Le Palau de la Música Catalana célèbre le 70e anniversaire de Kaija Saariaho avec un concert de chambre
Vendredi prochain, 14 octobre, au Petit Palau, Kaija Saariaho sera honorée par un concert de chambre au cours duquel des interprètes habituels de sa musique se réuniront pour commémorer la carrière de la compositrice le jour même de son 70e anniversaire. Le Palau célébrera ainsi l'anniversaire du compositeur invité pour les saisons 2020-21 et 2021-22. Ce sera un concert exceptionnel qui couvrira la carrière de la compositrice finlandaise à travers certaines de ses pièces les plus marquantes comme Changing Light (2002, soprano et flûte), Die Aussicht (1996/2019, soprano et quatuor à cordes), NoaNoa (1992, sifflet et électronique), Light still and moving (2016, sifflet et kantele), Terra Memoria (2006, quatuor à cordes) et Nuits, adioses (1991, quatuor vocal et électronique). Un voyage intense dans son univers sonore, un monde plein de contrastes et d'une beauté hypnotique, avec ses atmosphères oniriques et évocatrices et ses textures luxueuses, explique la journaliste musicale Ana María Dávila dans le programme du concert.
Les œuvres de Saariaho seront interprétées par le quatuor vocal du Chœur de chambre du Palau de la Música Catalana (la soprano Alba Quinquillà, la mezzo-soprano Mariona Llobera, le ténor Matthew Thomson et le baryton Joan Miquel Muñoz ; Júlia Sesé, chef d'orchestre) et le Quatuor Ardeo (Carole Petitdemange et Mi-sa Yang, violons, Yuko Hara, alto, et Matthijs Broersma, violoncelle), les instrumentistes Eija Kankaanranta (kantele) et Camila Hoitenga (flûte), la soprano Faustine de Monès et l'ingénieur du son David Poissonnier.
Ce concert remplace celui initialement prévu le même jour, dans la salle de concert, avec son opéra de chambre Only the sound remains, qui a été annulé en raison des difficultés techniques insurmontables qu'exige ce type de production, compte tenu des limites d'une salle historique telle que le Palau.
Le compositeur britannique Ralph Vaughan Williams est né le à Down Ampney et mort le à Londres.Il s’est exprimé aussi bien dans la symphonie que dans la musique de chambre, l’opéra, la musique chorale et la musique de film.
Très influencé par la musique folklorique, il publie en 1906 le célèbre The English Hymnal qui regroupe, outre des compositions personnelles, un grand nombre d’arrangements de ces chansons traditionnelles dont il fait des airs à part entière.
Rappel pour les plus jeunes
Ralph Vaughan Williams est né en 1872 dans un village situé dans le comté du Gloucestershire, dans lequel son père, le révérend Arthur Vaughan Williams (Vaughan n’étant pas un deuxième prénom, mais la seconde partie d’un nom de famille composé détaché, Vaughan Williams), officie comme vicaire. À la suite de la mort de son père en 1875, il est élevé par sa mère, Margaret Susan (1843-1937), l’arrière-petite-fille de l’industriel Josiah Wedgwood, dans la maison familiale de la dynastie Wedgwood. Il est également le petit-neveu de Charles Darwin. Bien qu’ayant grandi parmi la classe moyenne supérieure cultivée, Ralph Vaughan Williams a milité toute sa vie en faveur d’un idéal démocratique et égalitaire, à l'encontre de la société établie.
Alors qu’il poursuit ses études, il apprend le piano « dont je n’ai jamais su jouer, et le violon qui était mon instrument salvateur ». Après Charterhouse School, il fréquente le Royal College of Music où enseigne Charles Villiers Stanford. Il poursuit des études d’histoire et de musique au Trinity College à Cambridge où il se lie d’amitié notamment avec les futurs philosophes G. E. Moore et Bertrand Russell ; il finit par revenir au Royal College of Music où il étudie sous la houlette d’Hubert Parry, dont il devient un proche, de Walter Parratt qui lui enseigne ainsi qu'à Leopold Stokowski. Ce dernier, devenu chef d’orchestre, joue six des symphonies de son ancien camarade pour le public américain. Il conduit notamment l'Orchestre philharmonique de New York en 1949 pour le premier enregistrement de sa symphonie no 6, et dirige en 1958 la première représentation de sa neuvième symphonie sur le sol des États-Unis, dans le célèbre Carnegie Hall.
