opéra à Liège.
« Dayner Tafur-Diaz, génie de la baguette » Le Temps.
« Ses gestes spectaculaires, clairs, presque chorégraphiés, au service de la partition, dessinent une musique faite d’infimes nuances. Vainqueur de la deuxième édition de l’International de chefs d’orchestre d’opéra, Dayner Tafur-Díaz est un jeune chef promis à un bel avenir, tant il semble s’imprégner des œuvres qu’il dirige pour les mettre en relief. il donnait presque l’impression de jeter un sort à son orchestre, et ses gestes amples, énergiques, semblaient ensorceler les musiciens. Des musiciens qui construisaient avec lui un écrin pour la voix des chanteurs solistes, mais aussi pour le chœur qui imprégnait la salle d’une dimension presque céleste. » Le Soir

Dayner Tafur-Diaz (1998) a commencé sa formation musicale à la trompette au Pérou et a obtenu très tôt une bourse pour le projet d’orchestre « Arpegio », où il a acquis sa première expérience en tant que chef d’orchestre. Il participé à plusieurs master classes de direction d’orchestre en Allemagne et en Suisse, notamment avec Michael Riedel en 2015 et Thomas Mittelberger en 2017.

En 2017, il s’installe en Allemagne et assiste le chef d’orchestre Knut Andreas à la tête des nombreux ensembles et orchestres de jeunes du Musikgymnasium Georg-Friedrich Händel. En 2018, il commence une formation de directeur d’ensemble et de chœur à la Berufsfachschule für Musik Mittelfranken, avec une spécialisation en direction d’orchestre avec Uwe Münch.

Depuis 2019, Dayner Tafur-Diaz étudie à l’Université de musique et des arts du spectacle de Stuttgart, en licence de direction d’orchestre avec le professeur Rasmus Baumann.
Établi en Allemagne, il y collabore avec de nombreux orchestres : Stuttgarter Philharmoniker, Stuttgarter Kammerorchester, Württembergischen Philharmonie Reutlingen, Philharmonie Baden-Baden, Südwestdeutsche Philharmonie Konstanz, Badische Philharmonie Pforzheim…
Parmi ses projets à venir, il sera de retour à l’Opéra de Liège en 2024, fera ses débuts avec l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, dirigera plusieurs programmes avec le Aalener Sinfonieorchester et sera à nouveau avec le Sinfonia por el Peru.

 

Wanted

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Le Deutsche Oper Berlin joue actuellement la production de Katharina Thalbach d'Il Barbiere di Siviglia de Rossini sans un âne, qui joue un rôle important dans l'opéra. Comme le rapporte le Berliner Zeitung, l'âne Sina est mort et l'on n'a pas encore trouvé d'animal approprié pour reprendre le rôle.
La disparition de l'âne n'est donc pas due aux protestations de l'association de défense des droits des animaux Peta, qui avait critiqué l'utilisation de l'âne en tant que "travail forcé sur scène".

 

(d'après Pizzzicato)

L'English National Opera a engagé David Grindrod comme directeur de casting

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Son expérience professionnelle concerne principalement les comédies musicales du West End.

Points forts de la carrière :
Au théâtre, entre autres : 42nd Street (Drury Lane) ; Bat Out of Hell (Dominion) ; Candide, Carousel (ENO) ; Cats (Palladium, tournées britanniques et internationales) ; Chicago (West End et tournée britannique) ; Five Guys Named Moe (Marble Arch Theatre) ; Groundhog Day (Old Vic) ; Hairspray (Shaftesbury et tournées britanniques) ; Jesus Christ Superstar (Regent's Park) ; Mamma Mia ! (dans le monde entier) ; Matilda (Cambridge) ; On the Town (ENO) ; Once (Phoenix) ; School of Rock (New London) ; Shrek (Drury Lane et tournée britannique) ; Sunset Boulevard (ENO et tournée britannique) ; Sweeney Todd (ENO) ; The Beggar's Opera (Théâtre des Bouffes du Nord) ; The Commitments (Palace et tournée britannique) ; Wizard of Oz (Palladium).

Au cinéma : Le Fantôme de l'Opéra, réalisé par Joel Schumacher.

Distribution d'ensembles musicaux : Aladdin (Disney), mise en scène de Guy Ritchie ; La Belle et la Bête (Disney), mise en scène de Bill Condon ; Mamma Mia ! mise en scène de Phyllida Lloyd ; Mamma Mia : Here We Go Again, mise en scène d'Ol Parker ; Mary Poppins Returns (Disney), mise en scène de Rob Marshall.

Casting de danseurs au Royaume-Uni : Nine, réalisé par Rob Marshall.

