Le Journal

Concours Reine Elisabeth, les demi-finalistes belges

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À chaque séance, six demi-finalistes interpréteront le récital que le jury aura choisi parmi les deux programmes de récital proposés par le candidat. Le choix du jury sera communiqué au candidat +/- 29 heures avant sa prestation et sera ensuite indiqué sur notre site internet.

Mercredi 24 mai (15h)
Inho Jeong | Sungho Kim | Jihoon Son [pause]
Sílvia Sequeira | Junho Hwang | Jasmin White

Mercredi 24 mai (20h)
Floriane Hasler | Linsey Coppens | Mathilde Ortscheidt [pause]
Joseph Parrish | Anna-Sophie Neher | Margaux de Valensart

Jeudi 25 mai (15h)
Fleuranne Brockway | Daegyun Jeong Lubov | Karetnikova [pause]
Daniel Gwon | Marie Lombard | Taehan Kim

Jeudi 25 mai (20h)
Juliette Mey | Maria Warenberg | Alexandra Lowe [pause]
Junoh Lee | Julia Muzychenko-Greenhalgh | Carole-Anne Roussel

Quel est leur parcours ?

- Lyndsey Coppens (°1993)

Professeurs

2018 - : Margreet Honig
2016 - 2018 : Robynne Redmon
2013 - 2016 : Stephanie Friede

Diplômes

2018 - 2020 : Masters in Opera, Dutch National Opera Academy
2016 - 2018 : Masters in Vocal Performance, Frost school of music/ University of Miami (USA)
2013 - 2016 : Bachelor in Klassieke Zang, Koninklijk Conservatorium Antwerpen

Concerts

2022 : Staatsoper Stuttgart, Le Nozze di Figaro - Cherubino, Staatsorchester Stuttgart, Karsten Januschke
2022 : Staatsoper Stuttgart, Juditha Triumphans- Ozias, Staatsorchester Stuttgart, Benjamin Bayl
2022 : Staatsoper Stuttgart, Il Barbiere di Siviglia - Rosina, Staatsorchester Stuttgart, Vlad Iftinca
2022 : Staatsoper Stuttgart, Die Walküre - Siegrune, Staatsorchester Stuttgart, Cornelius Meister
2022 : Nürtinger Stadtkirche St. Laurentius, Nürtinger Kantorei - Petite Messe Solennelle (Rossini), Hanzo Kim
2022 : Jacobikerk Utrecht, Groot Omroep Koor - Lauda per la Natività del Signore (Respighi), Radio Filharmonisch Orkest, Ed Spanjaard
2021 : Staatsoper Stuttgart, Die Zauberflöte - Zweite Dame/Knabe, Staatsorchester Stuttgart, Karsten Januschke
2021 : Jahrhunderthalle Bochum, Ruhrtriennale - Bählamms Fest (O. Neuwirth) - Violet/Mary, Ensemble Modern, Sylvain Cambreling

Concours

2022 : Van Riemsdijk Prize, International Vocal Competition ‘S- Hertogenbosch
2022 : House of Music Hungary prize, 5th Éva Marton international singing competition
2018 : Honorable mention, St. Petersburg Opera Guild Competition
2018 : Finaliste Mélodie Française, 30ème Concours international de chant de Marmande
2017 : 3rd prize, Concours de nouveau talents de l’art lyrique Ans
2015 : 1st Prize, Schloss Mirabell Competition
2013 : 2nd Prize, 49ste Belfius Classics

Son programme :

VINCENZO BELLINI Lieto del dolce incarco - Se Romeo t'uccise un figlio (I Capuleti e i Montecchi)
CLAUDE DEBUSSY La chevelure (Trois chansons de Bilitis)
RICHARD STRAUSS Sein wir wieder gut (Ariadne auf Naxos)
BART VISMAN Het Goud van Vermeer
RALPH VAUGHAN WILLIAMS Silent Noon

Aaron Wajnberg, pianiste accompagnateur

Margaux de Valensart (°1991)

Professeurs

2021 - 2022 : Angélique Noldus
2016 - 2021 : Helene Gjerris
2011 - 2016 : Ana Camelia Stefanescu

Diplômes

2016 - 2019 : Advanced Postgraduate Diploma in Music (Opera), Opera Academy de Copenhague
2014 - 2016 : Master en musique (Chant) à finalité spécialisée, IMEP
2011 - 2014 : Bachelier en musique (Chant), IMEP

