Le Journal

Concours de Montréal, les finalistes

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Le Concours Musical International de Montréal a annoncé les noms de ses  six finalistes.
Il s'agit de

1. Dmytro UDOVYCHENKO (Ukraine)
2. Nathan MELTZER (États-Unis)
3. Michael SHAHAM (Israël)
4. SongHa CHOI (Corée du Sud)
5. SooBeen LEE (Corée du Sud)
6. Ruslan TALAS (Kazakhstan)

Michael Shaham, 20 ans, est le fils de Haggai Shaham, professeur à l'école de musique Buchmann-Mehta, et le neveu de la mezzo-soprano Rinat Shaham.

Valéry Gergiev a 70 ans

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Indésirable en dehors de la Russie, de la Chine et de leurs satellites, Valery Gergiev doit se tourner vers d'autres horizons. Il dirige son orchestre Mariinsky dans des concerts à l'intention de travailleurs à travers la Russie.
On l'a vu à l'usine Kamaz (construction de camions) de Naberezhnye Chelny, au Tartarstan

Horst Stein, 95 ans

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Le chef allemand Horst Walter Stein est né à Elberfeld (Wuppertal), le  et mort le  à Vandœuvres près de Genève.

Il commence par des études de piano puis, entre 1940 et 1945, il étudie le hautbois, les percussions et le chant au Musisches Gymnasium de Francfort.
En 1945, il entre à la Hochschule für Music de Cologne pour y apprendre la composition et la direction d'orchestre avec Günter Wand.
En 1947, il est nommé assistant chef d'orchestre au Théâtre de Wupperthal, puis, dès 1951, Kappellmeister de l'Opéra de Hambourg. En 1955, Erich Kleiber l'engage à l'opéra de Berlin, il y reste jusqu'en 1961. Il est alors nommé chef d'orchestre adjoint de l'Opéra de Hambourg avant de diriger l'Opéra de Mannheim de 1963 à 1970. Durant deux ans, il est premier chef à l'Opéra de Vienne, avant de revenir à Hambourg comme Generalmusikdirektor de l'Opéra qu'il quitte en 1977, mais aussi du Philharmonique de 1973 à 1976.
En 1977, le conseil de fondation de l'Orchestre de la Suisse romande le nomme directeur artistique et chef de l'orchestre, fonction qui débute le 2 pour se terminer le . Horst Stein s'établit à Vandoeuvres près de Genève dès 1978.

En 1987, il dirige l'Orchestre symphonique de Bâle où il succède au chef Moshe Atzmon et qu'il dirige jusqu'en 1994. Dans le même temps, Horst Stein répond à un engagement similaire à celui de Bamberg, en Bavière. Il restera directeur artistique de cette dernière formation jusqu’en 2000.

Entre 1969 et 1986, Horst Stein fut au pupitre lors de 138 représentations d'opéras de Wagner lors du Festival de Bayreuth.

Père de trois enfants, il était membre d'honneur de l'Opéra de Vienne. Il était aussi chef honoraire de l'Orchestre symphonique de la NHK à Tokyo.

Carl Michael Ziehrer, 180 ans

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Le compositeur et chef d'orchestre autrichien Carl Michael Ziehrer (ou Karl Michael Ziehrer) est né le 2 mai 1843 à Vienne, où il est décédé le 14 novembre 1922.

Le jeune Ziehrer effectue son apprentissage de la musique au Conservatoire de Vienne, auprès de Simon Sechter, et commence à composer en 1862. L'année suivante (1863), il est repéré par l'éditeur Carl Haslinger qui décide de le publier et, à la fin de cette même année, il dirige son premier concert à Vienne, dans le but voulu par Haslinger de concurrencer les frères Strauss (Johann II, Josef et Eduard).
En 1867, il prend la direction d'un nouvel orchestre viennois puis, de 1870 à 1873, il est le chef d'un orchestre militaire, toujours à Vienne (dans l'intervalle, après la mort d'Haslinger fin 1868, il est passé chez l'éditeur Ludwig Döblinger). Et en 1873, il devient le directeur musical d'un autre orchestre viennois, avec lequel il se produit lors de l'Exposition universelle de Vienne.

