Le Journal

Domenico Natale Sarri, 345 ans

par

Domenico Natale Sarro (ou Sarri) (né le  à Trani, dans l'actuelle province de Barletta-Andria-Trani, dans la région des Pouilles et mort le  à Naples) est un compositeur italien de la période baroque.

Les seules indications relatives à sa jeunesse et à sa formation musicale proviennent de son contrat de mariage en date du . Après s'être rendu à Naples, il fut admis au Conservatoire de Sant'Onofrio a Porta Capuana, où il fut élève d'Angelo Durante (oncle du célèbre Francesco Durante).

Il écrit sa première composition en 1702, L'Opera d'Amore, opera sacré représenté pour la Confraternità della Santissima Trinità dei Pellegrini. L'année suivante, il participe au concours pour devenir maître de chapelle de la cour napolitaine, poste laissé vacant par Alessandro Scarlatti ; il est en compétition avec entre autres Gaetano Veneziano, Cristofaro Caresana et Francesco Mancini. Il n'obtient pas le poste de maître titulaire, dévolu à Veneziano, et prend en 1704 celui de second maître de chapelle.

Au cours des années 1706-1717, il compose pour les théâtres napolitains. À l'été 1706, il collabore avec le compositeur vénitien Tomaso Albinoni à la composition du dramma per musica La Griselda, et son premier opéra, Candaule, re di Lidia, est représenté pour la première fois en octobre de la même année au Teatro dei Fiorentini. En 1707, du fait de l'occupation de Naples par les Autrichiens, Veneziano et Sarro perdent leurs postes, remplacés par Alessandro Scarlatti de retour et Mancini comme second maître. Il se consacre alors jusqu'en 1709 à la composition d'oratorios et de sérénades. De 1709 à 1717, sa production musicale connaît une forte baisse. De ces années ressortent principalement l'intermezzo Barilotto, représenté à Venise à l'automne 1712, deux opéras mis en scène à Naples en 1713, et un grand nombre de cantates pour l'église San Paolo Maggiore (dont il fut maître de chapelle) et d'autres églises napolitaines. De 1718 à 1741, il se consacre principalement à la composition de 'drammi per musica'. Parmi ceux-ci, l'Armida al campo donnée au Teatro San Bartolomeo pour le Carnaval de 1718, et la Didone abbandonata représenté dans le même théâtre avec les stars qu'étaient le ténor Annibale Pio Fabri dit Balino, la Bulgarelli dite La Romanina, soprano, et le castrat alto Nicolò Grimaldi dit Nicolino -ce fut la première mise en scène d'un livret de Métastase.

En 1720, après avoir été réintégré dans le poste de second maître de chapelle de la cour, il fut également nommé second maître de chapelle de la ville de Naples. En 1728, il en devient premier maître en succession de Gaetano Greco. En , il devient maître de la chapelle royale, succédant à Mancini. Le Teatro San Carlo est inauguré le  avec son opéra Achille in Sciro, en présence du roi Charles VII, avec Vittoria Tesi et Angelo Amorevoli. Suivront les représentations d' Ezio ( avec les célébrissimes soprano féminin Giovanna Astrua et castrat soprano Gaetano Majorano dit Caffarelli) et d'Alessandro nell'Indie (Carnaval 1743).

Sarro fut un compositeur de transition entre deux générations de musiciens napolitains : l'une représentée par Alessandro Scarlatti et Mancini, l'autre par Nicola Porpora, Leonardo Vinci, Leonardo Leo et d'autres plus jeunes.

Dans ses premières compositions apparaît un caractère quasi-contrapuntique dans la lignée d'Alessandro Scarlatti, mais à partir de 1718 dans ses opéras la structure se fait moins présente et la mélodie commence à acquérir une plus grande beauté. Il se rapproche tellement de la manière de Vinci que de nombreux historiens (dont Charles Burney) le considèrent plus comme un imitateur qu'un inventeur.

