Le Journal

Karl-Birger Blomdahl, 55 ans

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Une des personnalités les plus marquantes de la musique contemporaine suédoise, né en 1916 à Växjö, Karl Birger Blomdahl fut l'élève de Hilding Rosenberg, le vétéran de l'école suédoise du XXe siècle. Destiné à devenir chef d'orchestre, K. B. Blomdahl se retrouve être un des instigateurs du « groupe du Lundi » (ainsi dénommé parce que ses membres se retrouvaient tous les lundis après-midi) qui réunissait quelques jeunes compositeurs (tous élèves de Rosenberg). Ce groupe s'était donné pour tâche d'ébranler un peu la vie musicale suédoise qui semblait s'être endormie. Les réunions étaient essentiellement autocritiques et destinées à faire d'abord progresser chacun des membres du groupe. Paul Hindemith y passait pour un modèle de pédagogie à suivre ; Blomdahl a longtemps soutenu avec pertinence la ligne de ce compositeur allemand dont on est loin d'avoir mesuré tous les apports.

Lancé sur l'idée d'une musique absolue (instrumentale exclusivement), Blomdahl veut, au début de sa carrière, laisser de côté la musique vocale. « Laissez le poème rester poème et la musique musique. » En fait, toute sa production ultérieure va contredire cette intention de départ.

En effet, dès sa fondation en 1948, Blomdahl participe à la revue culturelle Prisma dont le rédacteur en chef est le poète Erik Lindegren. Une longue et fructueuse collaboration va commencer entre les deux hommes : rarement poète et musicien auront été plus proches ! La même année, Blomdahl écrit sa Suite pastorale déjà inspirée par des poèmes de Lindegren... Toujours en 1948, Blomdahl compose une première suite de danses (pour la chorégraphe Birgit Åkesson), une pièce dans laquelle il jette les bases de ce que sera sa troisième symphonie, une de ses œuvres maîtresses. Celle-ci va paraître en 1950 avec le sous-titre Facetter (Facettes). Elle connaît immédiatement un succès international (elle est jouée en 1951 au festival de Francfort-sur-le-Main notamment). Cette œuvre symbolise un des aspects rigoristes de l'œuvre de Blomdahl : partir de presque rien pour aboutir à quelque chose de colossal. Dans l'esprit d'une « variation » -mais sans thème !- il s'appuie sur trois groupes de notes qu'il agence ensuite en tous sens pour aboutir à des juxtapositions et des assemblages totalement inattendus. Cette symphonie marque aussi une des premières grandes rencontres entre le dodécaphonisme et la musique suédoise qui a été lente à l'assimiler, même si Blomdahl a beaucoup assoupli les règles d'Arnold Schönberg.

Le fruit le plus réussi de la collaboration entre Blomdahl et Lindegren est terminé en 1953 : il s'agit d'un oratorio I speglarnas sal (Dans la salle des glaces) pour récitant, soli, chœur et orchestre, vaste fresque où se manifestent les aspects les plus extrêmes du génie de Blomdahl, de son intérêt pour le jazz à l'intention, réussie, d'exprimer les atrocités de la Seconde Guerre mondiale.

Dès lors, chaque nouvelle représentation d'une œuvre de Blomdahl va être, en Suède, une affaire d'État. 1954 est l'année d'un grand ballet, Sisyfos (Sisyphe), auquel ont collaboré B. Åkesson et E. Lindegren. En 1956, l'oratorio Anabase déclenche un long débat. En 1959, l'opéra Aniara donne néanmoins à Blomdahl l'occasion de renouer des liens avec un vaste public (l'œuvre détient toujours le record national de représentations). En 1960, Blomdahl est nommé professeur de composition à l'Académie de musique de Stockholm.
De cette même période date un changement important dans son style : à la suite de György Ligeti et de Krzysztof Penderecki, Blomdahl fait preuve d'un intérêt plus développé pour la recherche des timbres alors qu'il s'était plutôt appliqué, jusqu'alors, à des problèmes de structures.

