Le Journal

Johanna Soller, nouvelle directrice artistique des deux ensembles à Munich

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Le Chœur et l'Orchestre Bach de Munich s'engagent dans une nouvelle voie dès le début de la saison 2023-24. Avec Johanna Soller, c'est la première femme à diriger l'ensemble traditionnel munichois en ce début de saison. La cheffe d'orchestre, claveciniste et organiste est la nouvelle directrice artistique des deux ensembles.

Johanna Soller a été récompensée à plusieurs reprises, notamment en tant que lauréate du Concours musical international du Printemps de Prague et du Prix bavarois pour la promotion des arts. Elle est experte dans la pratique d'exécution de la "musique ancienne" et elle a déjà travaillé avec des chœurs et des orchestres de renommée internationale, notamment avec le Freiburger Barockorchester, la Nederlandse Bachvereniging, l'Orchestre Symphonique de la Radio bavaroise, la Zürcher Singakademie, le Münchener Bach-Chor, le MDR-Rundfunkchor Leipzig, le chœur Via Nova, la Hofkapelle München, l'Orchestre Symphonique de Munich, La Banda, le Bach Collegium München et le Münchener Bach-Orchester. Ses engagements l'ont conduite à plusieurs reprises au Theater an der Wien, au Festival international Haendel de Göttingen, aux Semaines Bach de Thuringe, au Festival de Verbier, aux Concerts d'été AUDI d'Ingolstadt, ainsi que dans toute l'Europe et en Israël.

En tant que chef d'opéra, Johanna Soller a fait ses débuts en 2017 avec Giulio Cesare in Egitto de Haendel et se fait particulièrement remarquer en tant que Maestra al cembalo. Parallèlement à son activité de chef d'orchestre, Johanna Soller a été nommée en 2016 organiste de la plus ancienne église paroissiale de Munich, Alter Peter. À la Hochschule für Musik und Theater Munich, elle est chargée de cours de basse continue.

 

Elias Grandy à l'Orchestre Symphonique de Sapporo

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L'Orchestre Symphonique de Sapporo a choisi Elias Grandy comme chef principal à partir de 2025.

Né de parents germano-japonais, EliasGrandy  a étudié le violoncelle et la direction d'orchestre à Munich, Bâle et Berlin. Il a travaillé comme violoncelliste dans des orchestres tels que l'Orchestre Symphonique de la Radio bavaroise et le Komische Oper Berlin.
Il a commencé sa carrière de chef d'orchestre en tant que chef résident au Staatstheater Darmstadt et il a remporté peu après le prestigieux Concours international de direction d'orchestre Sir Georg Solti.
En 2015, il a été nommé directeur musical à Heidelberg, poste qu'il a occupé jusqu'en 2023.

Prolongation à Houston

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Le directeur musical du Houston Symphony, le chef slovaque Juraj Valčuha (47 ans) a prolongé son contrat jusqu'en 2026, à la veille de sa deuxième saison.

 

Daniel Gottlieb Steibelt, 200 ans

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Son instruction musicale, commencée avec son père, un facteur de pianos, est perfectionnée, grâce au Prince héritier de Prusse, Friedrich Wilhelm, auprès de Johann Philipp Kirnberger, un des grands pédagogues berlinois.
Pour des erreurs de jeunesse, dont on ne connaît pas la teneur, Steibelt est placé comme soldat par son père. Point fait pour l'état militaire, il déserte et doit fuir la Prusse en 1784.

Commencent alors des années de voyage.
Dès 1787, ses trois sonates pour piano avec accompagnement de violon op. 1 sont publiées à Paris, chez Boyer.
En 1788, il publie à Munich trois sonates pour clavecin avec accompagnement de violon. En 1789, il parcourt la Saxe, se produit à Dresde, poursuit son périple vers Hanovre, et atteint Mannheim.
Au début de 1790, il s'installe à Paris : il y acquiert une grande célébrité en tant que pianiste virtuose, notamment grâce à une sonate intitulée La Coquette, qu'il compose pour la Reine Marie-Antoinette. Il connaît également le succès avec son opéra Roméo et Juliette, créé au Théâtre Feydeau au début de l'An II, en octobre 1793 (et donc pas le 10 septembre comme il est généralement écrit, de façon erronée).