Dans le cadre de ses activités de chef d'orchestre, Ziehrer fait des tournées en Europe (Allemagne, Roumanie…) et, alors qu'il est à la tête d'un autre orchestre militaire viennois (de 1885 à 1893), il se produit avec lui à l'Exposition universelle de Chicago en 1893. De retour en Europe, il obtient encore un poste important en 1907, celui de directeur musical des bals de la Cour impérial, un poste où l'a précédé Johann Strauss I, et qu'il conserve jusqu'en 1915.

Ruiné par la Première Guerre mondiale, Ziehrer meurt dans la misère et oublié en 1922, n'ayant jamais réussi à s'imposer face aux Strauss.

Comme compositeur, on lui doit pourtant un corpus important, riche de vingt-trois opérettes et d'environ six-cents pièces pour orchestre (valses, polkas, marches, mazurkas...), dont certaines tirées de ses opérettes -telle Liebeswalzer, valse (opus) op. 537 de 1911, d'après l'opérette Die Liebeswalzer, créée en 1908-.

Notons encore qu'un film germano-autrichien tourné en 1944, mais sorti seulement en 1949, Jeunes filles viennoises, est consacré à la vie de Ziehrer. Il est réalisé par Willi Forst, qui personnifie aussi le compositeur).

Enfin, signalons que deux opérettes de Ziehrer ont été jouées à Broadway, Ein tolles Mädel (de 1907, adaptée l'année suivante sous le titre Mlle Mischief) et Die Liebeswalzer pré-citée (de 1908, adaptée en 1911 sous le titre The Kiss Waltz, avec Robert Warwick).

On doit à l'éditeur Naxos la publication, sous étiquette Marco Polo, d'une anthologie conséquente, en cinq disques-compacts, consacrée à Ziehrer, sous les références suivantes : Ouvertures d'opérettes, réf. MP 8.225332 ; Danses et marches, réf. MP 8.223814 (vol. 1), 8.223815 (vol. 2), 8.223172 (vol. 3) et 8.223817 (vol. 4).

Concerto 1700 sauve les œuvres d'Iribarren

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L'ensemble Concerto 1700, formation résidente de la saison actuelle du CNDM, et son directeur, le violoniste Daniel Pinteño, ont mis en lumière une figure importante et méconnue de la musique espagnole du XVIIIe siècle, le compositeur Juan Francés de Iribarren (1699-1767). Navarrais d'origine, Iribarren a passé la majeure partie de sa vie comme maître de chapelle à la Cathédrale de Malaga dont les archives contiennent près d'un millier de ses œuvres.

De cet énorme catalogue, Concierto 1700 offre la création moderne de quatre partitions vocales sacrées, en collaboration avec la soprano María Espada. Il s'agit de l'aria Sois mi Dios la hermosa fuente, de la tonada Hoy a ese corderito et des cantadas Como el ciervo que corre et Fogosa inteligencia. Les pièces d'Iribarren alterneront avec des œuvres instrumentales et vocales d'Arcangelo Corelli, d'Antonio Vivaldi, de José de Torres et de José de Nebra.

Concierto 1700 et Espada proposeront ce programme à León, Oviedo et Madrid.

Teresa Riveiro Böhm dirigera Schumann et Beethoven avec l'Orchestre Philharmonique de Malaga

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Teresa Riveiro Böhm dirigera prochainement à Malaga un concert consacré à  Schumann et Beethoven.

La cheffe austro-espagnole, lauréate du Prix Neeme-Järvi au Gstaad Menuhin Festival en 2019, a passé deux ans en tant que Leverhulme Conducting Fellow avec le BBC Scottish Symphony 2019-21).
En septembre 2022, elle st devenue cheffe associée du Welsh National Opera en collaboration avec le Concours de direction Donatella Flick du LSO pour la saison 2022-23, et cheffe associée de l'Orchestre Symphonique de Barcelone pour la saison 22-23.

Au cours de celle-ci, Teresa Riveiro Böhm entame sa collaboration avec le Welsh National Opera par un concert orchestral avec Dame Sarah Connolly dans le cadre du 30e anniversaire de Classic FM, avant de diriger six représentations de la nouvelle production de la Flûte enchantée. Parmi les autres temps forts de sa saison, il y a ses débuts en Australie avec l'Orchestre Symphonique d'Adélaïde, ses débuts en Espagne avec l'Orchestre Symphonique de Barcelone, une tournée avec l'Opéra national irlandais dans sa production de Don Pasquale, et son retour au sein de l'Orchestre Symphonique écossais de la BBC.