Après 1726, du fait de la prééminence de Vinci et Hasse sur la scène musicale napolitaine, ses succès disparaîtront et il occupera une place de second plan.

Décès de Sergio Balestracci

par

Sergio Balestracci, né à Turin en 1944, est décédé le 22 décembre.
Il avait étudié la flûte avec Edgar Hunt et était diplômé du Trinity College de Londres.
Son activité de flûtiste et de chef d'orchestre était intense, mais il était également compositeur, musicologue et éditeur de textes musicaux.
Il a fondé l'Accademia del Santo Spirito et l'Accademia del Flauto Dolce et a été l'un des fondateurs de l'Academia Montis Regalis.
Sa première traduction italienne du Trattato sul flauto traverso de J.J. Quantz a été fondamentale.

 

Giancarlo del Monaco prend la citoyenneté russe

par

Vladimir Poutine a promulgué un décret accordant la citoyenneté russe au metteur en scène italien Giancarlo del Monaco.

Fils du célèbre ténor Mario del Monaco, Giancarlo del Monaco a mis en scène Rigoletto au Théâtre Bolchoï de Moscou le mois dernier.

Giancarlo del Monaco, 81 ans cette semaine, a été directeur général de l'Opéra de Nice et directeur artistique du festival d'opéra de Tenerife. Il a mis en scène plus de 100 opéras dans de nombreuses grandes maisons.

 

Thomas Blunt à São Paulo

par

L'Orchestre symphonique de São Paulo (Osesp) a choisi le chef d'orchestre britannique Thomas Blunt comme chef principal de son chœur, à partir de la nouvelle année.

Le directeur musical est Thierry Fischer.

Claudio Scimone, 90 ans

par

Claudio Scimone, né le  à Padoue et mort le  dans la même ville1, est un chef d'orchestre italien.

Après avoir étudié la direction d'orchestre avec les chefs Carlo Zecchi, Dimitri Mitropoulos et Franco Ferrara, Claudio Scimone atteint une notoriété internationale en enregistrant pour la firme Erato l'intégrale des Concertos pour flûte de Vivaldi, à la demande de -et avec- le flûtiste Jean Pierre Rampal en 1966. Rapidement, il est invité à diriger quelques-uns parmi les plus grands orchestres symphoniques, dont l'Orchestre philharmonique royal de Londres et l'Orchestre symphonique Yomiuri du Japon à Tokyo.

Entre 1952 et 1957, il a écrit la rubrique musicale de la revue La gazzetta del Veneto.

En 1959, il fonde à Padoue l'orchestre I Solisti Veneti2, avec lequel il interprète principalement un répertoire de musique baroque italienne, et donne plus de 5 000 concerts sur tous les continents.

Dans les années 1970, il dirige notamment l'Orchestre philharmonique de Monte-Carlo et produit, avec le guitariste Turibio Santos, un disque contenant des œuvres de Joaquin Rodrigo, comme le Concerto d'Aranjuez et la Fantaisie pour un gentilhomme.

Il redécouvre également bon nombre d'opéras méconnus de Rossini, comme Mosè in EgittoErmioneMaometto IIL'Italienne à Alger (qu'il enregistre avec Marilyn Horne)..

De 1979 à 1986, il dirige l'Orchestre de la Fondation Gulbenkian de Lisbonne, dont il devient ensuite le directeur honoraire.

Pendant 27 ans, il dirige le conservatoire Pollini de Padoue et enseigne au conservatoire Benedetto Marcello de Venise.

Son activité discographique a été particulièrement importante et compte près de 200 enregistrements, la plupart pour la firme française Erato.

Son travail a aidé à redécouvrir la musique instrumentale italienne du XVIIIe siècle4.

Parmi les prix les plus prestigieux qu'il a reçus, figurent les trois « Grand prix du disque » de l'Académie Charles-Cros de Paris et un Grammy Award de Los Angeles.

