Le Journal

Stuk Leuven fera vivre la danse contemporaine

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Le centre d'art de Stuk Leuven recevra 225.000 euros supplémentaires chacune des cinq prochaines années pour des activités liées au patrimoine de la danse. Ainsi, l'œuvre de Rosas, Ultima Vez et Les Ballets C de la B, entre autres, reste vivante.

Après des années à proposer une large programmation pluridisciplinaire, le centre d'art s'est spécialisé en 2015 en tant que maison de la danse, de l'image et du son. 

Il ne s'agit par d'ériger un mausolée pour cette génération dorée. Nous voulons activement transmettre leur travail. C'est pourquoi nous voulons également impliquer les jeunes générations, comme Jan Martens et Alexander Vantournhout. En situant leur travail dans la lignée des pionniers, nous pouvons contribuer à l'ancrer.

À la fin de ces cinq premières années, Louvain espère mettre en service un site ambitieux pour les arts de la scène . Il pourrait devenir un centre d'expertise, d'étude et d'expérience de la danse. Une série de performances à long terme pourrait être complétée par une exposition ou un cours d'expérience avec les nouvelles technologies.

(D'après De Standaard)

Francesca Caccini, au nom du père

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Un seul opéra nous est parvenu, La liberazione di Ruggiero dall’isola d’Alcina et avec lui, un recueil imposant de pièces pour une ou deux voix d’un grand raffinement.

(d'après la Tribune de Genève)

L'Autriche met "My Fair Lady" en pause après 650 représentations

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Après la première représentation le 30 octobre 1965, le succès au box-office fut au programme plus de 650 fois dans trois productions différentes.
La première représentation a été dirigée par Karl-Heinz Hanicke, explique le premier chef d'orchestre Christian Garbosnik (59 ans). La jeune Marita Böhme (aujourd'hui âgée de 84 ans) jouait alors Eliza. Mon père lui a donné des cours de chant, raconte le fils du chef d'orchestre Uwe Hanicke (63 ans).
Il y a encore la réduction originale pour piano. Jusqu'en 1978, elle a brillé dans 400 représentations aux côtés de Peter Herden (†2013) dans le rôle du professeur Higgins.
Puis elle a poursuivi avec succès.

Johann Vesque von Püttlingen, 220 ans

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Johann Vesque von Püttlingen (pseudonyme Johann Hoven), né J. Vesque de Puttelange le 23 juillet 1803 et décédé 29 octobre 1883, était un avocat, diplomate, auteur, compositeur et chanteur autrichien. Son nom complet et son titre en allemand étaient Johann Vesque, Freiherr von Püttlingen.

Il est né au palais Lubomirski (pl:Pałac Lubomirskich) à Opole Lubelskie (à l'époque situé en Galice occidentale, une province du Saint Empire romain germanique dans l'est de la Pologne, maintenant dans la voïvodie de Lublin).

Son père, Jean Vesque de Puttelange, né à Bruxelles, était fonctionnaire de l'État à Bruxelles, à l'époque dans le Duché de Brabant, une région des Pays-Bas autrichiens, eux-mêmes faisant partie du Saint Empire romain germanique.
Jean Vesque dut partir précipitamment après l'invasion française des Pays-Bas en 1793, mais il se trouva banni (avec les autres fonctionnaires belges de la défunte administration bruxelloise) de Vienne où il y avait déjà assez de fonctionnaires. Ayant rejeté une offre française de citoyenneté de la nouvelle grande France -comprenant désormais le sud de la Belgique et le Luxembourg- ses biens ont été confisqués et il s'est retrouvé apatride.

Après de nombreuses années d'errance en Europe, souvent à pied, Jean Vesque obtient un poste vers 1801 au palais du prince Alexandre Lubomirsky à Opole Lubomirskie, où il travaille comme bibliothécaire et tuteur de sa fille Alexandra Francis Lubomirska, et où son fils, également Johann Vesque (plus tard von Püttlingen), est né en 1803. La Galice occidentale était récemment passée sous le contrôle des Habsbourg après la troisième partition de la Pologne en 1795.