Parmi les autres invitations, il y a  l'Orchestre Symphonique de Bournemouth,  le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, l'Orchestre de Chambre de Genève, l'Orchestre Symphonique de Stavanger, l'Orchestre national de Metz, l'Orquesta Filarmónica de Málaga, la Kremerata Baltica (au festival de l'Académie de Kronberg), l'Orchestre de Chambre de Bâle, l'Orchestre Symphonique d'Aalborg, les Stuttgarter Philharmoniker, l'Opéra Orchestre national de Montpellier et le Red Note Ensemble.

Très jeune, Riveiro Böhm a quitté sa ville natale de Vienne pour Moscou afin de se consacrer au violon. Après avoir étudié à l'École centrale de musique affiliée au Conservatoire Tchaïkovski, elle retourne à Vienne où elle acquiert une première expérience en tant que chef d'orchestre au sein d'un certain nombre de chœurs et d'orchestres, notamment le chœur Cappella Albertina Wien dont elle a été la directrice artistique. Elle a participé à des productions d'opéra telles que The Rape of Lucretia à la Hochschule für Musik und Tanz de Cologne, Die Zauberflöte à l'Oper Burg Gars en Autriche, Elijah à la Cathédrale de Trèves dans le cadre du festival de musique de la Moselle, et la Symphonie n° 9 de Bruckner à la Cathédrale de Cologne.

Elle a travaillé avec des chefs d'orchestre tels que Manfred Honeck, Paavo Järvi, David Zinman, Martyn Brabbins, Thomas Dausgaard, Sian Edwards, Garry Walker, Donald Runnicles, Baldur Brönimann et Antony Hermus.

Teresa Riveiro Böhm a déjà reçu le 1er Prix du Dichler Wettbewerb de Vienne et le 1er Prix d'orchestre de l'Orchestre Symphonique de Savaria. Elle s'est vu décerner le Special Award for Exceptional Artistic Achievement par la Südwestdeutsche Philharmonie Konstanz et elle a rejoint le programme de mentorat d'Intermusica en 2019.

Teresa Riveiro Böhm a étudié la direction d'orchestre à l'Université de la musique et des arts du spectacle de Vienne (MDW) avec Johannes Wildner et à la Hochschule für Musik und Tanz de Cologne avec Alexander Rumpf et Stephan E. Wehr (opéra). Auparavant, elle a étudié la musique religieuse à la MDW et la direction de chœur avec Erwin Ortner.
Elle termine actuellement une maîtrise spécialisée en direction d'orchestre à l'Université des arts de Zurich (ZHdK) sous la direction de Johannes Schlaefli et Christoph-Mathias Mueller.

Erika Haase, 10 ans

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Erika Haase (Darmstadt,  - Francfort-sur-le-Main, ) est une pianiste allemande constamment engagée pour la nouvelle musique.

Erika Haase naît en 1935, fille d'un violoniste. À sept ans, elle reçoit ses premières leçons de piano. À Darmstadt, elle étudie auprès de Werner Hoppstock et Hans Leygraf.
En 1959, elle remporte le Prix musical Kranichsteiner de la ville de Darmstadt (catégorie piano).
Soliste et chambriste, elle se produit avec l'Académie de musique de la radio suédoise et différents orchestres suédois. Son centre de gravité se situe dans un engagement résolu pour la nouvelle musique.
En 1960, elle participe aux cours d'été d'Eduard Steuermann. Elle se perfectionne aussi après de Conrad Hansen. De 1963 à 1967, elle passe de longues périodes entre Londres et Paris, où elle collabore avec la BBC et Pierre Boulez.

De 1967 à sa retraite en 2000, elle enseigne à la Haute école de musique de Hanovre : d'abord maître de conférences et en 1974, elle est nommée professeur de piano. Parmi ses nombreux élèves, citons Gerrit Zitterbart, Andreas Staier et Ingo Metzmacher. Elle se lie aussi d'amitié avec György Ligeti.

Erika Haase a enregistré principalement pour les labels Col Legno Musikproduktion, Gutingi, Thorofon et Tacet :  Chopin, Ligeti, Ravel, Scriabine, Jansen, Stravinsky, Bartók, Messiaen, Lutosławski, Debussy, Liszt, Schumann et Brahms.