Parmi ses nombreuses amitiés nées durant ses années au Royal College of Music, celle avec son camarade de classe Gustav Holst a été la plus décisive pour son œuvre de compositeur ; s'étant rencontrés en 1895, les deux jeunes hommes ne tardent pas à confier à la critique l’un de l’autre leurs compositions de jeunesse. C’est ainsi que Vaughan Williams donne peu à peu forme à ses premières œuvres dont la première publiée, la chanson Linden Lea, n’est publiée que dans les années trente. Durant ces premières années, il travaille à la fois à ses propres compositions, au développement de sa technique orchestrale et à la publication d'œuvres musicales variées, en particulier des œuvres d’Henry Purcell, ainsi qu'à l'English Hymnal pour la composition duquel il voyage dans de nombreux pays dont il recueille les chants populaires.
Il se marie en 1897 et, cette même année, visite l'Allemagne où il suit l'enseignement de Max Bruch avant que de passer son doctorat en musique à Cambridge en 1901. Pendant un séjour en France en 1909, il rencontre Maurice Ravel, ce qui contribue fortement à faire gagner en maturité son style orchestral. En parallèle, Vaughan Williams découvre la musique traditionnelle anglaise, condamnée à disparaître rapidement en raison du déclin de la tradition orale au profit de la conservation écrite. Cette rencontre n’a cessé d’influencer son œuvre musicale dans laquelle il a incorporé des éléments de ces mélodies et de ces chansons du folklore dont la beauté, ainsi que le mystère qui entoure l’anonymat de ces traditions nées et perpétuées dans la multitude du commun des gens, le fascinent toujours. Ses efforts pour faire reconnaître cet héritage ont largement contribué à la ré-appréciation de la culture musicale folklorique anglaise, notamment en tant que président de l'English Folk Dance and Song Society (en) (qui, en hommage, a donné son nom depuis à sa bibliothèque).
S’il ne cesse de s’intéresser à la musique traditionnelle dont il côtoie les grands noms, tel le révérend George B. Chambers, sa carrière musicale s’enrichit à partir de 1905 de l’expérience de chef d’orchestre qu’il fait lors du tout jeune Leith Hill Musical Festival qu’il dirige jusqu’en 1953, date à laquelle il cède la main à William Cole (musician). Quatre ans plus tard, il compose la musique d’accompagnement utilisée pour la représentation des Guêpes d’Aristophane par les étudiants de Cambridge lors de la triennale Cambridge Greek Play. En 1910, il connaît ses premiers succès auprès du grand public en conduisant les premières de la fantaisie sur un thème de Tallis dans la Cathédrale de Gloucester, mais plus encore grâce à sa symphonie (chorale) no 1 dite « A Sea Symphony ». En 1914, sa symphonie no 2 dite « A London Symphony », conduite par Geoffrey Toye (qui par la suite l’aide à reconstruire la partition, perdue pendant la guerre), rencontre un succès encore plus marqué.
Vaughan Williams est âgé de quarante et un ans quand débute la Grande Guerre ; bien qu’il ait la possibilité d’échapper à tout service militaire ou de servir comme gradé, il choisit de s’enrôler comme simple soldat dans le Royal Army Medical Corps. Éreinté par son rôle de brancardier en France et à Salonique, il est finalement élevé au grade de sous-lieutenant dans la Royal Garrison Artillery le . Une anecdote rapporte qu’à une occasion, bien que trop malade pour ne serait-ce que rester debout, il a continué à diriger sa batterie d’artillerie allongé à même le sol. Son exposition prolongée aux tirs nourris a probablement été à l’origine de sa progressive perte d’audition qui explique sa surdité tardive. Après l'Armistice de 1918, il est directeur de musique de la Première armée (First Army) britannique jusqu'à sa démobilisation en , ce qui l’aide beaucoup à reprendre contact avec le monde de la musique.