L'interdiction faite aux fonctionnaires austro-belges de s'installer à Vienne a été levée l'année suivante, 1804, et la famille a déménagé à Vienne. La vie ultérieure de l'enfant Johann Vesque se divise en deux carrières entrelacées, celle de fonctionnaire du gouvernement et celle de compositeur.

Le juriste

Après ses études -y compris une formation musicale- il entra à l'Université de Vienne en 1822 pour étudier le droit, obtenant son LLD (Dr. jur.) avec mention en 1827. Il devint ensuite fonctionnaire, entrant dans le service juridique (ou magistrature) de Basse-Autriche en tant qu '"Auscultant" ou stagiaire (Anwärter auf das Richteramt), devenant le directeur administratif de Salzbourg en 1872. Il a rejoint le service diplomatique autrichien, chef de section au ministère des Affaires étrangères et, en 1866, il est élevé à la baronnie (Freiherrenstand). En 1876, il devint conseiller privé du Conseil impérial.

Il était l'un des principaux avocats d'Autriche et il était actif aussi en tant qu'écrivain dans ce domaine : il a notamment publié un ouvrage novateur sur "Les droits de l'auteur musical" (1864), une description de la loi relative aux citoyens étrangers en Autriche, et un examen des accords de l'Autriche avec des États étrangers.

Le compositeur

A 13 ans, il avait commencé des cours de piano avec Maximilian Josef Leidesdorf, un pianiste bien connu qui était un ami (et éditeur) de Schubert et de Beethoven. Il étudie la composition avec Eduard von Lannoy, qui vient de Bruxelles comme le père de Johann, Jean Vesque ; il fit la connaissance de Schubert en 1827-1828 et, par son intermédiaire, prit des cours de chant avec le célèbre baryton Johann Vogl. Le critique Eduard Hanslick a décrit sa voix de ténor bien entraînée: Le ton spirituel, légèrement accentué, presque français" respirant ", que Vesque -en particulier dans son récit de ses lieder humoristiques- était conscient de mettre, était tout à fait unique.

À partir de 1828, il publie un certain nombre de ses propres compositions sous le nom de 'J. Hoven', ou plus tard 'Johann van Hoven'. dont beaucoup -comme le reste de son œuvre- étaient des contributions au répertoire vocal lyrique ; plus de 100 de ses Lieder étaient des arrangements de Heinrich Heine. Au total, il composa plus de 330 Lieder, notamment les Ironischen Lieder ; six opéras, dont Turandot (1838)[7] et Jeanne d'Arc (1840) ; et une vingtaine de quatuors, tant sacrés que profanes.
Parmi ses contacts figuraient Robert et Clara Schumann, Hector Berlioz, Franz Liszt, Carl Loewe, Giacomo Meyerbeer, Felix Mendelssohn et Otto Nicolai.

Quatre de ses six opéras furent montés avec succès au Kärntnertortheater : Turandot (1838), Johanna d'Arc (1840), Liebeszauber (1845), Ein Abenteuer Carl des Zweiten (1850). Il contribua à la reconstruction de la Gesellschaft der Musikfreunde menacée, et en fut le vice-président 1851-52, tout en poursuivant la construction du Conservatoire du GdM qu'il dirigea. Il organise des représentations des oratorios de Mendelssohn à Vienne et dirige les festivals de musique de l'École royale d'équitation espagnole d'hiver. Il a été membre de la Commission royale pour l'Exposition universelle de 1873.

 

Georges Auric, 40 ans

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Le compositeur français Georges Auric est né le  à Lodève (Hérault) et mort le  à Paris.

Compositeur de musiques de films, il est notamment à l'origine de la bande-son de films célèbres tels que La Belle et la Bête de Jean Cocteau, Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy et La Grande Vadrouille de Gérard Oury. Il fut également compagnon de route du Parti communiste français.

Il fait ses premières études de piano au Conservatoire de Montpellier puis entre en 1913 au Conservatoire de Paris où il est l'élève jusqu'en 1914 de Georges Caussade (1873-1936) en contrepoint et fugue. À partir de 1914, il étudie la composition avec Vincent d'Indy à la Schola Cantorum de Paris. À partir de 1915, il fréquente Igor Stravinsky et Erik Satie avant de se joindre au groupe des Six avec Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc, Louis Durey et Germaine Tailleferre. Ami de Jean Cocteau, du peintre Jean Hugo, de Valentine Hugo et de Raymond Radiguet, il passe avec eux plusieurs vacances au Piquey (bassin d'Arcachon) et dactylographie le texte du Bal du comte d'Orgel.