Concerts

2022 : Malmö Opera, "La Voix Humaine", Malmö Operaorkester, Maxime Pascal
2022 : La Monnaie, Mozart for Kids, Orchestre Symphonique de la Monnaie, Alain Altinoglu/ Ouri Bronchti
2022 : La Monnaie, Grand Foyer, "La Voix Humaine", Marie Datcharry
2022 : La Monnaie, Concert de Noël, Benoît Giaux et les choeurs d'enfants de la Monnaie
2019 : Det Kongelige Teater, Parsifal (Blumenmadchen), The Royal Danish Orchestra, Alexander Vedernikov
2019 : Det Kongelige Teater, Concert de Noël, , Steven Moore

Concours

2022 : Sélectionnée pour la demi-finale nationale à Massy en juin 2023, Voix Nouvelles 2023
2020 : "Talent Prize" pour les rôles de Ilia et Frasquita à l'Opéra de Copenhague, Årets Reumert Awards 2020
2019 : Lauréate du 38th International Hans Gabor Belvedere singing Competition

Son programme :

HENRI DUPARC Phidylé (la bémol majeur)
GABRIEL FAURÉ Après un rêve (ut mineur)
JENNIFER HIGDON Morning Opens
RUGGIERO LEONCAVALLO Qual fiamma avea nel guardo - Stridono lassù (Pagliacci)
RICHARD STRAUSS Morgen (sol majeur) (Vier Lieder op. 27)
PAULINE VIARDOT Bonjour mon cœur

Marie Datcharry, pianiste accompagnateur

Les parcours et programmes de tous les demi-finalistes sont dissponibles sur le site du Concours.

 

 

Deux cheffes en visite en Espagne

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Le vendredi 26 mai prochain, à 19h30, la Sinfónica de Tenerife proposera un nouveau concert à l'Auditorium de Tenerife, avec la première d'Aconcagua d'Astor Piazzolla, avec Ksenija Sidorova comme soliste au bandonéon. Le programme, dirigé par Anu Tali, sera complété par l'Apalachian Spring Suite d'Aaron Copland et les Variations Enigma d'Edward Elgar.

Anu Tali, qui fait ses débuts dans la saison de la Sinfónica de Tenerife, a été directrice musicale du Sarasota Orchestra de Floride et dirige régulièrement des orchestres du monde entier tels que le Tokyo Philharmonic, l'Orchestre National de France, l'Orquesta Sinfónica RTVE, le Swedish Radio Symphony Orchestra, le Deutsches Symphonieorchester Berlin, le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, le Konzerthausorchester Berlin, le Deutsche Kammerphilharmonie Bremen ou l'Ensemble Modern.

Cette saison, outre sa participation à la nouvelle production du Barbier de Séville de Rossini au Staatsoper Unter den Linden de Berlin et ses débuts avec la Sinfónica de Tenerife, elle a signé divers engagements avec le Philharmonia Orchestra, le BBC Scottish Symphony Orchestra, l'Orchestre National de Bordeaux, l'Orchestre National d'Ile de France et son retour au Royal Philharmonic Orchestra. En 2021, elle est entrée dans l'histoire en devenant la première femme à diriger un opéra au Teatro de la Maestranza de Séville, dans la production de Carmen de Calixto Bieito.

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Pour ses deux prochains concerts, l'Orquestra Simfònica del Vallès reviendra au classique des classiques : la Neuvième Symphonie de Ludwig van Beethoven.
L'orchestre sera dirigé par l'actuelle chef de l'Orquesta de la Comunidad de Madrid (ORCAM), la Polonaise Marzena Diakun, et sera accompagné de l'Orfeó Català et d'un quatuor de solistes composé de la soprano María Hinojosa, de la mezzo-soprano Marta Valero, du ténor Joan Francesc Folqué et du baryton Guillem Batllori. Le programme sera complété chaque soir par Music for Common Time de Caroline Shaw.

Après des études à l'Académie de musique Karol Lipiński à Wrocław et l'obtention de son diplôme, Marzena Diakun poursuit sa formation en direction d'orchestre à Vienne auprès de Uroš Lajovic à l'Académie de musique et des arts du spectacle de Vienne) et suit les masterclasses de Howard Griffiths, Colin Metters  à Zürich (2003), Kurt Masur (2003) et Pierre Boulez (Académie du Festival de Lucerne en 2011).
En 2015 et 2016, elle est l'assistante de Mikko Franck à l'Orchestre Philharmonique de Radio France.
Marzena Diakun enseigne la direction d'orchestre à Wroclaw à l’Académie Lipiński où elle a fait ses études.
Elle a étén première cheffe invitée de l'Orchestre de Chambre de Paris en 2020 et 2021.