Au moment de sortir de la guerre, il adopte un temps un style musical aux accents mystiques dans sa symphonie no 3 dite « A Pastoral Symphony », symphonie qui doit notamment à son vécu d’ambulancier volontaire pendant la guerre ; il compose également Flos campi, une œuvre pour alto accompagné d’un petit orchestre et d’un chœur sans parole. À partir de 1924, il entame une nouvelle phase musicale, caractérisée avant tout par des accords dissonants et un rôle important de la polyrythmie. Les œuvres clef de cette période restent la toccata marziale, le ballet Old King Cole, le concerto pour piano, l'oratorioSancta Civitas (son œuvre pour chœur préférée) et le ballet Job : A Masque for Dancing, qui n’est pas directement inspiré de la Bible mais d’Illustrations du Livre de Job de William Blake. Il compose également un Te Deum en sol pour la consécration de Cosmo Gordon Lang comme Archevêque de Cantorbéry. Cette phase créative culmine avec sa symphonie no 4 en fa mineur, jouée pour la première fois en 1935 par l'orchestre symphonique de la BBC.
Cette symphonie marque une très nette rupture avec les compositions orchestrales et « pastorales » auxquelles son œuvre est souvent identifiée ; en effet, sa dimension dramatique soutenue par une tension permanente et de nombreuses dissonances ne cesse de surprendre ceux qui l’écoutent depuis sa toute première interprétation. Lui-même conscient de son originalité, Ralph Vaughan Williams en dit : « Je ne sais pas si je l’apprécie, mais elle est telle que je l’ai voulue ». Deux ans plus tard, le compositeur réalise un enregistrement mémorable de son œuvre avec le même orchestre pour HMV, resté son seul enregistrement à caractère commercial. À la même époque, il prodigue son enseignement en Amérique et en Angleterre tout en dirigeant le Bach Choir ; il est également président de la City of Bath Bach Choir de 1946 à 1959. Il est décoré de l’Ordre du Mérite en 1935 lors des cérémonies de l’anniversaire du roi, ayant décliné antérieurement le titre de Chevalier.
Il conserve également une activité de direction d'orchestre et il dirige à de nombreuses reprises les Passions de Jean-Sébastien Bach. Il meurt en 1958, universellement reconnu. Ses funérailles ont lieu à l'Abbaye de Westminster où ses cendres reposent près de celles d'Henry Purcell.
L'institut italien Dimore del Quartetto (Résidence des quatuors) a lancé un autre projet, appelé "Merita" : une plateforme de circuits numériques et réels dont l'objectif principal est d'accroître la visibilité et la circulation des quatuors à cordes européens émergents.
Le développement du projet durera 3 ans et impliquera 38 quatuors, soit 152 artistes au total.
La plateforme numérique sera le centre nerveux à partir duquel toutes les activités se dérouleront. En effet, la plateforme deviendra la vitrine promotionnelle des artistes, la présentation des sites culturels et des maisons historiques, le matériel éducatif, la mise en réseau et le contenu pour le public, et le panel d'activités en ligne et sur place, à savoir des formations, des résidences artistiques, la circulation transnationale et internationale des jeunes artistes, des études, des recherches et des cartographies.
La plateforme permettra également de rapprocher de nouveaux publics de la musique classique et des lieux d'intérêt culturel identifiables au patrimoine européen.
Le Dimore del Quartetto coordonnera le travail de 16 organisations issues de 12 pays européens.
La Ministre française de la Culture, Madame Rima Abdul Malak, a remis les insignes d’officier des Arts et des Lettres à Pretty Yende.
La soprano sud-africaine est actuellement Pamina de la Flûte enchantée à l’Opéra de Paris dans la mise en scène de Robert Carsen (jusqu’au 13 octobre).