Johannes Simon Mayr, 260 ans

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Le compositeur Johann Simon, dit Giovanni Simone, Mayr (né à Mendorf près d'Altmannstein (électorat de Bavière) le  et décédé à Bergame le ), est donc d'origine allemande.

Longtemps oublié, son œuvre est aujourd'hui considérée comme un chaînon significatif entre la tradition de l'opéra italien incarnée par Giovanni Paisiello et le bel canto romantique de Gioachino Rossini. Il a en outre contribué à introduire dans la musique italienne certains des apports de la musique germanique, notamment la science de l'harmonie et une attention accrue portée à l'orchestration.

Né en Bavière, Mayr est le deuxième des cinq enfants d'un organiste et maître d'école de village, Joseph Mayr (1738–1807) et de sa femme Maria Anna Prantmayer, fille d'un brasseur d'Augsbourg. Son père lui donne ses premières leçons de musique, discipline pour laquelle il montre des dispositions précoces : à sept ans, il savait chanter à vue et à neuf il est déjà un pianiste confirmé, exécutant notamment les œuvres de Johann Schobert. Très jeune, il commence à composer des lieder et devient membre du chœur de l'église où son père tient l'orgue. Il poursuit l'étude de la musique très largement en autodidacte, apprenant lui-même à jouer de divers instruments à cordes et à vent.

En 1769, il est envoyé parfaire sa formation au monastère bénédictin de Weltenbourg. Il en sort en 1774, pour entrer comme boursier chez les Jésuites d'Ingolstadt où il fait ses humanités en grammaire et en philosophie. Grâce à la protection du Baron Thomas Maria de Bassus, il est admis à l'Université d'Ingolstadt en 1777, inscrit successivement en rhétorique et en logique (1778-1779), en médecine (1780-1784) et enfin en droit (1784-1785). Le Baron de Bassus l'aurait employé comme professeur de musique dans son Château de Sandersdorf, et il gagnait également sa vie en tenant l'orgue dans une église. En 1786, il publie à Ratisbonne sa première partition, un recueil de 12 lieder (Lieder bei dem Clavier zu singen).

Plusieurs auteurs soutiennent que, pendant ses études à Ingolstadt, Mayr fut en relations étroites avec les Illuminés de Bavière fondés par Adam Weishaupt et le Baron de Bassus, dont les doctrines, tout comme les idéaux des Lumières dont elles sont inspirées, eurent une influence sur le développement de sa carrière musicale. Mayr aurait été affilié aux Illuminati sous le nom d’Aristotiles et aurait également été franc-maçon.

Après avoir quitté l'université, Mayr aurait tenu l'orgue de l'église des Augustiniens d'Ingolstadt, puis de la cathédrale en 1787. En 1787 (ou 1786), il se rend en Italie pour compléter sa formation musicale. Il aurait suivi le Baron de Bassus qui, après le séquestre de ses biens en Bavière, était allé s'installer en Suisse dans le canton des Grisons, à Poschiavo et, de là, serait passé en Valteline. En , il compose une messe et des vêpres pour la fête annuelle du sanctuaire de Tirano en Lombardie. À Bergame, il étudie auprès de Carlo Lenzi, maestro di cappella, avant d'aller à Venise en 1790, grâce à la protection du Chanoine-Comte Pesenti, pour étudier auprès de Ferdinando Bertoni, maître de chapelle de la Basilique Saint-Marc, composant essentiellement de la musique religieuse, notamment des oratorios pour l'Hôpital des Mendicati, dont le premier s'intitule Jakob a Labano fugiens.