En 1796, il quitte Paris pour Londres, où il épouse une excellente exécutante au tambourin. Il est possible, mais non prouvé, que ce départ soit lié à sa kleptomanie et à son peu de scrupules en affaires (il vendit comme neuves des partitions déjà publiées et à peine modifiées). À Londres, il attire l'attention du public par ses talents de pianiste. En 1798, il compose son Concerto pour piano no 3 en mi bémol qui contient le fameux Rondo pastoral, avec une scène d'orage, composition qui lui assure une grande renommée.
L'année suivante, il entame une tournée en Allemagne et, après s'être produit favorablement à Hambourg, Berlin (après que son père eut réussi à le faire radier de la liste des déserteurs), Dresde et Prague, il arrive fin mars 1800 à Vienne, où il est confronté à Beethoven dans une joute musicale au piano., Selon le témoignage postérieur et sujet à caution de Ferdinand Ries (il n'était pas présent lors de l'événement), il y aurait perdu la face, Beethoven ayant improvisé de manière magistrale sur un thème de Steibelt après avoir posé une partition de ce dernier à l'envers sur le pupitre.
Après cette aventure malheureuse, il aurait juré de ne jamais retourner à Vienne tant que Beethoven y résiderait. Cette anecdote, mal documentée à l'époque des faits, a beaucoup contribué, de façon très injuste, à jeter le discrédit sur Steibelt et sa musique.

En août, Steibelt est de retour à Paris, où il doit reconquérir les faveurs du public et se refaire un nom. Ayant apporté la partition de l'oratorio La Création de Joseph Haydn, il demande au Vicomte de Ségur de lui en versifier le livret en français, auquel il adapte la musique. Steibelt assure la partie de clavier lors de la première exécution parisienne de l'oratorio, le à l’Opéra, le soir où Bonaparte Premier Consul échappe de peu à la « machine infernale » royaliste en se rendant à ce concert.
Steibelt venait de publier sa Grande Sonate pour piano dédiée à Madame Bonaparte.

Après la signature de la paix d'Amiens, Steibelt retourne à Londres (printemps 1802), d'où il revient à Paris à l'été 1805. Le , Napoléon et Joséphine assistent à la création de son "intermède musical" La Fête de Mars, destiné à célébrer le retour de l'Empereur après la campagne conclue victorieusement à Austerlitz. Il fut le professeur de Georgette Ducrest, dame de compagnie de l'Impératrice, Joséphine de Beauharnais, qui raconte dans ses mémoires sur l'Impératrice un concert donné à son domicile : "on ne peut comparer son talent à aucun autre : son jeu changeait de style aussi promptement que ses idées et cette mobilité lui imprimait un caractère impossible à saisir....en une minute, il faisait passer ses auditeurs de l'attendrissement à l'étonnement qu'excite la plus rapide exécution...".
En octobre 1808, alors que les répétitions de son opéra La Princesse de Babylone viennent de commencer, il quitte Paris pour aller tenter sa chance à la Cour de Russie où il arrive au printemps 1809, après avoir donné en route des concerts à Francfort, Leipzig et Dresde. À Saint-Pétersbourg l'Empereur de Russie Alexandre Ier le nomme son maître de chapelle en 1810 où il succède à Boïeldieu.
Après que l'armée napoléonienne est forcée de battre en retraite à l'automne 1812, Steibelt compose La destruction de Moscou, œuvre pour piano dans laquelle il fait entrer les Français à Moscou sur l'air de Malbrough-s'en-va-t-en-guerre (Beethoven utilisera ce même thème en 1813 pour caractériser les Français dans La Bataille de Vitoria) et les fait se plaindre de leur défaite au son de la Marseillaise en mode mineur.

C'est à Saint-Pétersbourg que Steibelt vit jusqu'à sa mort2.
À l'occasion du 250e anniversaire de sa naissance, Daniel Steibelt a été au centre du colloque-concert organisé à la bibliothèque Marmottan de Boulogne-Billancourt qui a fait progresser la connaissance du compositeur et pianiste, et qui a permis de faire justice de nombreuses contre-vérités répétées depuis trop longtemps à son sujet.