Claudio Scimone a été fait chevalier grand-croix de l'ordre du Mérite de la République italienne, et a reçu la médaille d'or du Mérite pour l'art et la culture du président de la République italienne en 2000. Enfin, en 2008, à Venise, il a reçu, avec les musiciens de I Solisti Veneti, le prix Arthur-Rubinstein.

Joseph Bodin de Boismortier, 335 ans

par

Joseph Bodin de Boismortier est né à Thionville, le 23 décembre 1689 et mort à Roissy-en-Brie, le 28 octobre 1755.

Originaire du Berry, la famille Bodin se fixe à Thionville où le père, ancien militaire, devient confiseur. Vers 1700, la famille s'installe à Metz.

Il prend peut-être des leçons de musique avec Joseph Valette de Montigny (1665-1738).

1713, Il gagne Perpignan (avec Montigny), où il est receveur de la Régie Royale des Tabacs pour les troupes du Roussillon à Parpignan.

Il se marie le 7 novembre 1720 avec Marie Valette, la fille de Guillaume Valette, le trésorier de la villen nièce éloignée de Montigny.

En 1721 et 1724, deux de ses Airs à boire sont publiés par Ballard.

Il est protégé par le vicomte d'Andrezel (intendant du Roussillon qui sera ambassadeur du Roy à Constantinople), à la Cour de la Duchesse du Maine, à Sceaux, puis à Paris. Il fait alors une carrière prolixe et commercialement bien menée

En septembre 1724, il est à Paris, où il obtient un privilège royal pour imprimer ses œuvres, ce qu'il ne cessera de faire toute sa vie.

De 1743 à 1745, il est sous-chef, puis chef d'orchestre à la Foire Saint-Laurent, et assure également cette fonction en 1745 à la foire Saint-Germain.

Ses œuvres ont un grand succès, et lui permettent de vivre dans l'aisance sans pour autant occuper de poste officiel.

Il a acquis de son vivant une réputation de musicien facile pour amateurs, on dirait aujourd'hui « commercial ». Son traité de flûte, Principes de la flûte (opus 40, vers 1740) ne nous est pas parvenu.

Le Telemann-Zentrum acquiert le premier tirage d'une cantate de l'Avent

par

Le Telemann-Zentrum Magdeburg a pu acquérir une première impression rare d'une cantate de Georg Philipp Telemann pour le 1er Avent datant de 1748. « Du Tochter Zion, freut dich sehr » (Fille de Sion, réjouis-toi beaucoup) - c'est ainsi que commence la cantate du 1er Avent avec laquelle Georg Philipp Telemann ouvrait ce qu'il appelait son “Engel-Jahrgang” (année des anges), imprimée à partir de 1748 à Hirschberg, en Silésie.
La première impression extrêmement rare de la musique de l'Avent a pu être acquise grâce au soutien de la Fondation Melante de Magdebourg, conjointement par l'association Arbeitskreis « Georg Philipp Telemann » e. V. et le Telemann-Zentrum Magdeburg, dans le commerce international des livres anciens.
Le nom du millésime est dérivé d'une petite créature angélique représentée sur la page de titre de chaque pièce. Sous ce putto sans ailes, on peut lire un double vers se référant à Telemann : « Der Tonkunst süsse Harmonie | verherrlichst Du und heiligst sie ».
Un millésime se compose en général de 72 musiques d'église pour tous les dimanches et jours de fête de l'année liturgique.

L'Orchestre symphonique de l'Utah nomme Delyana Lazarova premier chef invité

par

L'Utah Symphony a annoncé la nomination de Delyana Lazarova au poste de premier chef invité de l'Utah Symphony, pour un contrat initial de deux ans à compter de la saison 2025-26.

Âgée de 38 ans, cette cheffe d'origine bulgare a reçu de nombreuses distinctions, dont le prestigieux James Conlon Conductor Prize au Festival de musique d'Aspen. En 2020, elle a remporté le premier concours international de direction d'orchestre Siemens Hallé à Manchester.

