Le violoniste et compositeur roumain de musiques de film et de musique légère Georges Boulanger (de son vrai nom Ghiță Bulencea) est né le à Tulcea (Roumanie) et mort le à Olivos (Argentine).
Né dans une famille de musiciens, il apprend le violon de son père. À douze ans, il entre au Conservatoire de Musique de Bucarest où il sera formé par Leopold Auer. En 1910, il est violoniste à Saint-Pétersbourg, il y développe son style de musique légère, mélange de musique tzigane, de folklore et de valses viennoises. En 1922, c'est à Berlin qu'il enchante salons, cafés et cabarets. Il joue pour la première fois à la radio en 1926 et signe un contrat avec Bote et Bock pour composer des chansons -surtout germanophones- et de la musique de variété. Il compose ainsi Avant de mourir et vit en Allemagne.
Georges Boulanger a composé plus de 250 pièces, dont le plus célèbre est probablement "Avant de mourir" (qui fut dans les années 1960 un grand succès sous le titre My Prayer, d'abord chanté par les Platters), surtout des chansons de variétés ou des musiques de danse et enregistre plusieurs disques. Il est connu dans toute l'Europe des années 1930 qui apprécie ses foxtrots, tangos, one-steps et autres danses de salons.
Il s'inspirait parfois des musiques populaires d'Europe centrale (Rhapsodie hongroise, Légende roumaine, Intermezzo russe, Humeurs d'automne, etc.).
Il a tourné dans huit films allemands de l'époque, dont les plus connus furent : Allô Berlin ? Ici Paris ! (1932) et L'Éternelle Mélodie (1943).
Jusqu'en 1948, il se produit en Europe, enregistre pour diverses maisons de disques et il apparaît dans plusieurs films. Il part ensuite en Amérique du Sud où il travaille au Brésil puis en Argentine jusqu'à sa mort le à Olivos.
Le compositeur français Jean Jules Aimable Roger Ducasse est né le à Bordeaux et décédé le au Taillan-Médoc (Gironde).
Son père est assureur maritime. Il grandit au Taillan, près de Bordeaux, dans la propriété de Pichebouc. Il va à l'école de musique de la Société Sainte-Cécile, fondée en 1843 par Costard de Mézeray, qui deviendra le Conservatoire de Bordeaux.
En 1889, son père meurt et il est obligé de prendre un emploi pour subvenir aux besoins de sa famille. En 1891, il réussit le Concours du Conservatoire de Paris et s'installe dans le XVIIe arrondissement.
Au Conservatoire de Paris, il devient l’élève de Charles-Auguste de Bériot, d'Émile Pessard, André Gedalge et Gabriel Fauré, Maurice Ravel, Charles Koechlin, Florent Schmitt, Raoul Laparra et Georges Enesco dont il demeurera en quelque sorte l’héritier spirituel et l’ami très cher. Il se lie aussi à Marie Fauré-Frémiet ainsi qu'aux enfants du couple, Emmanuel Fauré-Frémiet et Philippe Fauré-Frémiet.
Il fait jouer à la Société Nationale de Musique sa Petite suite pour piano en 1898 et Deux Rondels en 1899. En 1901, il tente le Concours du Prix de Rome mais il ne le remporte qu'en 1902 où il obtient le Premier Second Prix de Rome. Il le retente en 1903 mais ne le remporte pas. Son premier Quatuor à cordes, sa Romance pour violoncelle et piano, son Allegro appasionato et ses œuvres symphoniques traduisent sa personnalité.
En parallèle, Gabriel Fauré lui confie la réduction pour piano et chant de son Requiem op. 48, de son Pelléas et Mélisande op. 80, et la révision du poème symphonique Prométhée.
Il écrit de 1901 à 1905 Au Jardin de Marguerite où il fait passer l’essentiel de la poésie de Goethe, et un poème symphonique pour chœur mixte et orchestre : la Sarabande. En 1909, la Suite française triomphe aux Concerts Colonne. La même année, il commence à mettre en musique La Ville morte de Gabriele d'Annunzio, sans savoir que ce dernier a demandé la partition à Raoul Pugno et Nadia Boulanger.
