Le Journal

Qobuz au Canada

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De notre collègue Christophe Huss dans "Le Devoir" :

"Le service d’écoute à la demande et de téléchargement haute résolution Qobuz prend tout le monde de court et se lance dès mercredi sur le marché canadien. L’annonce en sera faite à l’aube. Pionnier du streaming en haute définition, Qobuz intégrera dans son offre un contenu éditorial né de l’expertise de QUB musique, défunt service de Québecor dont il prend le relais.

Ça brasse dans l’univers de la musique en ligne. Deux mois après l’annonce de la fin de QUB musique, six semaines après le lancement du service de streaming de Presto, site anglais spécialisé dans le classique et le jazz, trois semaines après les débuts d’Apple classique et une semaine après la débandade de MQA, qui fournissait à Tidal le substrat de ses prétentions de qualité « haute fidélité », Qobuz anticipe son arrivée sur le marché canadien.

Annoncée pour mai 2023 par un communiqué de Québecor publié en février dans la foulée de sa restructuration menant à la suppression de 240 postes, la venue de Qobuz est rendue possible par la cessation des activités de QUB musique, une branche de la division NumériQ de Québecor lancée en mai 2020.

El Sistema en concert à Genève

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Il y a près d’un demi-siècle, l’économiste et musicien José Antonio Abreu eut une intuition qui allait marquer les annales de la musique classique. Il imagina, à l’époque, un programme à la fois pédagogique et social, nommé El Sistema, qui allait permettre dans son pays, le Venezuela, d’initier les couches les plus défavorisées de la société à la pratique musicale.
Grâce à un modèle d’apprentissage astucieux, basé essentiellement sur le coaching entre pairs et sur la transmission des savoirs par imitation, une vague de jeunes a fini par rejoindre des orchestres disséminés dans le territoire national. On estime à 900 000 le nombre de "pratiquants" impliqués depuis le lancement du programme, et à 1500 les orchestres fondés sur ces principes.
Adoubé et accompagné par de grands chefs d’orchestre -Claudio Abbado en fut un ardent défenseur- El Sistema a essaimé partout dans le monde, y compris sous nos latitudes. Le Conservatoire de Genève, notamment, en a adopté les principes en proposant le prêt d’instruments aux jeunes musiciens.
C’est aussi à Genève qu'on a pu toucher de près aux retombées concrètes de cette action. Comment? En assistant au concert de l’Orchestre symphonique national des enfants du Venezuela.

En Allemagne comme aileurs

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Parmi les musiciens professionnels en Allemagne, seuls 30 pour cent vivent exclusivement de leur travail musical et artistique. Près de la moitié d'entre eux (48 pour cent) se consacrent également à la pédagogie musicale. 31 % exercent des activités non musicales pour subvenir à leurs besoins. C'est ce qui ressort d'une étude présentée mardi à Bonn par le Centre allemand d'information musicale (MIZ). Selon cette étude, le revenu mensuel net des musiciens professionnels s'élève en moyenne à 2.660 euros, mais un musicien professionnel sur cinq gagne moins de 1.500 euros.

Avec 2.940 euros, les musiciens salariés ont un revenu mensuel net supérieur à la moyenne. Chez leurs collègues indépendants, ce revenu est nettement plus faible (2.460 euros) et provient en outre dans une plus large mesure d'activités non musicales.
Des différences de revenus ont été constatées entre les sexes : les femmes gagnent en moyenne 24% de moins que les hommes, soit environ 680 euros par mois.

Parallèlement, on constate une plus grande protection sociale parmi les musiciens salariés soumis à la sécurité sociale et une grande satisfaction quant au choix de la profession.

Le MIZ est un projet du Conseil allemand de la musique. Il recense et documente les structures et les évolutions de la culture musicale en Allemagne. Le spectre s'étend de l'éducation et de la formation musicale aux médias et à l'économie de la musique, en passant par la pratique musicale en amateur, la promotion de la musique et la pratique professionnelle de la musique.

Et de trois !

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Artis-Naples (Floride) a installé Alexander Shelley au poste de directeur artistique et musical, succédant à Andrey Boreyko.
Alexander Shelley est déjà directeur musical de l'Orchestre du Centre national des Arts à Ottawa et premier chef associé du Royal Philharmonic Orchestra à Londres.