 

Un livre en hommage au luthier Simone Fernando Sacconi

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Le mois de juin de cette année marquera le 50e anniversaire de la mort de Simone Fernando Sacconi, luthier, restaurateur d'instruments anciens et chercheur, l'un des plus grands représentants de la lutherie du XXe siècle, né à Rome le 30 mai 1895 et décédé à Point Lookout, Long Island (NY), le 26 juin 1973.

Pour honorer la mémoire de ce maître luthier, à l'occasion de l'anniversaire de sa mort, un nouveau livre substantiel lui sera consacré en juin : Simone Fernando Sacconi. Luthier, restaurateur et l'un des plus grands experts du XXe siècle, édité par les luthiers crémonais Wanna Zambelli et Marco Vinicio Bissolotti. Outre de nombreuses nouvelles contributions et mises à jour, cette publication comprend également des extraits, des documents et des photographies tirés du livre italo-anglais Dalla liuteria alla musica : l'opera di Simone Fernando Sacconi, imprimé par Aclap of Cremona en 1985 et présenté le 17 décembre de la même année à la Library of Congress de Washington, DC.

Sacconi a plongé dans l'histoire classique de la lutherie en recherchant constamment des substances naturelles, des résines introuvables, dans une expérimentation continue : ses études ont ainsi conduit, entre autres, à la préparation d'un nouveau vernis très proche de celui de Stradivari. Les recherches effectuées, les explications de faits très particuliers ou apparemment insignifiants ont montré qu'après Stradivari, l'art de la lutherie s'est compliqué au détriment de la qualité, impliquant le remplacement de procédés et de substances à l'origine simples et naturels par quelque chose de complexe et pas toujours meilleur. C'est cette simplicité et cette qualité que Sacconi, dans l'immensité de ses connaissances et de son expérience, a voulu retrouver.

Le maître aimait ses instruments : comme le raconte son élève crémonaise Wanna Zambelli, il les appelait par leur nom et une histoire d'amour unique naissait avec chacun d'eux. Et il aimait enseigner les secrets du métier, transmettant à ses élèves la passion qui l'animait.

 

Un nouveau Hollandais à Bayreuth

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Le festival a annoncé que le baryton suédois John Lundgren s'est retiré du Hollandais Volant  pour des raisons personnelles. Il avait fait de même l'année dernière.

Il sera remplacé par l'excellent Michael Volle. Volle a été entendu pour la dernière fois dans le rôle de Hans Sachs dans Meistersinger.

Le Château de Barbe-Bleue op. 11 de Béla Bartók, 105 ans

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Pour ce qui est du système modal utilisé, le langage musical de Bartok est en partie né du système pentatonique (gammes à cinq notes), courant dans la Hongrie traditionnelle. En effet, son style est grandement imprégné par l'étude de la musique traditionnelle hongroise, un art alors oublié, que Bartok avait été collecter avec son ami le compositeur Zoltán Kodály, dans la Hongrie campagnarde et la Transylvanie, mais aussi en Roumanie et en Slovaquie.
Le style Béla Bartók se rattache par cette œuvre et par les suivantes, au courant européen d'« identité nationale », né au xixe siècle. En ce sens, il succède à la composition de style romantique (issue des légendes du monde germanique au début du xixe siècle).

Béla Balázs écrit le livret au printemps 1910, à partir du poème de Maurice Maeterlinck Ariane et Barbe-Bleue en partant du conte de Perrault modifié par les ballades séculaires de Transylvanie. Ce livret est proposé aussi par Béla Balázs à Zoltán Kodály, qui avait été à Paris en mai 1907 avec lui assister à la création d’Ariane et Barbe-Bleue musique de Paul Dukas.

Le Château de Barbe-Bleue est créé à l'Opéra de Budapest le  avec Olga Haselbeck (Judith) et Oszkár Kálmán (Barbe-Bleue), dans une mise en scène de Dezső Zádor et sous la direction d'Egisto Tango. La création française a lieu à la Radiodiffusion-télévision française le  sous la direction Ernest Ansermet et dans une adaptation en français de Michel Dimitri Calvocoressi ; la première scénique est donnée à l'Opéra-Comique en 1960, avec Xavier Depraz (Barbe-Bleue).

Introduit par un prologue parlé, Le Château de Barbe-Bleue est composé d'un seul acte, dont le déroulement est scandé par l'ouverture successive des sept portes du château. Il ne met en scène que deux chanteurs, Barbe-Bleue (baryton-basse) et Judith (soprano ou mezzo-soprano), ainsi qu'un narrateur dans le rôle du barde qui ouvre l'opéra par un prologue. Sa durée approximative est d'une heure.