En 1910, il crée la Pastorale pour orgue lors du concert inaugural de la Société Musicale Indépendante. Seule pièce pour orgue, elle est rarement jouée en France de nos jours, à cause, entre autres, de sa difficulté : écrite en 1909, elle est une des pièces de virtuosité du début du xxe siècle. D'autre part, elle a été éclipsée par d'autres styles d'écriture plus récents. Cette œuvre jouit néanmoins d'une grande popularité aux États-Unis et elle est éditée chez Durand. La même année, il dirige Sur quelques vers de Virgile au Trocadéro
En 1911, son Prélude pour un ballet est créé et attire l'attention de Sergei Diaghilev et Michel Fokine.
L'année 1911 voit aussi la mort de sa mère, lui laissant ses sœurs Marguerite et Yvonne à charge -sa sœur Jeanne est alors mariée et son frère Daniel est mort prématurément en 1908.
Gabriele d'Annunzio lui demande alors d'écrire une partition pour son drame Le Martyre de saint Sébastien, mais Roger-Ducasse refuse et le projet échoit à Claude Debussy.
Roger Ducasse reçoit la demande d'Alexandre Ziloti, chef d'orchestre à Saint-Pétersbourg, qui lui commande une pièce sur le mythe d'Orphée. Il commence donc à écrire Orphée, sur un livret écrit par lui-même et qui suit fort bien le mythe. Mais la pièce sera mise de côté durant la Première Guerre mondiale. Des fragments symphoniques seront cependant joués aux Concerts Lamoureux le 9 janvier 1914. Ce mimodrame est monté par Léo Staats et interprété par Ida Rubinstein en . L’œuvre sera jouée à Hanovre en 1929 où elle aura un grand succès.
Il se lie aussi d'amitié avec Marguerite Long qui crée en 1917 les Variations sur un choral. Il l'accueillera Taillan dès son veuvage.
L'année 1918 voit aussi la mort de Lili Boulanger et de Claude Debussy. Il terminera la Rapsodie pour saxophone en hommage posthume et comme engagement auprès d'Emma Debussy, mais aussi le ballet La Boite à joujoux et les Proses lyriques dont il termine l'orchestration esquissée par Claude Debussy.
À partir de cette année là, la vie musicale reprend autour du Groupe des Six. Entre 1918 et 1920, il compose son Nocturne de printemps, dédié à « ma chère maison des champs » au Taillan-Médoc et qui est créé aux Concerts Pasdeloup le 13 janvier sous la direction de Rhené-Baton. En 1919, il compose une Marche française où l’on peut entendre un chant funéraire d’une rare émotion. Il travaille aussi à une Symphonie sur la cathédrale de Reims qui s'inspire de la cathédrale que les bombardements ont très largement abimée. Cette symphonie sera écrite pendant plusieurs années et on en trouve des traces dans sa correspondance avec André Lambinet. Il écrit aussi les Barcarolles, une Romance et un Impromptu pendant ces années-là.
En 1922 est créé, aux Concerts Colonne et sous la direction de Gabriel Pierné, Epithalame, commande de Walter Damrosch, chef d'orchestre américain, proche de Nadia Boulanger et fondateur de l'École de musique de Fontainebleau. La même année, il compose, d'après commande de Henry Prunières, un Poème symphonique sur le nom de Gabriel Fauré. L’œuvre sera créée en 1923 aux Concerts Pasdeloup.
Cantegril (personnage représentatif du Midi, entouré d’un monde extrêmement vivant) fut une œuvre moins heureuse car elle demandait beaucoup d’interprètes (32) dont les rôles sont écrits avec beaucoup d’exigences. Il en fait son véritable chef-d’œuvre, qui est représenté le à l’Opéra-Comique.