À Venise, Mayr fait la connaissance de Piccinni, revenu dans la cité des Doges en 1793 et de Peter von Winter, qui l'encouragèrent à écrire pour la scène lyrique. C'est à la Fenice -où l'on pense qu'il devait jouer plusieurs années dans l'orchestre comme altiste- qu'il produit son premier opéra, Saffo (1794). Son deuxième ouvrage, Lodoïska (1796), sur un sujet déjà traité par Cherubini, remporte un succès honorable et son premier opera buffaUn pazzo ne fa cento, la même année, lui apporte la reconnaissance. Son premier véritable triomphe vient avec Ginevra di Scozia, donné en 1801 à Trieste.

Bientôt, ses opéras sont représentés dans toute l'Italie et dans toute l'Europe. Il reçoit des commandes de Milan (13 opéras), de Rome, de Florence, de Naples, de Venise (31 opéras) et de nombreux autres théâtres italiens, et ses ouvrages sont donnés également à Paris, Vienne, Londres, Dresde et Berlin. Il compose quelque 70 opéras dont plusieurs eurent du succès. Le plus célèbre reste Medea in Corinto créé au Teatro San Carlo de Naples en 1813.

Il épouse Angiola Venturali, fille d'un marchand vénitien, mais celle-ci meurt l'année suivante, en donnant naissance à leur enfant, qui meurt avant son premier mois. En 1804, il épouse la sœur cadette de sa première femme, Lucrezia Venturali († 1844), avec qui il eut une fille unique, Nina, en 1805, qui eut elle-même des descendants.

En 1803, il succéda à son maître Lenzi comme maître de chapelle de la Basilique Santa Maria Maggiore de Bergame, fonction qu'il devait conserver jusqu'à sa mort, déclinant toutes les propositions qui lui furent faites pour aller occuper d'autres postes plus prestigieux qu'on lui offrit à Vienne, Saint-Pétersbourg, Lisbonne, Londres (1807), ainsi qu'à Milan, Novare, Dresde et à Paris à la Cour de Napoléon Ier (1805).

Cette stabilité fit de lui le personnage central de la vie musicale de Bergame, qui était particulièrement riche. Il y organisa des concerts, faisant notamment connaître la musique de Haydn, Mozart et Beethoven et fonda en 1805 les célèbres « Leçons charitables de musique » (Lezioni caritatevoli di musica) qui permettaient de former douze jeunes gens issus de familles pauvres. Elles permirent de découvrir le talent du jeune Gaetano Donizetti, qui lui resta toujours fidèle et ne cessa de reconnaître sa dette vis-à-vis de son ancien professeur. Ainsi, en 1840, lorsque la ville de Bergame lui rendit hommage en donnant une représentation de L'esule di Roma, Donizetti insista pour prendre Mayr dans sa loge afin que son vieux maître reçût sa part des applaudissements.

En 1809, Mayr fonda le « Pieux institut musical » (Pio istituto musicale), une institution charitable de secours aux musiciens nécessiteux et à leurs familles. En 1822, il participa à la création de l'Union philharmonique (Unione filarmonica), association de musiciens professionnels et amateurs et, en 1823, il fut élu président de l’Ateneo di scienze, lettere ed arti (Académie des sciences, lettres et arts de Bergame), poste qu'il occupa pendant une dizaine d'années.

Avec l'avènement de Rossini, les compositeurs d'opéras de la génération de Mayr se retrouvent brutalement éclipsés. Mayr se détourne progressivement de la scène lyrique pour se consacrer à nouveau à la musique sacrée et davantage à l'enseignement. D'autant plus qu'il est atteint de cataracte, il voit sa vue décliner à partir de 1822. Après une opération ratée, il devient complètement aveugle en 1826. Il donne son dernier opéra, Demetrio, en 1824. Il rend visite à sa sœur en Bavière en 1838, après quoi il ne quitte plus Bergame.
Il meurt d'une attaque à l'âge de 82 ans et est enterré dans la Basilique de Bergame, à peu de distance de son élève Donizetti.

Décès de Yannis Markopoulos

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Le compositeur grec Yannis Markopoulos (Héraklion, 1939) est décédé le 10 juin à l'âge de 84 ans. Il avait été hospitalisé à la suite d'un grave cancer. Son nom est devenu célèbre dans les années 1960, lorsqu'il s'est exilé à Londres pour des raisons politiques.