Outre ses compositions pour la scène, Steibelt a écrit un grand nombre d'œuvres pour le piano-forte. Son jeu, très brillant, n'atteignait peut-être pas le niveau exceptionnel de ses contemporains Joseph Woelfl, Johann Baptist Cramer et Muzio Clementi ; cependant, il possédait un réel talent et sa réputation n'était pas surfaite. Hanon dans son livre Le Pianiste virtuose assure que Steibelt faisait frissonner son public lorsqu'il exécutait le trémolo au piano.

 

Caroline Charrière, 5 ans

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Instrumentiste, flûtiste, cheffe d'orchestre et compositrice suisse, Caroline Charrière est née le  à Fribourg et décédée le dans la même ville.

Après avoir suivi un enseignement d'instrumentiste (flûtiste à Lausanne avec Pierre Wavre) puis de cheffe d'orchestre, elle enseigne la flûte traversière au Conservatoire de musique de Fribourg et fonde un ensemble vocal féminin, le Chœur de Jade en 1991.
Elle suit également des cours de composition avec Jean Balissat et dirige des chœurs.

Elle reçoit des commandes de composition à partir de 1993 et décide en 2000 de se consacrer pour l'essentiel à cette activité de compositrice. Sa pièce Le livre de Job reçoit notamment un bon accueil en 2001.

La ville de Fribourg lui attribue en mars 2017 la résidence d’artistes de l’Atelier Jean Tinguely de la Cité des Arts à Paris. Sa pièce pour quintette à vent Awakening remporte le deuxième prix d’un concours international de composition.

Tenebrae factae sunt, sa dernière œuvre, est jouée lors du Festival de musiques sacrées à Fribourg en juillet 2018. Elle a à son répertoire plus de 150 œuvres.

Une fondation portant son nom est fondée en juin 2019 au Conservatoire de musique de Fribourg. Ses archives personnelles et musicales sont déposées à la Bibliothèque cantonale et universitaire de Fribourg.

Caroline Charrière est la nièce du peintre Gérard Charrière.

Vladimir Horowitz, 120 ans

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Le 1er octobre 1903 est né à Kiev l'un des plus grands pianistes du 20e siècle : Vladimir Horowitz.
Son père était ingénieur électricien, sa mère pianiste de formation et c'est d'elle qu'il reçut ses premières leçons. Il termine sa formation au conservatoire de sa ville natale avec de nombreuses distinctions et prix en 1920 et donne ensuite des concerts pendant plusieurs années dans toutes les régions de l'Union soviétique de l'époque.

En 1925, il quitte l'URSS et donne ses premiers concerts en Allemagne, qu'il doit organiser lui-même, car il est encore totalement inconnu dans ce pays et dans d'autres métropoles européennes. Mais le succès arrive rapidement et, en 1928, il fait ses débuts aux États-Unis sous la direction de Sir Thoma Beecham.
C'est également cette année-là qu'il enregistre son premier disque.

Après un séjour de plusieurs années à Paris, il s'installe définitivement aux États-Unis en 1939. Son intense activité de concertiste est régulièrement interrompue par des phases de retraite, comme à partir de 1953, où il se retire de la vie de concert pendant 12 ans.
A partir de 1965, il se produit à nouveau en public, mais ceux qui souhaitent le voir en concert doivent se rendre à New York au cours des 15 années suivantes.

A partir de 1980, il est à nouveau prêt à se produire à Paris, Londres ou Milan, acclamé frénétiquement par le public. En 1986, il se rend même dans son ancienne patrie et donne des concerts dans ce qui était alors Leningrad et à Moscou.
Le public mélomane du Japon a l'occasion de voir le célèbre pianiste en tournée, quelques années avant sa mort.

Vladimir Horowitz est décédé le 5 novembre 1989 à New York. Son héritage artistique est disponible sur de nombreux supports sonores et DVD et fait partie des enregistrements de référence pour les amateurs de piano.

John Blow, 315 ans

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John Blow, organiste et compositeur anglais de musique baroque, est né en février 1649 et mort le  à Londres.
Il devient dès le milieu de la vingtaine l'un des musiciens les plus en vue d'Angleterre et par la suite le maître d'Henry Purcell.