En 1928, il devient Inspecteur principal de l'enseignement du chant dans les écoles de la Ville de Paris, succédant à Auguste Chapuis. L'année suivante, il entre comme professeur de la classe d'accompagnement où Nadia Boulanger lui succédera. L'année suivante, il reçoit le Prix Lasserre, récompensant l'ouvrage le plus brillant de l'année, pour son opéra-comique Cantegril. Il compose alors Deux Choeurs pour voix mixtes et Madrigals créés en 1925 aux Concerts Pasdeloup sous la direction de Rhené-Baton.
Il écrit le poème symphonique avec chœurs Ulysse et les Sirènes en 1937, dirigé aux Concerts Lamoureux en 1938 par Eugène Bigot. L’œuvre tout entière est d’une poésie pénétrante avec, au fond, les voix du chœur dans l’orchestre. Un deuxième Quatuor à cordes -son testament musical- est créé à Bordeaux le , au Château de la Brède.
Il succède en 1935 à Paul Dukas comme professeur de composition au Conservatoire de Paris (Tony Aubin lui succédera en 1946). Il a eu pour élèves Jehan Alain, André Lavagne.
Il aura exercé son art simplement avec franchise. Pour certains, il pratiquait le « culte de l’impopularité ». En effet, il ne cherchait pas à plaire mais il était très scrupuleux, n’hésitant pas à détruire des œuvres qui ne lui convenaient pas.
Les sopranos mexicaines Paula Malagon et Jennifer Mariel ont remporté le 1er Grand Prix féminin du Concours Maria Callas 2023 à Sao Paulo (Brésil). La deuxième place a été attribuée à la soprano brésilienne Giulia Moura et la troisième place à la soprano péruvienne Luz Merlina.
Chez les hommes, pas de 1er Prix. La deuxième place est revenue à la basse Raul Morales Velazco, également du Mexique. La troisième place a été attribuée à la basse chilienne Pedro Alarcon Diaz.
Les sopranos brésiliennes Nubia Eunice et Letícia Moraes ont remporté le Prix musical Toriba.
Le concours s'inscrivait dans le cadre du festival Callas, qui célébre cette année le centenaire de la soprano.
Le jury de prestige sera présidé pour cette édition chant, non pas par Gilles Ledure -qui préside les éditions piano, violon et violoncelle- mais par Bernard Foccroulle.
Parmi les membres du jury, on retrouve le baryton basse José Van Dam, la soprano américaine June Anderson, le directeur de La Monnaie Peter de Caluwe, le pianiste accompagnateur de lied Helmut Deutsch, Serge Dorny, intendant du Bayerische Staatsoper de Munich, la mezzo-soprano Bernarda Fink, le conseiller artistique Jonathan Friend, les sopranos Sumi Jo et Sophie Karthauser, Sophie de Lint, directrice du Nationale Opera à Amsterdam, le contre-ténor Bejun Mehta, la soprano colorature Patricia Petibon, les ténors Christoph Prégardien et Reinoud van Mechelen, et aussi Evamaria Wieser, actuelle directrice de casting au Festival de Salzbourg.
Le "Fritz-Gerber-Award" du Lucerne Festival est attribué cette année à la violoncelliste italienne Elide Sulsenti (* 1999), au tromboniste suisse Romain Nussbaumer (* 1999) et au percussionniste américain Noah Rosen (* 1995).
Le prix d'encouragement sera décerné aux participants de la Lucerne Festival Academy dans le cadre du festival d'été 2023.
La distinction de la fondation Fritz-Gerber est décernée chaque année depuis 2015 à de jeunes artistes très talentueux. Il comprend une bourse pour participer à l'Académie d'une valeur de 10 000 francs suisses (environ 10 189 euros) et, en outre, un prix en espèces d'un montant équivalent.