Aram Khatchaturian, 45 ans

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Le compositeur soviétique arménien Aram Ilitch Khatchatourian est né le 24 mai 1903 à Tiflis (dans l'Empire russe, actuelle Géorgie) et mort le  à Moscou (URSS).

Khatchatourian s'imposa peu à peu comme l'un des compositeurs « officiels » de l'Union soviétique. Il fut professeur au Conservatoire de Moscou et député au Soviet suprême. Son tempérament généreux et ses talents d'orchestrateur se retrouvent dans des ouvrages célèbres comme le ballet Gayaneh -et sa fameuse Danse du sabre- et Spartacus.

Le père d’Aram Khatchatourian, Eguia, avait quitté son pays d’origine, l’Arménie, dans les années 1870. Il s'installa à Tiflis (actuelle ville de Tbilissi, en Géorgie) pour y travailler et bâtir son atelier de reliure. C’est dans cette ville que sont nés ses cinq enfants. Aram était le cadet. L’aîné mourut jeune. Khatchatourian grandit avec les airs de musique que sa mère lui fredonnait et que certains musiciens de la rue lui inspiraient.

La découverte de la musique lui est venue du pensionnat où il prenait des cours de piano. Il y vécut de 1912 à 1921. Après avoir suivi ses cours de piano pendant deux ans, il décida de se lancer dans des études de commerce et il continua à apprendre le piano de façon autonome. Quand il se rendit pour la première fois à l’opéra, à onze ans, il tomba amoureux de la musique, même s’il ne pensait pas entreprendre d’études en profondeur dans ce domaine. Son frère Souren, qui était marié, partit pour Moscou. Il proposa à Aram et leur frère Levon de faire de même. À Moscou, Aram rejoignit l’Université ainsi que l’Académie russe de musique Gnessine. Entre-temps, il entreprit des cours de violoncelle. En 1922, ce fut l’année de son premier concert. Il se lança ensuite dans l’étude de la biologie et il débuta ses cours en composition. Outre le piano, il travailla le violoncelle et fut l'un des compositeurs à réellement étudier la plupart des autres instruments de l'orchestre, afin d'en utiliser les plus belles ressources par la suite.
Aram entra ensuite au Conservatoire de Moscou et fut l’élève de Nikolaï Miaskovski et de Reinhold Glière.

Khatchatourian avait déjà composé en 1932 un Trio pour clarinette, violon et piano remarqué par Prokofiev, qui le fit interpréter à Paris.
En 
1933, il composa une Suite pour la danse. Il s’inspira de toutes sortes de danses arméniennes, géorgiennes et ouzbeks et on découvrait un goût évident pour le folklore.
Il écrivit aussi une première symphonie, pour obtenir son diplôme du conservatoire, et aussi pour faire honneur à son pays, à l'occasion du quinzième anniversaire de ce dernier. Cette pièce composée en
1935 avait comme inspiration la musique occidentale et le folklore arménien. Il fit aussi, la même année, une musique du film "Pépo".
À partir de là, une longue carrière de compositeur de musique de scène débuta. Il allait produire plus de quarante œuvres pour le cinéma et le théâtre. Doté d’une oreille mélodique certaine, Aram était surtout doué pour le ballet, la musique de film ou de scène. Il faisait la plupart du temps appel à un orchestre au son sensuel, postromantique voire lyrique.

Khatchatourian a été le premier compositeur en Union soviétique à intégrer la musique moderne dans le ballet classique. Il croyait que le public devait ressentir la même chose que les artistes qui essayaient de s'exprimer. Le Concerto pour violon et orchestre, composé en 1940 et récompensé par le Prix Staline en 1941, lui valut la notoriété internationale et marqua sa carrière. Il devint alors un de ses compositeurs les plus célèbres. Il fut également le compositeur de l'hymne de la république socialiste soviétique d'Arménie, lequel fut adopté en 1944.

En 1948, il fut pointé du doigt pour ses tendances « formalistes », au même titre que Prokofiev, Chostakovitch, et Miaskovsky, son professeur au Conservatoire. Dès lors, sa production d'œuvres va peu à peu diminuer, bien qu'il écrive notamment en 1954 le célèbre ballet Spartacus que le chorégraphe Iouri Grigorovitch hissera dès les années 1960 à la notoriété mondiale.