Première édition du DLW Festival à Cologne

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Les 3 et 4 juin 2023, le premier DLW Festival aura lieu à Cologne. Dans le théâtre de l'Orangerie au Volksgarten, des artistes, des ensembles et des chanteurs tels que Sofia Jernberg, la pianiste Tamara Stefanovich, un quatuor mixte du Klangforum Wien et les hôtes de l'ensemble Dell-Lillinger-Westergaard se réuniront pour un programme contemporain également ouvert au débat et une lecture de Gregor Dotzauer, auteur de l'essai Schläft ein Lied in allen Dingen : Über Musik, Moment und Erinnerung (Il y a un chant dans tout : sur la musique, le moment et la mémoire).

La chanteuse Sofia Jernberg donnera un récital avec des chants éthiopiens, One Pitch - Birds for Distortion and Mouth Synthesizers de Jernberg elle-même, et Récitations 1-4 de George Aperghis. Elle sera rejointe par l'ensemble Dell-Lillinger-Westergaard pour une nouvelle composition. L'ensemble présentera ensuite sa pièce Beats II (2022-2023).
Après la discussion "Liberté et structure dans la nouvelle musique", la pianiste Tamara Stefanovich et l'ensemble Dell-Lillinger-Westergaard interpréteront la séquence Montbrison, Beograd I, Kuschkow, Hvidovre, Darmstadt.

Klangforum Wien interprétera la Sequenza V de Luciano Berio, Loops II de Philippe Hurel, Thema mit 840 Variationen d'Enno Poppe et The Bells of Vineta de Bent Sørensen, en alternance avec des lectures de Gregor Dotzauer.
Le programme se poursuit avec l'Ensemble Dell-Lillinger-Westergaard et sa composition Grammar III, suivie du débat "Composition vs. Improvisation" avec Michael Struck-Schloen, Christian Lillinger, Gunde Jäch-Micko et Gerald Preinfalk.
La conclusion du festival est entre les mains du Klangforum Wien qui, avec l'Ensemble Dell-Lillinger-Westergaard, interprétera umeš li ti da laješ ? (sais-tu aboyer ?) de Milica Djordjević, Soliloquy IV : Fais ton jeu ! de Thomas Wally, Axiom I de Dell-Lillinger-Westergaard et Kintsugi de Georges Aperghis, cette dernière pièce étant une première mondiale.

Le public sera invité à participer à des moments conviviaux dans le jardin du théâtre.

Le Prix de Composition Théodore Gouvy pour Pasquale Punzo

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Le Prix de composition Théodore Gouvy de l'Eurodistrict SaarMoselle 2023 est décerné au compositeur italien Pasquale Punzo pour son œuvre pour orchestre Teleri.
La commission de sélection, composée de trois membres, a particulièrement apprécié la clarté de la forme et dans la sonorité de l'orchestre, qui a été amené à sonner comme de lui-même et de l'intérieur ; une clarté et une simplicité qui, ce faisant, ne dérive jamais vers le trivial, mais convainc par une utilisation très personnelle des moyens.

Né en 1987 à Naples, Pasquale Punzo a étudié le piano au conservatoire San Pietro a Majella où il a obtenu son diplôme avec mention, puis son master en piano. Parallèlement, il a étudié la composition avec Giancarlo Turaccio, puis avec Azio Corghi et Mauro Bonifacio à l'Académie philharmonique de Bologne et à l'Académie nationale de Santa Cecilia avec Ivan Fedele (composition) et Michelangelo Lupone (musique électronique).

Ses œuvres ont été jouées au niveau national et international, en collaboration avec des ensembles et des interprètes tels que l'ensemble Divertimento, l'ensemble FontanaMix, l'ensemble AchRome, les solistes de l'orchestre à cordes Arrigoni, l'orchestre à cordes KLK, l'ensemble Kandinsky et le quatuor Felix.
En 2019, il a remporté le Premier Prix du Concours de Composition A. Schnittke de Lvyv (Ukraine) et, en janvier 2021, il a été récompensé au Concours de composition FSK de Vienne. Toujours en 2021, il a reçu un prix au Concours New Generation 2021 et la bourse de l'Ensemble Dissonanzen. Actuellement, il enseigne l'harmonie et l'analyse au Conservatoire national de musique G. Martucci de Salerne.

En hommage au compositeur franco-allemand Théodore Gouvy qui vécut au XIXe siècle dans la région frontalière de la Sarre et de la Lorraine, mais qui connut également le succès à Paris et à Leipzig, l'Eurodistrict SaarMoselle a décerné pour la sixième fois le Prix de Composition qui porte son nom.
Ce prix comprend une commande d'une œuvre orchestrale dotée de 5.000 euros et dont la première sera donnée par la Deutsche Radio Philharmonie.