Parmi ses œuvres les plus connues figure la bande originale de la série de la BBC Who Pays the Ferryman ? diffusée en 1977. Dans la capitale britannique, il a poursuivi sa formation auprès de compositeurs tels qu'Elizabeth Lutyens.

Des compositeurs tels que Jani Christou et Iannis Xenakis ont également eu une influence importante sur son travail. La carrière de Markopoulos représente un chapitre important de la tradition compositionnelle hellénique, car il a tenté de concilier les éléments les plus fondamentaux de cette tradition avec les tendances les plus en vogue de la seconde moitié du XXe siècle.

Le Français Fabien Gabel au Tonkünstler-Orchester Niederösterreich

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Fabien Gabel sera le nouveau chef d'orchestre principal du Tonkünstler-Orchester Niederösterreich à partir de la saison 2025-26.  Le Français de 47 ans a signé mardi à Vienne un contrat pour succéder à Yutaka Sado qui dirige l'ensemble depuis 2015.
Le "vote sans équivoque" en faveur de Gabel a été pris à l'issue d'un processus de sélection intensif en concertation avec l'orchestre et les instances, a déclaré le directeur général Frank Druschel.

Le contrat de Fabien Gabel a une durée initiale de quatre ans. Chaque saison, il dirigera cinq programmes d'abonnement symphoniques. En outre, on pourra le voir dans le gala de la nuit d'été ou dans des productions scéniques au Festival de Grafenegg. Le nouveau chef d'orchestre s'engagera également dans la médiation musicale de l'Orchestre des musiciens et le dirigera lors de ses tournées.

Né à Paris en 1975, Gabel a fait ses débuts aux Tonkünstler en 2019, notamment avec la Sinfonietta pour grand orchestre de Korngold. "C'est là que j'ai senti pour la première fois que l'alchimie était parfaite", a déclaré le chef d'orchestre. "L'orchestre m'a donné exactement le son que je voulais pour cette pièce". Depuis, Gabel s'est régulièrement rendu auprès de l'orchestre, la dernière fois en avril 2023. Il sera également au pupitre à plusieurs reprises au cours de la saison à venir.

De 2012 à 2021, Gabel a été chef principal de l'Orchestre Symphonique de Québec. Il est régulièrement à la tête d'orchestres internationaux de premier plan, dont le London Philharmonic Orchestra, l'Orchestre de Paris, le Gürzenich-Orchester de Cologne, les Oslo Philharmonic et Helsinki Philharmonic Orchestra, les Cleveland et Minnesota Orchestra, le Deutsche Symphonie-Orchester de Berlin et le City of Birmingham Orchestra. En 2020, il a été élevé au rang de "Chevalier des Arts et des Lettres" par le gouvernement français.

Les Tonkünstler sont le seul orchestre symphonique autrichien à disposer de trois grandes résidences -au Musikverein de Vienne, au Festspielhaus de St. Pölten et à Grafenegg. L'ensemble a donné son premier concert en 1907 sous le nom de Wiener Tonkünstler-Orchester, et depuis 1945, il est l'Orchestre Symphonique du Land de Basse-Autriche. Le cœur de son travail artistique est le répertoire traditionnel de l'orchestre, de la musique classique à la musique du 20e siècle, en passant par le romantisme.

Le Concours Tchaïkovsky semble peiner à réunir un jury

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Le gouvernement russe a approuvé hier le projet d'organiser le 17e Concours Tchaïkovski à Moscou du 19 juin au 1er juillet 2023. Dans moins d'une semaine !

Le coprésident du comité d'organisation, Valery Gerviev, a déclaré : Je pense que le concours Tchaïkovski a une chance historique d'accepter de jeunes musiciens brillants à l'esprit apolitique, qui n'ont qu'à penser à la musique, à la profession, à l'avenir, au compositeur, à Rachmaninov, à Chopin, à Brahms, à Bach.