Né à Londres en octobre 1979, Alexander Shelley, fils de célèbres pianistes concertistes, a étudié le violoncelle et la direction d’orchestre en Allemagne. Il s’est d’abord signalé en remportant à l’unanimité le Premier Prix au Concours de direction d’orchestre de Leeds en 2005. La critique l’a décrit comme « le jeune chef d’orchestre le plus passionnant et le plus doué à avoir récolté ce prix hautement prestigieux. Sa technique de direction est sans faille; tout dans son approche est d’une clarté cristalline et s’inscrit dans une musicalité innée. »
En août 2017, Alexander Shelley a terminé son mandat à la direction du Nürnberger Symphoniker, poste qu’il occupait depuis septembre 2009. La critique aussi bien que le public ont salué cette association, la qualifiant de période glorieuse au cours de laquelle le jeu, le volet éducatif et les activités de tournée de l’orchestre ont subi une véritable transformation. L’ensemble a notamment donné des concerts en Italie, en Belgique et en Chine, en plus d’accepter de retourner au Musikverein de Vienne.

En janvier 2015, il a été nommé premier chef associé du Royal Philharmonic Orchestra de Londres, pour qui il est le conservateur d’une série annuelle de concerts au Cadogan Hall et avec qui il effectue des tournées nationales et internationales.

Décrit comme un communicateur né sur le podium comme dans la vie civile, il œuvre régulièrement avec les plus grands orchestres d’Europe, des Amériques, d’Asie et d’Australasie, dont l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, le Deutsche Symphonie-Orchester Berlin, l’Orchestre de la Suisse Romande, les orchestres symphoniques de Göteborg, São Paulo, Melbourne et la Nouvelle-Zélande, et les orchestres philharmoniques de Stockholm, et Hong Kong. Cette saison, il fait ses débuts avec l’Orchestre symphonique de Sydney, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre Métropolitain de Montréal, l’Orquesta Sinfonica de Valencia et l’Orchestre symphonique de Milwaukee, en plus de retourner diriger le MDR Sinfonieorchester de Leipzig, l’Orchestre philharmonique du Luxembourg et l’Orchestre symphonique de Tasmanie. Il entamera aussi, à la barre de l’Orchestre du CNA, une importante tournée en Europe qui fera escale, entre autres, à Londres, Paris, Stockholm et Copenhague.

Sur la scène lyrique, Alexander Shelley a dirigé en 2015 La Veuve joyeuse ainsi que le Roméo et Juliette de Gounod (Opéra royal danois), La Bohème (Opéra Lyra/Centre national des Arts), Iolanta (Deutsche Kammerphilharmonie de Brême), Così fan tutte (Montpellier) et Les Noces de Figaro (Opera North).
En 2017, il a été à la tête d’une coproduction de l’opéra Louis Riel de Harry Somers avec l’Orchestre du CNA et la Compagnie d’opéra canadienne.

À titre de fondateur et directeur artistique de la Schumann Camerata et de la série avant-gardiste 440Hz à Düsseldorf, et à la faveur du rôle de leadership qu’il a joué à Nuremberg, Brême et Ottawa, M. Shelley cherche constamment à inspirer les futures générations de musiciens et les auditeurs de musique classique. Il a dirigé l’Orchestre national des jeunes d'Allemagne lors de nombreuses tournées et travaille tous les ans avec des milliers de jeunes dans le cadre de projets de rayonnement. Il fait régulièrement des présentations instructives et passionnées sur ses programmes avant et après les concerts. Il participe aussi à des entrevues et produit des fichiers balados sur le rôle de la musique classique dans la société. Il a en outre dirigé et présenté de nombreux concerts en plein air. À Nuremberg notamment, il a attiré plus d’un demi-million de personnes aux concerts annuels du Klassik Open Air, le plus grand événement de musique classique d’Europe.

Max von Schillings, 155 ans

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Max von Schillings (Düren, - Berlin, ) est un chef d'orchestre, compositeur et directeur de théâtre allemand.
Il fut le chef principal du Staatsoper Unter den Linden de 1919 à 1925 où il succéda à Richard Strauss.
Il a écrit des opéras comme Ingwelde (Gingembre), Der Pfeifertag (Le Joueur de pipeau), Moloch op. 20 et surtout Mona Lisa en 1915 qui a connu un grand succès international. Il a épousé la soprano Barbara Kemp.

Max von Schillings est né à Düren entre Cologne et Aix-la-Chapelle. Il a étudié à Bonn avec Kaspar Joseph Brambach et ensuite à Munich et à Heidelberg.
À partir du début des années 1890, il travailla au Festival de Bayreuth.
Il fut, par la suite, chef d'orchestre à Munich et intendant au Königlichen Hoftheater (théâtre de la cour royale) de Stuttgart de 1908 à 1918.
Il remplaça en 1919 Richard Strauss au Staatsoper Unter den Linden de Berlin.
À partir de 1925, il fit de nombreuses tournées internationales comme chef d'orchestre. En 1933, il devint directeur artistique du Deutsche Oper Berlin.
Il mourut d'une embolie pulmonaire la même année.