Ses premières mélodies s'inspirent d'Erik Satie, d'Igor Stravinsky, d'Emmanuel Chabrier.

Il a écrit des critiques musicales dès 1913 (il avait quatorze ans) dans la Revue française de musique. Le , celle-ci publie son article intitulé « Erik Satie, musicien humoriste » qui ravira le compositeur. Satie lui demandera à le rencontrer et sera tout surpris de l'âge du rédacteur.

Il est notamment l'auteur avec Diaghilev des ballets Les Fâcheux et Les Matelots ainsi que de la tragédie chorégraphique Phèdre. Parallèlement, il signe des musiques de films aussi célèbres que Le Sang d'un poète (1930), La Belle et la Bête (1946) et Orphée (1950) de Jean Cocteau, Moulin Rouge (1952), réalisé par John Huston, Lola Montès (1955) de Max Ophüls, Du rififi chez les hommes, réalisé par Jules Dassin (1955), "Le Mystère Picasso" réalisé par Henri-Georges Clouzot (1955), Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy et La Grande Vadrouille de Gérard Oury.

Il reçut le Prix Ondas en 1959 à Barcelone pour l'ensemble de son œuvre musicale à l'Ortf.

Il fut président de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) de 1954 à 1978, administrateur de la Réunion des théâtres lyriques nationaux du  au  et membre du conseil culturel du Cercle Culturel de Royaumont.

Il était marié depuis le  à Eleonore Vilter (1902, Autriche - 1982, Paris), plus connue sous son nom d'artiste peintre et décoratrice Nora Auric.

Georges Auric est inhumé à Paris, au cimetière du Montparnasse.

Hermann Prey, 25 ans

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Le baryton allemand Hermann Prey, né le  à Berlin et mort le  à Krailling (Bavière), était aussi aussi à l'aise dans les lieder que dans les répertoires d'opéras ou de concerts.

Avec Dietrich Fischer-Dieskau, il a été un des deux grands barytons allemands de la seconde moitié du xxe siècle, avec des styles qui s'opposaient. Il fit ses débuts en Amérique en , avec l'Orchestre de Philadelphie sous la direction d'Eugene Ormandy, et ses débuts de récitals américains eurent lieu en 1956, à New York au Carnegie Hall.
Il était spécialiste du rôle de Figaro des Noces de Figaro.

En récital de lieder, il a eu pour partenaires Karl Engel, Philippe Bianconi, Wolfgang Sawallisch, Gerald Moore et, pendant plus d'un quart de siècle, le pianiste américain Leonard Hokanson.

Dans le domaine de l'opéra, Hermann Prey fut un mozartien reconnu mais, plus inattendu pour un chanteur allemand, également un grand interprète du rôle de Figaro dans Le Barbier de Séville de Rossini, dirigé par Claudio Abbado et mis en scène par Jean-Pierre Ponnelle en 1970-1972, avec notamment Teresa Berganza en Rosine.

Hermann Prey a reçu de nombreux prix : la citoyenneté d'honneur de la communauté "Krailling" ; en 1977, le Prix de l'Ordre du Mérite bavarois ; en 1986, l'Ordre Maximilien pour la science et l'art ; en 1998, la grande Médaille d'Argent pour de nombreux services à la République d'Autriche.
Il était également membre honoraire de la "Musikverein" de Vienne et le chanteur de chambre de l'Opéra d'État bavarois à Munich.

Une place de la ville lui a été dédiée à Bad Urach en 2014.

Reprise de l'oratorio "Giuseppe riconosciuto" de Domènec Tarradellas.

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Le 29 juillet, le festival Torroella de Montgrí proposera, par l'ensemble Vespres d'Arnadí, la reprise de l'oratorio Giuseppe riconosciuto, du compositeur catalan Domènec Tarradellas.

L'ensemble historiciste sera dirigé par son fondateur, Dani Espasa, et comprendra des voix connues du circuit lyrique catalan.