Antoine Mariotte, 80 ans

par

Antoine Mariotte est un compositeur français, né à Avignon le  et mort à Izieux le 22 décembre.

Après ses études à l'école Saint-Michel de Saint-Étienne, il est reçu à l'École navale à 15 ans et demi et en sort 2e de sa promotion.

En 1894, lors de la croisière sur la frégate Iphigénie, le jeune aspirant écrit à un ami : « Je regrette la musique : vois-tu, si j'avais eu de la fortune, je serais allé au Conservatoire. » Partagé entre sa vie de marin et la musique, il travaille l'harmonie. Il prend part aux campagnes sur le Forfait dans les mers de Chine puis sur le Vinh-Long où il assiste aux derniers épisodes de la guerre sino-japonaise. Il en rapporte une esquisse qui devient une suite intitulée Kakémonos, écrite initialement pour le piano, plus tard orchestrée et exécutée aux Concerts Poulet le  (Panorama, Geishas, Temple au Crépuscule, Fête).

C'est en Orient qu'il lit la pièce d'Oscar Wilde, "Salomé", et qu'il envisage de la mettre en musique. Revenu en Europe, il embarque sur le Marceau puis sur le Magenta où il a, enfin, un petit piano grâce à l'amiral Gervais. Il obtient un congé de six mois et suit, au conservatoire en tant qu'auditeur, les cours de Charles-Marie Widor qui lui présentera plus tard José de Bérys. Après avoir sollicité une prolongation de son congé, il démissionne de la Marine en 1897. Il entre à la Schola Cantorum où il reçoit l'enseignement de Vincent d'Indy qui lui trouve, entre autres, un emploi inattendu de pianiste chez le comte de Chambrun, fondateur du Musée social, à qui il joue chaque jour, pendant 60 minutes exactement, les œuvres classiques, notamment les 32 sonates de Beethoven interprétées par ordre chronologique.

À cause de la santé de sa mère, il revient à Saint-Étienne et y enseigne le piano, devient organiste, dirige l'association symphonique et écrit une opérette Armande. Nommé professeur de piano au Conservatoire de Lyon, il achève la partition de Salomé croyant être en règle avec les héritiers de Wilde et l'éditeur Methuen. En effet, après avoir obtenu l'accord des ayants droit du dramaturge anglais, Richard Strauss découvre à son tour la pièce et demande à son éditeur Fürstner d'en acquérir les droits. La succession de Wilde, particulièrement compliquée, donne lieu à un procès qui tourne à l'avantage des ayants droit contactés par Fürstner. Mariotte apprend que Fürstner s'oppose à la représentation de la « Salomé française » et à la suite d'un voyage à Berlin, il obtient la permission de faire jouer son ouvrage pendant une saison, à condition de verser 40 % de ses droits à Richard Strauss, 10 % à Fürstner et de remettre à la clôture de cette saison toutes les partitions et le matériel d'orchestre à Fürstner pour être anéanties. Romain Rolland, ayant lu un article de Mariotte dans la Revue internationale de musique, le conseille et obtient de Strauss un acte de générosité. Ainsi, le , avec Mlle de Wailly dans le rôle de Salomé, l'œuvre de Mariotte est présentée au Grand-Théâtre de Lyon et a du succès. Elle est reprise à Paris en 1910 à la Gaîté-Lyrique, tandis que la Salomé de Strauss est à l'affiche de l'Opéra. Après avoir été jouée à Nancy, au Havre, à Marseille, à Genève, à Prague, la Salomé de Mariotte est représentée à l'Opéra de Paris le  avec pour interprète Lucienne Bréval.

Au moment de la guerre, il est envoyé à Salonique et attrape le paludisme. La paix revenue, il prend en 1920 la direction du Conservatoire d'Orléans, où il transmet tout son savoir à René Berthelot, qui lui succédera. Puis il prend la direction de l'Opéra-Comique en 1937 jusqu’à la guerre de 1939.

