Un superbe Dvorak
Antonin DVORAK
(1841 – 1904)
Sextuor à cordes op.48 - Quintette à cordes op.97
Jerusalem Quartet, Veronika Hagen, alto, Gary Hoffman, violoncelle
2018 DDD 66’57 Livret français, anglais, allemand CD Harmonia Mundi HMM 903320
Antonin DVORAK
(1841 – 1904)
Sextuor à cordes op.48 - Quintette à cordes op.97
Jerusalem Quartet, Veronika Hagen, alto, Gary Hoffman, violoncelle
2018 DDD 66’57 Livret français, anglais, allemand CD Harmonia Mundi HMM 903320
Igor STRAVINSKY
(1882 -1971)
Octuor pour instruments à vent
Peter EÖTVÖS
(° 1944)
Octuor
Alessia ELIA
Octuor
Albertas NAVICKAS
By Heart
Rita VEDA
Gargoyles in Love
I Solisti della Scala, dir. Andrea Vittelo
2018 DDD 63’20 Textes de présentation en italien et en anglais CD Warner 5054197005817
- XXV - Sacrifice
Mélodies de Händel, Ibert, Wilkinson, Manson, Warren, Gurney, Kelly, Butterworth, Hahn, Braunfels, Sigwart et traditionnels
The Flowers of War : C. Benoist (violon), Z. Kornowicz (violon), J. Rezler (violon), P. Mayers (alto), C. Delanoue (violoncelle), A. Goodwin (ténor), D. Novak (accordéon), J. Aikin (cornemuse), Christopher LATHAM (violon, arrangements et direction).
2017-Live-72' 13''- Textes de présentation en français et en anglais - Textes chantés inclus - chanté en anglais et en français - Hortus 725
Élu Artiste émergent de l’année 2015 aux ECHO Klassik Awards, ICMA Solo Instrument Award 2017 pour son enregistrement de l'oeuvre pour piano de Lyapunov, nommé Jeune Musicien de l’Année par l’Union de la Presse Musicale Belge, et décerné plusieurs fois du convoité Diapason d’Or... Florian Noack est sollicité de toutes parts, et pour cause ! Un Franz Liszt des temps modernes, le jeune pianiste bruxellois se distingue par ses transcriptions magistrales (il suffit d’écouter son interprétation du poème symphonique Schéhérazade, offert en bis, pour en être convaincu) et son talent à dénicher compositeurs et œuvres qui valent la peine d’être (re)découverts.
C’est un ensemble qu’on ne présente plus aux amateurs de la musique ancienne vocale : Les Tallis Scholars ont attiré un public nombreux et varié à l’Abbaye de Floreffe mardi soir pour le concert intitulé « Arvo Pärt Illuminé de Renaissance ». Au programme, une série de pièces sacrées a capella de Byrd, Taverner, Mouton… mélangées à quatre œuvres de Arvo Pärt (Triodion, Tribute to Caesar, Nunc dimitis, et Which was the son of…).
« Ariadne auf Naxos » de Richard Strauss
Retourner au Festival d’Aix-en-Provence, c’est d’abord la joie de retrouver un lieu, mythique : la cour de l’Archevêché. Au cœur de la nuit, si vous pouviez vous y faire enfermer, sans doute verriez-vous surgir de ses murs les personnages des opéras qui y ont été célébrés, les grands interprètes qui les ont transfigurés depuis presque trois-quarts de siècle !
Antonio VIVALDI
(1678 – 1741)
Les Quatre Saisons - Il Grosso Mogul - Il Riposo - L’Amaroso
Rachel Podger, violon solo et direction, Brecon Baroque
2018 DDD 75’29 Livret anglais, allemand, français SACD Channel Classica CCS SA 40318
Francis POULENC
(1899 – 1963)
Sonate pour violon et piano
Maurice RAVEL
(1875 – 1937)
Tzigane
Igor STRAVINSKY
(1882 – 1971)
Suite italienne - 4 extraits de “L’oiseau de Feu”
Serge PROKOFIEV
(1891 – 1953)
5 mélodies op 35 bis
Alessio Bidoli, violon; Bruno Canino, piano
2017 DDD 71’46 Livret italien, anglais, russe CD Warner 5054197638428
Avec ‘Vertige romantique’, le Ballet du Grand-Théâtre de Genève achève sa saison en présentant deux créations, ‘Fallen’ du chorégraphe canadien Andrew Skeels et ‘Return to Nothingness’ de la Slovaque Natalia Horecna.
Selon Andrew Skeels, le choix de son titre n’est pas anodin car le terme ‘fallen’ peut signifier en anglais perdre le contrôle, tomber ; mais il peut vouloir dire aussi muter d’un état à l’autre, tomber amoureux ou tomber malade.
Pour la soixante-et-unième fois, le Ballet de l’Opéra reprend La Fille mal gardée dans la version que Frederick Ashton avait conçue pour le Royal Ballet en 1960 et qui est entrée au répertoire de la compagnie parisienne le 22 juin 2007. En se basant tant sur l’œuvre originale, Le ballet de la paille de Jean Dauberval datant de juillet 1789 que sur la révision de Jean-Pierre Aumer élaborée en 1828, il utilise la seconde partition réalisée par Louis-Ferdinand Hérold qui, selon les usages de l’époque, est truffée de citations d’ouvrages lyriques célèbres :