Il a écrit plusieurs opéras, concertos et de la musique de chambre. Son œuvre la plus connue est l'opéra Mona Lisa. Il fut aussi un pédagogue réputé pour la musique. Il eut, en particulier, Wilhelm Furtwängler comme étudiant. Max von Schillings prit des positions ouvertement antidémocratiques et antisémites sous la république de Weimar.

Joseph Keilberth, 115 ans

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Le chef allemand Joseph Keilberth est né à Karlsruhe le  et mort à Munich le .

Il est un spécialiste de Richard Wagner notamment, qu'il dirigea fréquemment au Festival de Bayreuth à partir de 1952 et au moins autant de Richard Strauss. De 1950 à sa mort, il a été à la tête de l'Orchestre Symphonique de Bamberg, une des phalanges les plus prestigieuses d'Allemagne.

Immensément doué -Sergiu Celibidache l'admirait beaucoup- mais peu enclin aux répétitions, Keilberth a laissé, à l'instar de Hans Knappertsbusch, des enregistrements où le coup de génie voisine avec le laisser-aller le plus consternant, sur un mode cependant plus aimable et souriant que celui de son illustre aîné.

Il mourut d'une crise cardiaque, la baguette à la main, en dirigeant Tristan et Isolde à Munich, exactement au même endroit où Felix Mottl avait eu le  l'attaque dont il devait mourir onze jours après (le ). Vingt ans plus tard, sur la même estrade, le chef italien Giuseppe Patanè connut le même sort le  en dirigeant Le Barbier de Séville.

Sa discographie comprend des symphonies de Beethoven, de Brahms, Bruckner, Schumann et Dvořák, des opéras de Richard Wagner, Richard Strauss, ainsi que des œuvres de Mozart et de Pfitzner. Il est également fréquemment apparu en chef invité au Festival de Salzbourg.

Le Chaos String Quartet poursuit sur sa lancée

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Le Chaos String Quartet (Vienne) a remporté le 1er Concours de quatuors à cordes de Bad Tölz. L'ensemble a reçu un prix de 10.000 euros. La deuxième place, dotée de 6.000 euros, a été remportée par le Quatuor australien Affinity. Le Quatuor Abeo des États-Unis est arrivé troisième. Le Prix spécial Esterhazy pour la meilleure interprétation de Haydn ainsi que le Prix du public ont été attribués au Quatuor Erinys d'Helsinki.

Le Chaos String Quartet est composé des violonistes Susanne Schäffer et Eszter Kruchió, de l'altiste Sara Marzadori et du violoncelliste Bas Jongen. Les quatre musiciens étudient le European Chamber Music Master à l'Université de musique et des arts du spectacle de Vienne. Ils considèrent le chaos comme la "forme originelle de toute création", ce qui permet de relier l'art, la science et la philosophie en une œuvre d'art totale -d'où le nom de l'ensemble. Le Quatuor Chaos joue des œuvres de la Renaissance à nos jours.

Le 3e Prix est détenteur aussi de la bourse de la fondation Klingler lors du Concours international de musique ARD 2022, ainsi que du 2e Prix et du Prix spécial pour la meilleure interprétation de Terra Memoria de Kaija Saariaho lors du Concours international de quatuors à cordes Bordeaux 2022.
Le Chaos String Quartet s'est rapidement imposé sur la scène musicale internationale. Le quatuor a remporté d'autres succès, notamment le 2e Prix et trois Prix spéciaux au Bartók World Competition 2021 et le Concours international Premio V.E. Rimbotti en Italie, ainsi que le Prix du nouvel ensemble le plus prometteur au Chamber Music Campus des Jeunesses Musicales International la même année.
Jusqu'à présent, ils se sont produits au Beethoven Frühling Baden, au Steirisches Kammermusikfestival, au Podium Festival Mödling, au Musethica Zaragoza et au Festival des Quartetto Firenze.

Le concours de quatuor à cordes de Bad Tölz est organisé par l'Association Klangerlebnis e.V. et la ville de Bad Tölz. Cette année, le jury était composé de Günter Pichler (président), Gustav Frielinghaus, Andrea Hampl, Volker Jacobsen, Helena Poggio, Frantisk Soucak et Antti Tikkanen.

Des cheffes à Graz

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Pour la première fois, des femmes cheffes d'orchestre seront au pupitre du cycle d'orchestre : Marie Jacquot dirigera le concert annuel de l'Orchestre Symphonique de Vienne, et Joana Mallwitz fera ses débuts au Konzerthausorchester Berlin. Anna Handler (26 ans), nouvelle venue intéressante, se présentera dans le cadre d'une soirée avec l'Orchestre Philharmonique de Graz.