Pour la mise en scène actuelle de L'Anneau du Nibelung de Richard Wagner à l'Opéra national Unter den Linden de Berlin, le metteur en scène Dmitri Tcherniakov a intégré plus de 30 cochons d'Inde et lapins dans l'action. Tcherniakov a notamment recours à un laboratoire de recherche dans L'or du Rhin et la Walkyrie, les rongeurs font partie du décor. Cela a fait réagir l'organisation de protection des animaux PETA ("People for the Ethical Treatment of Animals") : l'organisation à but non lucratif basée à Stuttgart, en Souabe, veut épargner aux lapins et aux cochons d'Inde le stress de la scène.
Le directeur Matthias Schulz a fait savoir qu'il n'utiliserait plus de cochons d'Inde pour les quatre autres représentations avec animaux prévues en octobre, et que le nombre de lapins serait réduit de 30 à 20. Malgré ces mesures, l'organisation continue d'insister pour que l'Opéra d'État de Berlin n'utilise plus d'animaux lors de ses prochaines représentations.
Thomas de Mallet Burgess nommé au Finnish National Opera
Thomas de Mallet Burgessest nommé directeur artistique du Finnish National Opera à compter du 1er août 2023 et pour 4 ans, avec par la suite une possible prolongation de 3 ans.
Thomas de Mallet Burgess, 58 ans, est actuellement directeur général et artistique du New Zealand Opera.
Il a été désigné pour Helsinki à l’unanimité du conseil d’administration de la Finnnish National Operaand Ballet Foundation, à la fois pour ses compétences en matière de direction et de gestion des finances que pour sa vision artistiqu selon le communiqué de l’institution.
Lors des représentations du chef Teodor Currentzis et de son ensemble MusicAeterna à Baden-Baden et Dortmund, le programme sera modifié.
Au lieu des représentations de concert prévues de l'opéra de Wagner Tristan et Isolde, c'est la Messa da Requiem de Giuseppe Verdi qui sera jouée.
Au cours des dernières semaines, il s'est avéré que tous les solistes prévus pour les représentations de fin novembre "ne seraient plus disponibles".
Le Ministère bavarois des Sciences et des Arts a annoncé les lauréats des prix de promotion artistique dans le domaine de la musique.
Cette année, la pianiste Brigitte Helbig, le New Piano Trio, l'Ensemble vocal Vodeon et le big band "Jazzrausch" seront récompensés.
La remise des Prix bavarois de promotion artistique de cette année aura lieu mi-novembre à la Hochschule für Musik und Theater de Munich. Les solistes récompensés recevront chacun 6 000 euros de prix, les ensembles 10 000 euros.
La pianiste Brigitte Helbig, née en 1991 à Munich, a étudié à Munich, Paris et Vienne. Pour son interprétation de la musique contemporaine, elle a reçu un prix d'encouragement de la Conférence internationale du lac de Constance et une bourse musicale de la capitale du Land de Munich. Selon le jury, Helbig impressionne par son sérieux, sa précision et sa virtuosité. Elle est une musicienne curieuse et ouverte, qui prend plaisir à créer des programmes inhabituels. Un exemple est la série de concerts en solo qu'elle a conçue, "Starke Frauen - Starke Stücke", dans le cadre de laquelle elle présente de la musique pour piano de compositrices contemporaines. Helbig s'est forgé un profil artistique individuel de manière déterminée et continue.
Le New Piano Trio est composé de Florian Willeitner (violon/composition), Ivan Turkalj (violoncelle) et Alexander Wienand (piano/composition). Ils sont à l'aise aussi bien dans la musique classique que dans le jazz et surprennent sur les podiums avec des concepts sonores totalement nouveaux. En 2019, les musiciens ont fondé l'association "Pool of Invention" qui, dans l'esprit d'un collectif d'artistes, développe et soutient avec d'autres acteurs des programmes de concerts interdisciplinaires et interculturels. En outre, les musiciens accordent une grande importance à la transmission de la musique. Le jury a estimé que le New Piano Trio était un exemple d'acteurs culturels de la scène indépendante qui associent la création musicale à la responsabilité sociale.