Dans un message séparé, la direction du concours a déclaré que lorsque les noms des membres du jury et des participants ayant réussi l'épreuve de qualification seront annoncés, le retard dans la publication de ces informations sera expliqué.

 

Riccardo Chailly annule pour raisons de santé.

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L'Orchestre Philharmonique de Vienne aurait dû prochainement donner une série de concerts avec le directeur musical de la Scala, Riccardo Chailly.
Ce dernier, âgé de 70 ans, a dû annuler toutes les représentations prévues entre le 17 et le 20 juin pour des raisons de santé.
Le directeur musical du Staatsoper Philippe Jordan le remplace avec un programme légèrement modifié. La 39e symphonie de Mozart remplace ainsi quelques œuvres de Richard Strauss.

La soprano Elisabeth St-Gelais remporte le Prix d’Europe

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C’est la soprano Elisabeth St-Gelais qui a remporté la 111édition du Concours Prix d’Europe, qui se tenait au Conservatoire de musique de Montréal du 4 au 10 juin. Le prix est assorti d’une somme de 50 000 $ pour lui permettre de poursuivre ses études à l’extérieur du Québec.

En tout, 33 candidats s’affrontaient pour remporter cette récompense prestigieuse.

L’Académie de musique du Québec organise le Prix d’Europe depuis 1911 dans le but de favoriser le développement artistique de musiciens québécois, âgés de 18 à 30 ans.
Parmi les lauréats des éditions précédentes se trouvent notamment Wilfrid Pelletier, Raymond Daveluy et Charles Richard-Hamelin.

Philip Bröking, professeur honoraire à la Haute école de musique Hanns Eisler

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Le co-directeur et directeur de l'opéra comique de Berlin, Philip Bröking, devient professeur honoraire à la Haute école de musique "Hanns Eisler" de Berlin.
La vice-rectrice Andrea Tober lui a remis le certificat de nomination lundi.
Bröking enseigne depuis 2008 à l'école supérieure dans le domaine de la production de théâtre musical.

Originaire de Wuppertal, Bröking a commencé à l'Opéra comique en 2004 en tant que directeur artistique de l'exploitation, avant de devenir directeur de l'Opéra en 2005. Depuis 2022, il forme la direction de l'opéra avec la directrice exécutive Susanne Moser.

Grâce à la collaboration avec Bröking, de nombreux étudiants en mise en scène et en chant de la Eisler-Hochschule ont pu obtenir des stages et des engagements à l'Opéra comique.
A l'avenir, la coopération sera approfondie par des formats de projets avec les filières de mise en scène, de direction de théâtre musical, de dramaturgie de production et de chant.

"Luisa Fernanda" revient au Teatro de la Zarzuela

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Le Teatro de la Zarzuela accueillera ce mercredi la présentation de Luisa Fernanda, un titre paradigmatique du genre que l'on pourra voir à la fin du mois au Teatro de la Calle de Jovellanos, dans la production créée en 2021 par Davide Livermore  et sous la direction musicale de Miguel Ángel Gómez Martínez.

Laurent Croizier et Laurent Joyeux à l’Auditorium-Orchestre national de Lyon

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L'Auditorium Orchestre national de Lyon a annoncé la nomination, à compter du 1er septembre 2023, de Laurent Croizier comme Secrétaire général et celle de Laurent Joyeux comme Délégué artistique.

Laurent Croizier, actuel Directeur adjoint des publics à l’Opéra National de Bordeaux,  succède à Emmanuelle Durand qui a pris ses fonctions de co-directrice des Nuits de Fourvière aux côtés de Vincent Anglade.

Laurent Joyeux, directeur général et artistique de l’Opéra de Dijon de 2007 à 2020, succède à Ronald Vermeulen devenu directeur de la programmation musicale de l’Orchestre symphonique de Montréal.