Puccini 2024 à Rome, scepticisme

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En prévision du centenaire de la mort de Puccini en 2024, l'Opera di Roma a préparé les célébrations en lançant un projet dans lequel les œuvres qui composent Il Trittico (Tabarro, Suor Angelica, Gianni Schicchi) seront jumelées chaque année à d'autres pièces en un acte.
Plutôt qu'un Trittico recomposé, comme le dit le théâtre de la capitale, il s'agit d'un Trittico décomposé pour donner vie à d'autres diptyques thématiques. Aujourd'hui, Il Tabarro est proposé avec le Château de Barbe-Bleue de Bartók, mis en scène en 1918. Dans un premier temps, les œuvres sont des drames de l'incommunicabilité d'un couple et de la solitude du protagoniste masculin, avec une issue tragique dans un cas et symbolique dans l'autre. Dans Tabarro, Michele est envahi par un sentiment d'abandon lorsqu'il découvre que sa Giorgetta a Luigi pour amant ; il tue ce dernier et révèle son cadavre à la femme avec une violence psychologique. Dans Barbe bleue, le protagoniste a progressivement enfermé ses femmes dans la septième chambre du château parce qu'il est incapable de les aimer : Judit, la dernière, l'aime tellement qu'elle veut connaître ses moindres secrets, au point de subir le sort des autres comme le firmament de la nuit.

Que le metteur en scène Johannes Erhart place dans Barbe Bleue sept des prétendants de Judit (autant que de portes de château) qui la tripotent avec violence et reçoivent même des complicités, est un arbitraire grave, à l'égal de l'absence de logique de Tabarro. Au moins, il y avait la nuit, ce qui est fondamental dans la dramaturgie des deux pièces uniques : tout en pleine lumière et même sans images dans Barbe-Bleue.

La musique de la tradition populaire de Vénétie au Conservatoire

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Le Conservatoire "Agostino Steffani" de Castelfranco Veneto créera à partir de l'année académique prochaine le premier cours de musique traditionnelle, axé sur la tradition folklorique de la Vénétie.
Le nouveau cours se déroulera sur trois ans et comprendra des disciplines relevant de l'ethnomusicologie ainsi que l'étude d'un ou de plusieurs instruments, avec une approche des pratiques d'interprétation.
Le cours analysera les pratiques vocales et chorales, les instruments de la tradition vénitienne en particulier, ainsi que l'aspect chorégraphique lié aux danses folkloriques. Une place sera également accordée à la littérature vernaculaire. L'objectif est de former une figure de musicien-chercheur dans le domaine de la tradition populaire de Vénétie pour l'étude des répertoires et de créer un centre de collecte d'études en réunissant les personnalités qui travaillent sur ce sujet depuis des décennies, et de les former à travers un cours de premier niveau, équivalent à un diplôme universitaire, afin de créer de nouveaux professionnels dans ce domaine.

C'est aujourd'hui que le projet sera présenté.
Parmi les intervenants, Roberto Tombesi fera part des quarante années d'expérience du groupe Calicanto en matière de recherche, de revitalisation, de diffusion et d'innovation dans le domaine de la musique traditionnelle de la Vénétie et de l'Adriatique Nord ; Roberto Pinna présentera les résultats des recherches entamées dans les années 1980 dans le Polesine, à Belluno et en Istrie sur la musique chorégraphique et la musique de danse, ainsi que des recherches sur les chants de bateaux vénitiens du XVIIIe siècle. En outre, Modesto Brian et Domenico Zamboni relateront les recherches du groupe Brian sur l'utilisation du violon folklorique vénitien et les neuvaines de Noël liées à la tradition de Ciarastea. Luciano Zanonato illustrera les chants des filatures de Vicence, tandis qu'Andrea Da Cortà, avec "musiche in salita", racontera des années de recherche et d'interprétation du répertoire du Cadore et des Dolomites de Belluno. Gabriele Vardanega, spécialiste des chants du Monte Grappa, retracera l'histoire millénaire de la musique populaire dans la région, Attilio Baccarin parlera de la "danse populaire en Vénétie entre histoire, documentation et actualité", Gualtiero Bertelli fera part de son expérience de chercheur et de multi-instrumentiste dans le domaine de la musique traditionnelle vénitienne et, enfin, l'ethnomusicologue Paola Barzan de l'université de Padoue donnera une conférence sur le chant liturgique dans la tradition orale.