John Blow est le second enfant d'Henry et Katherine Blow. La date et le lieu de sa naissance ne sont pas certains bien qu'il déclare être né à Newark-on-Trent et qu'il est baptisé le . Il étudie certainement à la Magnus Song School de Newark et entre dès 1660, à l'âge de onze ans, dans le chœur de la Chapel Royal, dirigée alors par Henry Cooke. Il montre très tôt des talents de composition et écrit, pendant qu'il est encore jeune choriste, trois anthems qui entrent dans le répertoire de la chorale.
Malgré sa mue, il continue de chanter de manière informelle sous la protection d'Henry Cooke pendant plusieurs années et apprend en parallèle l'orgue, certainement avec Christopher Gibbons, un des organistes de la chapelle.

Il est nommé organiste de l'Abbaye de Westminster à partir de 1668.
De cette période ressort principalement son premier anthem d'envergure, Oh Lord, I have sinned, composé pour les funérailles de George Monck, Duc d'Albemarle, en 1670.
John Blow prend peu à peu plus d'importance au sein des musiciens de la ville et est nommé maître du Chœur des enfants de la Chapel Royal. Il épouse en septembre 1674 la fille d'Edward Braddock, Elizabeth, maître des choristes de l'Abbaye de Westminster, avec qui il a cinq enfants, et devient la même année gentleman.

Il est par la suite nommé organiste à la Chapel Royal par Jacques II, qu'il partage avec son élève Henry Purcell à partir de 1682. Parmi ses autres élèves, on compte notamment William Croft et Jeremiah Clarke.
L
e compositeur devient par ailleurs très ami avec Henry Purcell. D'ailleurs, l'âge venant, il lui cède sa place de titulaire de l'orgue de Westminster en 1679 mais la reprend finalement après sa mort prématurée en 1695. Le compositeur écrit en son hommage Ode on the Death of Mr. Henry Purcell, créée en 1696.
Cumulant plusieurs fonctions, John Blow devient également compositeur, aumônier et maître de chapelle de la Cathédrale Saint-Paul de Londres jusqu'en 1703.

La plus grande partie de son œuvre consiste en musique vocale sacrée, avec notamment les Choice Songs and Airs qu'il fait publier entre 1679 et 1684.
Il compose durant sa vie plus de cent anthems, pièces vocales profanes. Il est également l'auteur d'environ cent pièces pour clavecin, instrument qu'il explore abondamment, avec l'orgue.
Également compositeur de circonstance, il écrit notamment une pièce pour le couronnement de Jacques II en 1685 et celui de Guillaume III et Marie II en 1689.
Il compose aussi notamment pour Arabella Hunt, proche de la Reine Marie et de la Princesse Ann.

Son œuvre la plus connue reste le masque ou opéra, Venus and Adonis de 1683, créé à la Cour du Roi Charles II à Londres. Cet opéra de chambre primitif à la manière italienne, le seul ouvrage lyrique pour la scène du compositeur, est généralement considéré comme le tout premier opéra anglais. Par ailleurs, il sert selon toute probabilité de modèle à Henry Purcell pour son chef-d'œuvre, Dido and Aeneas.

Elina Garanca met les choses au point

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La mezzo-soprano Elina Garanca chante lors de la première d'Aida à l'opéra de Berlin. A la question de l'incidence sur son rôle (Amneris) de la mise en scène de Calixto Beito, sa réponse est claire :

"Je suis une chanteuse, pas un metteur en scène. Je travaille avec le matériel prescrit par le compositeur Giuseppe Verdi et son librettiste Antonio Ghislanzoni. Le génie de Verdi a déjà élaboré la dramaturgie intérieure de mon personnage. Dans cette mise en scène, nous essayons de la transposer de manière un peu plus moderne. Mais que Calixto défende lui-même ses idées. Cela m'est totalement égal de me promener dans un costume démodé ou moderne. Chaque nouvelle production, et je ne dis pas cela méchamment, est un peu comme le syndrome de Stockholm pour nous, les chanteurs. Au cours des semaines de répétition, nous sommes convaincus que ce que nous faisons est exactement ce qu'il faut. A la fin, c'est le public qui doit décider".