La fondation est active depuis 1999 et encourage les talents dans les domaines de l'artisanat, de la culture et du sport. Elle a soutenu ces dernières années quelque 2.650 jeunes en leur offrant plus de 31,7 millions de francs suisses (32,3 millions d'euros) pour leur formation, leur perfectionnement et leur formation continue.
Julia Fischer, Prix d'Honneur culturel de la capitale du Land de Munich.
La violoniste Julia Fischer (39 ans) a été récompensée pour son œuvre culturelle par le Prix d'Honneur culturel de la capitale du Land de Munich. Le Prix culturel d'Honneur est doté de 10.000 euros et est décerné chaque année à une personnalité "de renommée internationale ayant un lien étroit avec Munich", afin de récompenser ses performances culturelles ou scientifiques.
Les lauréats des dernières années ont été Anne-Sophie Mutter, Dieter Hildebrandt, Senta Berger, Jürgen Habermas, Uwe Timm, Werner Herzog, Herlinde Koelbl, Klaus Doldinger, Günter Rohrbach, Antje Kunstmann, Gerhard Polt, Hanna Schygulla et dernièrement Ingvild Goetz.
Julia Fischer veut utiliser l'argent du Prix pour l'orchestre symphonique pour enfants qu'elle a fondé en 2019. L'association, que Fischer dirige avec le pianiste Henri Bonamy et le compositeur Johannes Schachtner, donne aux enfants et aux jeunes la possibilité d'apprendre un instrument et d'entrer activement en contact avec la musique sur une longue période.
Pour rappel :
Julia Fischer est née en 1983 à Munich. Elle a pris ses premières leçons de violon à l'âge de quatre ans. Peu après, elle a également commencé à jouer du piano, sous la direction de sa mère Viera Fischer, elle-même pianiste, et du professeur Ansgar Janke. Deux ans plus tard, elle est entrée au Conservatoire Leopold Mozart d'Augsbourg où elle a suivi les cours de violon de Lydia Dubrowskaya.
Dès l'âge de huit ans, elle a donné son premier concert avec accompagnement d'orchestre. Un an plus tard, elle a poursuivi ses études à la Musikhochschule de Munich où elle a étudié avec Ana Chumachenco. Le coup d'envoi de sa carrière fulgurante a été donné lorsqu'elle a remporté le Concours International Yehudi Menuhin en 1995. Un an plus tard, elle a gagné le 8e Concours Eurovision pour jeunes instrumentistes.
Depuis, Julia Fischer joue avec de nombreux chefs d'orchestre renommés et des orchestres de premier plan dans le monde entier, notamment avec les Orchestres Philharmoniques de Berlin et de Vienne, l'Orchestre Philharmonique de New York, l'Orchestre de Philadelphie, les Orchestres Symphoniques de Boston, Baltimore et Seattle, l'Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg, la Sächsische Staatskapelle de Dresde, le Gewandhausorchester de Leipzig et l'Orchestre Philharmonique de Munich.
Outre ces activités, la violoniste est également une musicienne de chambre passionnée. Parmi ses partenaires réguliers de musique de chambre figurent notamment Jean-Yves Thibaudet et Daniel Müller-Schott. Elle a en outre fondé son propre quatuor à cordes.
En 2006, elle est devenue professeur à la Hochschule für Musik und Darstellende Kunst de Francfort-sur-le-Main, et en 2011, elle a été nommée Professeur à la Hochschule für Musik und Theater de Munich.
Le Fantôme de l'Opéra fait ses adieux à Broadway après 35 années.
Le spectacle qui est resté le plus longtemps à l'affiche à Broadway, la maison des comédies musicales, touche à sa fin. La première représentation date de 1988.
Plus de 14 000 soirées ont été consacrées à ce qui est déjà un classique, dont la musique est signée Andrew Lloyd Weber et qui a remporté sept Tony Awards, les récompenses les plus prestigieuses du théâtre aux États-Unis.