Le noyau de l'Ensemble Vodeon est composé du chef d'orchestre Clayton Bowman, du ténor Berthold Schindler et de l'altiste Hana Katsenes. D'autres artistes de tous les genres -de la musique instrumentale à la danse en passant par le théâtre- s'y joignent en fonction des projets. Le jury a été impressionné par le fait que l'ensemble parvient à concilier la qualité des solistes, une grande capacité de transformation et en même temps une homogénéité maximale du son. Les couleurs vocales individuelles des solistes restent reconnaissables, mais elles se fondent dans l'ensemble musical de la musique de la fin du romantisme et du début du modernisme.
Chaque année, l'État libre d'Allemagne décerne jusqu'à 17 Prix d'encouragement artistique dans les quatre catégories "musique", "arts plastiques", "arts du spectacle" et "littérature". Les artistes et ensembles récompensés sont proposés par des comités d'experts. En tant que jeunes artistes, les lauréats disposent d'une formation achevée et se distinguent par un talent exceptionnel qu'ils ont déjà pu démontrer.
Cette année, le gagnant du Concours pour jeunes pianistes de Bad Kissingen s'appelle Roman Borisov (19 ans). En cette année de jubilé, d'excellents jeunes talents de six nations se sont présentés pour la 20e fois à un jury d'experts et au public intéressé, qui ont décerné trois prix et un prix du public.
Roman Borisov a convaincu le jury par ses interprétations à la fois intuitives et conscientes de la structure des œuvres de Lowell Liebermann, Ludwig van Beethoven, Serge Rachmaninoff, Johannes Brahms et Serge Prokofiev.
Tony Siqi Yun (Canada) a reçu le 2e Prix ainsi que le Prix du Public, tandis que le 3e Prix a été décerné à Ariel Lanyi, 25 ans, d'Israël.
Roman Borisov est né en 2002. Depuis 2010, il étudie à l'école de musique du conservatoire de Novossibirsk. Borisov est lauréat de nombreux concours russes et internationaux, dont le Ier Concours international de piano Vladimir Krainev à Moscou. Il a participé au XVe Festival international ArsLonga, au XXIIe Festival Piano en Valois et au Ve Festival artistique transsibérien (Novossibirsk). Borisov a également reçu une bourse d'encouragement de Denis Matsuev.
Depuis 2003, l'Olympic de piano de Kissingen a lieu chaque année en automne à Bad Kissingen. Le concours pour jeunes pianistes porte son nom actuel depuis 2009. Une victoire mène à une représentation au Festival Kissinger Sommer. Parmi les gagnants précédents, on compte notamment Elisabeth Brauß (2016), Emre Yavuz (2017), Juan Pérez Floristán (2018), Tomoki Sakata (2019) et Sergey Tanin (2020).
En 2022, le jury était composé de Thomas Ahnert, Manuela Brug, Ulrich Hauschild, Sonia Simmenauer et Alexander Steinbeis.
L'altiste Tabea Zimmermann reçoit le Prix de la Fondation Gunter et Juliane Ribke, doté de 20 000 euros.
Celle-ci récompense depuis 2009 des prestations exceptionnelles dans le domaine de la pédagogie musicale et de la transmission de la musique. Ce sont le naturel, la noblesse et la perfection de son idéal sonore empreint de musique de chambre, ainsi que sa personnalité charismatique et son empathie, qui expliquent le grand succès de son travail pédagogique, a déclaré le président de la Fondation, le Professeur Wilfried Ribke.
Le Prix culturel de la Fondation Gunter et Juliane Ribke récompense des réussites exceptionnelles dans le domaine de la médiation musicale et de la pédagogie instrumentale. Les précédents lauréats étaient Karl-Heinz Kämmerling, Karl Adamek, David Geringas et Anna Vinnitskaya.