En 1913, il donne à Lyon son deuxième ouvrage, le Vieux Roi sur un livret de Rémy de Gourmont, qui, malgré le succès de sa première représentation, n'a plus été produit à la suite d'une plaisanterie lancée par un spectateur déclenchant un rire général à la troisième représentation.

Outre Nele Dooryn (livret de Camille Mauclair), un opéra comique en 1912, Léontine sœurs (livret d'A. Acremant), une opérette jouée au Trianon en 19241, il faut citer Esther, princesse d'Israël sur un livret d'André Dumas et Sébastien-Charles Leconte, créé à l'Opéra le  sur des décors de Georges Mouveau et Gargantua représenté pour la première fois à Paris au théâtre national de l'Opéra-Comique le  avec cent-quatre costumes dessinés par René Gontran Ranson.

En 1930, il écrit une Cantate pour le centenaire de la Conquête de l'Algérie exécutée à Alger dans l'enthousiasme des fêtes.

En 1934, il représente ses Impressions Urbaines écrites pour le piano et jouées par Édouard Risler en 1921, qui trouvent sous la forme du poème symphonique un élargissement bénéfique. Il faut mentionner aussi Paysage Maritime, une « esquisse pour harpe et orchestre », qui devait commencer une symphonie maritime qu'il n'a jamais terminée. Une sonate en fa dièse pour le piano et des mélodies.

Johann Peter Pixis, 150 ans

par

Johann Peter Pixis (né le  à Mannheim en électorat palatin et mort le  à Baden-Baden dans ce même pays) est un pianiste et compositeur badois.

Il vécut à Paris entre 1825 et 1845, où il travailla comme pianiste de concert. En 1845 il partit pour Baden-Baden où il enseigna le piano et composa de la musique de chambre jusqu'à sa mort.

Johann Peter Pixis était le fils de l'organiste de Mannheim Friedrich Wilhelm Pixis (1755-1805) et frère du violoniste Friedrich Wilhelm Pixis. Le père initia d'abord lui-même les deux enfants à la musique. Johann Peter Pixis connut son premier public à partir de 9 ans. Il fit une tournée de trois ans avec son frère aîné, en 1797. Les deux enfants étaient alors considérés comme des enfants prodiges et faisaient des tournées de concerts à travers l'Allemagne, le Danemark, la Russie et la Pologne.

Entre 1807 et 1808, Pixis part à Vienne où il devient un des élèves d'Albrechtsberger et prend contact, entre autres, avec Ludwig van Beethoven, Giacomo Meyerbeer, et Franz Schubert. Il resta à Vienne (faisant cependant de brèves interruptions) jusqu'en 1823, où il tenta, en vain, de faire une carrière comme compositeur d'opéras.

En tant que pianiste apprécié, il déménage en 1825 pour Paris, où il travaille comme pianiste et partenaire de musique de chambre. À l'apogée de sa carrière, en 1830, Johann Peter Pixis est l'un des pianistes les plus couronnés de succès de son temps. En 1840, il s'installa à Baden-Baden, et se retira de la vie publique et enseigna la musique à sa fille adoptive, Franziska Pixis (1816-1845), qui devint chanteuse d'opéra et à son neveu, Théodore Pixis (1831–1856).

Parmi ses nombreuses œuvres, il écrivit la troisième variation de Hexaméron (1837), une œuvre créée avec six autres compositeurs (dont Franz Liszt et Frédéric Chopin) constituée de variations sur un thème de Bellini. Il contribua également une œuvre collaborative de 1819 à 1823 (cette fois impliquant 51 compositeurs) : Les variations sur une valse de Diabelli. Anton Diabelli avait demandé à un certain nombre de compositeurs de composer une variation sur une courte valse qu'il avait écrite. Ludwig van Beethoven écrivit ses fameuses 33 variations sur la valse de Diabelli.