Plus de 20 millions de spectateurs et plus de 1 300 millions de dollars récoltés au box-office ont dit au revoir, ce dimanche, à un spectacle unique, qui a vu le jour sur la West Eand en 1986, alors mis en scène par Harold Prince et interprété par Michael Crawford et Sara Brightman.
Le "Morgenpost" consacre un article à la Neue Philharmonie. Son fondateur et chef d'orchestre, Andreas Schulz, a grandi dans un orchestre de l'Armée rouge dans l'ancienne Allemagne de l'Est. Il dispose aujourd'hui d'un noyau de 35 musiciens réguliers et de sept collaborateurs. Ce week-end, la Neue Philharmonie a donné un concert familial de type Royal Albert Hall au Konzerthaus.
Le film "Carmen", basé sur le roman et l'opéra du même nom de Prosper de Merimée et Georges Bizet, sortira aux Etats-Unis le vendredi 21 avril. Il s'agit du premier film de Benjamin Millepied et il met en scène les actrices espagnoles Rossy de Palma et Elsa Pataky.
Bien que l'action se déroule au Mexique, dans le milieu des cartels, le film a été tourné et produit en Australie. L'actrice et chanteuse mexicaine Melissa Barrera (Scream VI, In the Heights) joue le rôle principal, avec l'Irlandais Paul Mescal (Aftersun, The Lost Daughter, Normal Life) dans le rôle de Don José (ici Aidan). Rossy de Palma jouera Masilda, tandis qu'Elsa Pataky sera Gabrielle.
"Pour échapper à un cartel meurtrier, la jeune et captivante Carmen (Melissa Barrera) se dirige vers le nord, traversant une zone patrouillée par le gouvernement américain et des fanatiques américains qui chassent les gens pour le sport. Aidan (Paul Mescal), un vétéran local, se mêle à la horde et est entraîné dans cette ignoble mission afin de gagner de l'argent pour sa famille appauvrie. [....] L'objectif de Carmen est de se réfugier dans une boîte de nuit tenue par une amie de la famille, Masilda (Rossy de Palma) et la serveuse Gabrielle (Elsa Pataky). Mais l'amour est un oiseau rebelle, et peut-être que l'amour ne suffit pas quand les lois de la physique et les hommes ne sont pas loin derrière".
Johann David Heinichen, né à Krauschwitz le et décédé à Dresde le ), est un compositeur et théoricien saxon de musique baroque.
Il est l'auteur du cercle des quintes utilisé actuellement, la première version connue de cet outil logique ayant été développé par le compositeur et théoricien musical ukrainien Nikolaï Diletsky dans son traité musical "Idea grammatikii musikiyskoy" publié à Moscou en 1679.
Cycle des quintes de Johann David Heinichen
Heinichen est un élève de Johann Kuhnau, Thomaskantor à Leipzig où il fait des études de droit. Après cette formation il se rend en Italie où il remporte de nombreux succès avec ses opéras.
En 1710, il publie son œuvre théorique sur la basse continue, Der General Bass in der Composition, dans laquelle il expose aussi le Cycle des quintes. À Rome en 1712, il donne des cours de musique au Prince Léopold d'Anhalt-Köthen qui le prend comme compositeur. Ce prince nommera en 1717 Johann Sebastian Bach maître de chapelle à sa Cour.
En 1716, il rencontre à Venise le Prince Électeur de Saxe qui l'engage le comme maître de la chapelle du Roi de Saxe Auguste II de Pologne où il a pour collègues les compositeurs Johann Adolf Hasse et Jan Dismas Zelenka, les violonistes Francesco Maria Veracini, Johann Georg Pisendel, et le flûtiste Johann Joachim Quantz. Aux deux derniers, il a donné également des leçons de composition.
Sa musique était très populaire, de nombreux concertos, ouvertures, sonates et d'innombrables œuvres de musique sacrée nous sont restées. Plusieurs de ses messes, ainsi que sa dernière œuvre, le Magnificat, suscitent de nos jours l’intérêt du public.