Né à Barcelone en 1713, Domènec Terradellas est un représentant exceptionnel de l'école napolitaine d'opéra et une figure importante dans l'évolution de l'opéra du baroque au classicisme. Maître de chapelle à Rome et directeur du King's Theatre à Londres, il a développé sa carrière en dehors de son pays, où aucune de ses œuvres n'a été créée jusqu'à trois ans après sa mort à Rome, à l'âge de 38 ans, dans des circonstances mystérieuses.
Le festival de Torroella de Montgrí a programmé pour la première fois une œuvre de Terradellas en 2001, le solennel Té Deum.
Le festival inaugure sa 43e édition avec Giuseppe riconosciuto créé à Naples en 1736 et qui, après les recherches du musicologue Josep Dolcet, a été recréé en 1995 avec un orchestre moderne. À Torroella, elle sera jouée avec un ensemble d'instruments anciens.

Mondes réfléchis au Palazzetto Bru Zane

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L'inspiration étrangère de la musique française sera au centre du traditionnel festival d'automne du Centre de musique romantique française à Venise.
Le festival s'intitule "Mondes réfléchis" et propose, en sept concerts et deux conférences, d'explorer l'inspiration étrangère dans la musique française du XIXe siècle, un siècle de voyages et de fascination pour l'exotisme.

Décès du pianiste italien Massimiliano Damerini 

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On vient d'apprendre le décès, à l'âge de 72 ans, du pianiste italien Massimiliano Damerini.

Il était surtout connu comme interprète de la musique pour piano du XXe siècle et contemporaine, domaine dans lequel il a également créé de nombreuses œuvres.  Massimilano Damerini ne se considèrait cependant pas comme un spécialiste et il a toujours cultivé un répertoire très large, comme en témoignent ses enregistrements consacrés aux sonates de Schubert (Arts), de Mozart (Inmostlight) et, plus récemment, de Beethoven (The Library Classics).

Né à Gênes en 1951, Damerini a terminé ses études avec Martha Del Vecchio, obtenant un diplôme de piano et de composition. De nombreux compositeurs lui ont dédié des pièces pour piano, notamment Claudio Ambrosini, Franco Donatoni, Brian Ferneyhough, Salvatore Sciarrino, Mauricio Sotelo et Fabio Vacchi.
Il forme un important duo avec le flûtiste Roberto Fabbriciani et développe une remarquable activité pédagogique en tant que professeur de musique de chambre au Conservatoire Paganini de Gênes.
En 1992, la critique italienne lui a décerné le prix Abbati en tant qu'artiste de l'année.

Sa vaste discographie, enregistrée pour des labels tels que Emi, Arts, Etcetera, Dynamic, Col legno, Naxos et Accord, comprend l'intégrale des œuvres pour piano de Sciarrino et les trois concertos pour piano de Luis de Pablo (avec la Philharmonie de Malaga sous la direction de José Ramón Encinar).

Concours international de direction d’orchestre de l’Institut de Musique de Bucarest, le palmarès

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La 5e édition de la Masterclass & Competition de direction d’orchestre de l’Institut de musique de Bucarest(BMI) vient de s’achever. 70 candidats ont été initialement sélectionnés pour le premier tour, et 5 sont allés en finale où ils ont dirigé la Troisième Symphonie de Beethoven.

Le 1er Prix a été décerné à Chih Yuan Michael Chang (Taïwan) qui reçoit 3 000 € et des concertsavec les Philharmonies d’État d’Arad, Oradea et Satu Mare.

En deuxième place, Minchao Cai (Chine) reçoit 2 000 € et des concerts avec les Philharmonies d’État de Ploiesti & Bacau.

En troisième position, Nitai Rach (Israël) se produira avec l’Orchestre Philharmonique d’État de Targu Mures et reçoit un prix de 1 000 euros.

Les trois lauréats ont tous joué avec l’Orchestre Symphonique de Bucarest lors du concert de gala, de remise des prix, avec Rach dirigeant deux ouvertures de Beethoven (Coriolan et Egmont), Cai dirigeant le Concerto pour piano n ° 5 de Beethoven avec le soliste Giorgi Gigashvili et Chang dirigeant la 3e Symphonie de Beethoven.