Julian Bliss et Sally Beamish à la Yehudi Menuhin School

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Le clarinettiste Julian Bliss et la compositrice Sally Beamish assumeront des rôles nouvellement créés pour l'année scolaire 2023-24

Fondée par le violoniste Yehudi Menuhin en 1963 pour les enfants musicalement doués du monde entier, l'école Yehudi Menuhin (YMS) dispense aujourd'hui une éducation holistique à 90 élèves âgés de 11 à 19 ans, avec des cours spécialisés sur les cordes, le piano et la guitare classique.

Le clarinettiste britannique Julian Bliss et la compositrice britannique Sally Beamish seront respectivement le premier artiste en résidence et la première compositrice en résidence de la YMS.

Bliss interprétera le Quatuor pour la fin du temps de Messiaen avec des étudiants lors d'un spectacle du jour du Souvenir le 11 novembre 2023, et jouera avec son septuor de jazz, qui clôturera la saison automne-hiver de l'YMS.
Récemment, il a fait ses débuts au Menuhin Hall avec des œuvres de Schumann aux côtés de l'altiste et chef d'orchestre Maxim Rysanov et du pianiste Dasol Kim.

En tant que compositrice en résidence, Mme Beamish travaillera directement avec les étudiants pour la préparation des concerts, présentera des séminaires et des ateliers sur sa carrière et ses compositions, et fournira un encadrement aux compositeurs étudiant à l'YMS.
Ses œuvres seront présentées lors de concerts tout au long de l'année et, en tant qu'altiste accomplie, elle interprétera sa Partita pour octuor à cordes avec les élèves de la YMS, dans le cadre du festival d'hiver du Menuhin Hall.

 

13e édition du Festival International PROPATRIA

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La 13e édition du Festival International PROPATRIA se déroule du 1er au 30 octobre 2023 dans 6 pays européens. Des artistes roumains du monde entier arrivent cette année, à travers le Festival international PROPATRIA, dans les communautés de la diaspora d'Italie, d'Allemagne, d'Israël, de France, de République de Moldavie, le festival se terminant en Roumanie.

Réalisée avec le soutien du Département des Roumains de Partout, en partenariat avec des institutions diplomatiques et culturelles d'Europe, la 13e édition du Festival sera à nouveau itinérante et voyagera de Rome à Chisinau, puis à Berlin, Paris, Tel- Aviv, encore Rome et, enfin, Bucarest, avec un caractère international complexe et suivant, comme toujours, l'intégration à travers la culture des Roumains du monde entier.

L'ouverture du festival aura lieu le 1er octobre au cœur de Rome.
A Rome aussi, Daniel Jinga, directeur de l'Opéra national de Bucarest, dirigera l'Orchestre de chambre du Conservatoire Santa Cecilia.
Le festival arrive ensuite en République de Moldavie avec un spectacle de musique et de poésie et se poursuit à Berlin avec le pianiste Cristian Niculescu et le violoncelliste Radu Nagy.
Puis, à Paris, un concert en collaboration avec le Concours International de Chant George Enescu avec la violoniste Irina Mureșanu (États-Unis) et la pianiste Dana Ciocârlie (France) .
Le festival se poursuivra en Israël avec le récital de piano du pianiste Michael Abramovich (Allemagne), au Conservatoire de Tel Aviv, en collaboration avec l'Association des écrivains israéliens en roumain.
PROPATRIA se terminera en Roumanie avec le Gala Extraordinaire d'Opéra sur la scène de l'Opéra National de Bucarest, avec la soprano Letitia Vițelaru (Italie) et le baryton-basse Sorin Coliban (Autriche) en solistes, accompagnés par l'Orchestre Métropolitain de Bucarest. a

Repère culturel important, festival à vocation internationale, pour la deuxième fois hors des frontières de l'Italie, où il est né, le Festival PROPATRIA récompensera l'excellence roumaine dans tous les pays qu'il visitera, en attirant l'attention du public et des Roumains du monde entier sur les jeunes valeurs roumaines en train de s'affirmer.