En 1961, Aram recommença à écrire de la musique orchestrale et composa une sonate pour piano. L’année qui suivit, il continua avec trois concertos-rhapsodies qu’il voulait rajeunir particulièrement celui pour violoncelle (1963), très virtuose, dédié à Mstislav Rostropovitch.
Dans les dernières années de sa vie, Khatchatourian composa encore trois sonates pour violoncelle, violon et alto. Ces dernières œuvres sont rarement jouées et n'ont, à ce jour, pas été enregistrées.

En 1933, Khatchatourian avait épousé la compositrice Nina Makarova, élève de Nikolaï Miaskovski.

Khatchatourian meurt à Moscou le , peu avant son 75e anniversaire. Il est enterré à Erevan, comme d'autres Arméniens distingués pour avoir rendu l'art arménien accessible à tout le monde.

Son neveu Karen Khatchatourian (1920-2011) fut aussi un compositeur.

Luigi Arditi, 120 ans

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Le violoniste, compositeur et chef d'orchestre italien Luigi Arditi est né à Crescentino (Piémont) le  et mort à Hove en Angleterre le 

Luigi Arditi commence sa carrière musicale comme violoniste et étudie la musique au Conservatoire de Milan. Il fait ses débuts en 1843 comme chef d'orchestre à Verceil, où il est nommé membre honoraire de l'Académie Philharmonique.
Il parcourt toute l'Italie et voyage jusqu'à La Havane en 1846. C'est là qu'il fait connaissance de Giovanni Bottesini.
Il visite les États-Unis, où il dirige des opéras à New York, Philadelphie et ailleurs jusqu'en 1856. Cette année-là, après une visite à Constantinople, il décide de s'installer à Londres tout en continuant à se rendre aux États-Unis avec la Compagnie royale italienne d'opéra.
Il dirige des orchestres en Allemagne et dans d'autres grandes villes européennes telles que Saint-Pétersbourg, Vienne et Madrid.
Après 1855, il dirige au Covent Garden à Londres.

Compositeur aussi, ses opéras les plus célèbres d'Arditi sont I BrigantiIl Corsaro et La Spia. Il a par ailleurs écrit de nombreuses chansons et des paroles de valses chantées, dont les plus populaires sont Il bacioLe tortorelleSe saran rose et Parla Waltz.

Son Inno Turco (1856) pour le sultan Abdülmecid Ier, composé sur un texte en ottoman, fut chanté par une chorale britannique en  au Crystal Palace, lors d'une visite officielle du sultan Abdülaziz à Londres. Inno Turco fut enregistré pour la première fois par le musicologue turc Emre Araci avec l'Orchestre Symphonique et les Chœurs Philharmoniques de Prague. Il fut publié en 2005 par le label Brilliant Classics.

Prix International Francesco Rancesco de composition de musique sacrée, 5e édition

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Le Prix « Francesco Siciliani » a débuté en 2012, à la suggestion de H. Em. Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture. Après le succès des quatre premières éditions, qui ont eu lieu tous les deux ans depuis 2012 avec plus de 650 partitions du monde entier, la cinquième édition aprroche.

Le thème du Concours est une composition pour chœur, avec ou sans orgue, sur texte obligatoire, d’une durée comprise entre cinq (5) et quinze (15) minutes. Pour l’édition 2023, le candidat doit utiliser l’intégralité du texte d’Agnus Dei : Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, miserere nobis. Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, miserere nobis. Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, dona nobis pacem.

Le Concours est ouvert aux compositeurs de toutes nationalités et sans limite d’âge. La date limite pour l’appel est le 1er juin 2023. Les partitions, envoyées selon les procédures prévues, peuvent également être téléchargées directement sur le site Web de la Fondation Perugia Musica Classica en suivant une procédure spécialement développée pour encourager la participation la plus large et la réduction des frais d’expédition.

Le jury, présidé par Berislav Šipuš (compositeur) et composé de Lorenzo Donati (chef d’orchestre), Gary Graden (chef d’orchestre), Rino Murakami (compositeur) et Marcello Filotei (compositeur et secrétaire artistique du Concours), examinera les œuvres envoyées et choisira les trois pièces finalistes, qui seront interprétées le 16 septembre 2023, dans le cadre de la SAGRA MUSICALE UMBRA 2023, par le Chœur de la Cathédrale Saint-Jacob de Stockholm dirigé par Gary Graden.