À la télévision, on peut citer The Sound of Music Live (ITV, prix BAFTA) ; How Do You Solve a Problem like Maria ? (BBC1, Emmy Award 2007), et toutes les recherches de talents ultérieures d'Andrew Lloyd Webber. David Grindrod Associates est membre de la Casting Directors Guild of Great Britain et David est un artiste associé du Old Vic Theatre sous la direction artistique de Matthew Warchus. Directeurs de casting associés : Will Burton CDG ; Stephen Crockett CDG. Assistante de casting : Ella Darbyshire

Einojuhani Rautavaara, 95 ans

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Le compositeur finlndais Einojuhani Rautavaara est né le  à Helsinki et mort le s.

Né d'un père baryton et d'une mère médecin, Einojuhani Rautavaara perd son père à l'âge de dix ans. À la mort de sa mère, six ans plus tard, il finit sa scolarité à Turku avant de retourner à Helsinki en 1948, où il étudie la musicologie et la composition à l’Académie Sibelius.
Diplômé en 1954 de composition, il se voit octroyer une bourse par Jean Sibelius lui-même pour partir aux États-Unis, où il se forme à la Juilliard School et à Tanglewood. Il parfait ensuite sa formation en Suisse et enfin à Cologne.

D’abord influencé par le néo-classicisme (Stravinsky, Hindemith), il se tourne ensuite vers Moussorgsky, Debussy, Messiaen (avec lequel il partage une passion pour l'ornithologie) et enfin Berg.
Compositeur infatigable et éclectique qui passe en revue toute l'histoire de la musique, il s'essaie à tous les styles et écoles qui soient du chant grégorien au dodécaphonisme en passant par la Musique aléatoire ou le post-romantisme, ou encore la musique électronique, à tous les genres depuis l'opéra, le concerto jusqu'à la musique de chambre en passant par la symphonie et la musique chorale.

On lui doit plusieurs partitions pour la scène dont l'opéra Rasputin et un grand nombre d'œuvres pour orchestre (dont huit symphonies).

Il enseigne à l'Académie Sibelius à partir de 1966. Parmi ses élèves : Harri Ahmas, Esa-Pekka Salonen, Magnus Lindberg.

Il meurt à Helsinki le 

Création de "Constellations de Miró" à Barcelone

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Dans le cadre du Festival de Nova Creació Sonora de Barcelona (Mixtur), le compositeur Hèctor Parra créera sa nouvelle œuvre : Constellations de Miró.

À propos de sa nouvelle œuvre, Parra lui-même commente : Nous trouvons particulièrement inspirant le chemin artistique que Joan Miró tisse avec une grande ténacité au cours des années 1930, plongé dans les tumultueux changements politiques, sociaux et économiques qui caractérisent la décennie. La proclamation de la Seconde République, le coup d'État militaire de 1936, l'horreur de la guerre civile et l'avènement du régime franquiste, un exil de quatre ans et la fuite devant l'invasion nazie de la France culminent, paradoxalement, dans la formidable série de 23 constellations qu'il a peintes entre janvier 1940 et septembre 1941. Avec ces gouaches de petit format, Miró offre au monde un modèle exemplaire de ténacité, de développement artistique, d'harmonie plastique et d'intégrité humaine à l'un des moments les plus sombres de l'histoire.
Et il conclut : ce cycle est un voyage dans le monde intérieur du compositeur lui-même et du poète, qui extériorise la peinture de Miró sous la forme d'une toile musicale complexe : éthérée ou dense, lisse ou rugueuse, délicate ou grossière. Entre les mains des pianistes Imma Santacreu et Lluïsa Espigolé, le piano se transforme en un instrument presque électro-acoustique. En combinaison avec les poèmes écrits par Arnau Pons et interprétés en direct par l'acteur Pere Arquillué, un univers complet et suggestif naît où les étoiles s'alignent à chaque intervention sonore, lorsque nos propres constellations d'émotions profondes résonnent à leur tour dans l'univers poético-musical de l'œuvre.

Jacques Lacombe à Vancouver

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L'Opéra de Vancouver a nommé le chef canadien Jacques Lacombe, 60 ans, au poste de directeur musical.
Nommé en février 2023 directeur artistique et chef principal de l'Orchestre Classique de Montréal, Jacques Lacombe a précédemment été directeur musical et artistique de l'Orchestre Symphonique de Mulhouse de 2017 à 2021, chef principal de l'Opéra de Bonn de 2016 à 2018 et directeur musical de l'Orchestre Symphonique de Trois-Rivières de 2006 à 2018.
De 2010 à 2016, il a été directeur musical du New Jersey Symphony Orchestra et, de 2002 à 2006, premier chef invité de l'Orchestre Symphonique de Montréal après avoir été directeur musical de la Philharmonie de Lorraine à Metz.

Né au Québec, Jacques Lacombe a reçu sa formation musicale au Conservatoire de musique de Montréal et à la Hochschule für Musik de Vienne.

 

(d'après Pizzicato)