Frédéric Chaslin dirige sa 200e représentation à l'Opéra National de Vienne

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Ce soir, le chef français Frédéric Chaslin dirigera à nouveau l'Opéra d'État de Vienne (Wiener Staatsoper)n : sa 200e représentation à l'Opéra d'État de Vienne. Il dirigera Don Pasquale de Donizetti, dans une production d'Irina Brook.

Compositeur et pianiste, né à Paris, il a fait ses débuts à l'Opéra d'État de Vienne en 1997 avec I puritani, revenant pour des représentations de certains des titres les plus importants du répertoire italien et français : Andrea Chénier, Carmen, Don Pasquale, Ernani, Faust, Guillaume Tell, Il barbiere di Siviglia, L'elisir d'amore, L'italiana in Algeri, La bohème, La Juive, Les contes d'Hoffmann, Lucia di Lammermoor, Macbeth, Manon, Mefistofele, Roberto Devereux, Stiffelio, Tosca, Turandot, Un ballo in maschera et Werther.
Il y a également dirigé le gala du 150e anniversaire de l'opéra, un concert célébrant les 40 ans de scène du ténor Neil Shicoff, et l'Opernball avec Pavol Bresnik et Valentina Naforniţă. Frédéric Chaslin s'est également produit à l'Opéra de Vienne en tant que pianiste dans le Concerto pour piano n° 5, op. 73 de Beethoven.

 

 

La Mozartwoche Salzburg s'élargira en 2024

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Depuis cinq ans, la Mozartwoche Salzburg, dirigée par Rolando Villazón, a proposé exclusivement des œuvres du divin Wolgang.
L'année prochaine, on entendra également de la musique de Haydn, Beethoven... et Mozart.
Le contemporain de Mozart, Antonio Salieri, et la relation entre les deux hommes seront au cœur du festival 2024.

L’Orchestre Philharmonique Royal de Liège a nommé Aline Sam-Giao à la direction générale

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Au terme d’une procédure de quatre mois et après l’audition de quatre candidats par un jury paritaire validé par le Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le Conseil d’administration de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, présidé par Jean Pierre Hupkens, a nommé Aline Sam-Giao à la direction générale de l’OPRL à partir du 1er septembre prochain. Française, actuelle directrice générale de L’AO -L’Auditorium-Orchestre National de Lyon, elle s’est distinguée par son expérience et sa compréhension du projet et de l’identité de l’OPRL.

Aline Sam-Giao succède à Daniel Weissmann, qui prend sa retraite. Elle s’engage pour un contrat à durée indéterminée, souhaite s’installer à Liège et s’intégrer pleinement dans la vie de la ville et de la Fédération Wallonie-Bruxelles :  l’OPRL tient une place de premier plan en Belgique et sa situation au cœur de l’Europe est un atout indéniable pour son avenir. J’ai été séduite par la qualité de l’orchestre et le fait qu’il bénéficie de sa propre salle, ce qui permet un rapport plus étroit avec le public et encourage les innovations pour répondre aux attentes du public comme des musiciens.

 

Aline Sam-Giao a choisi de s’orienter vers le milieu de la musique après ses études à l’Institut d’études politiques de Paris et à l’Université du Sussex en Grande-Bretagne, motivée par sa pratique amateur en orchestre.

Son parcours professionnel l’a menée à la Fondation Royaumont (Centre culturel de rencontre centré sur musique, danse et poésie) et à l’ensemble baroque Le Poème Harmonique en région parisienne, puis en Auvergne-Rhône-Alpes au Festival Berlioz et comme administratrice générale de l'Orchestre des Pays de Savoie pendant 8 ans. Depuis 2017, elle assume la direction générale de L’AO (Auditorium-Orchestre national de Lyon), salle de 2100 places, lieu de résidence de cette formation symphonique de 104 musiciens.

Depuis toujours intéressée par les enjeux de politique culturelle, elle s’implique dans les réseaux professionnels, au sein desquels elle assume actuellement, en France, la Présidence des Forces musicales (syndicat d’employeur des opéras et des orchestres). Elle est par ailleurs membre du conseil d’administration du CNSMDL (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon) et de GRAME (centre de création musicale de Lyon). Depuis 2020, elle siège au conseil professionnel du Centre national de la musique. Engagée sur les questions d’égalité entre les femmes et les hommes, elle a été membre en 2021 du jury de présélection du concours international de cheffes d’orchestre La Maestra. Elle est Chevalier des Arts et des Lettres depuis 2015.