Poésie et raffinement

par

Gabriel FAURE
(1845 - 1924)
Ballade pour piano et orchestre opus 19-Pelléas et Mélisande opus 80- Pénélope (prélude)-Fantaisie pour piano et orchestre opus 111 (orchestration Samuel-Rousseau)-Nocturnes n° 2 opus 33, n° 4 opus 36 et n° 11 opus 104
Philippe CASSARD (piano), Orchestre National de Lorraine, dir.: Jacques MERCIER
2017-DDD-68'39-Textes de présentation en français, anglais, japonais et allemand-La Dolce Volta LDV 32

"Dixit" selon Maurice Béjart

par
Béjart

© Lauren Pasche

Sur un large écran qui occupe le fond de scène, un garçon timide observe son père qui préfère se concentrer sur son livre plutôt que partager le repas familial. L’on frappe à la porte… « Va ouvrir, Maurice ! ». La surface de projection s’élève dans les cintres, nous révélant un passage identique que franchit le jeune Berger dit Béjart incarné ici par le danseur Mattia Galiotto qui lui ressemble étrangement.

Echos du ciel

par

Claudio MONTEVERDI
(1567 - 1643)
Vêpres (de 1610)- Lauda Jerusalem-Sonata sopra Sancta Maria-Ave Maris stella-Magnificat
Joanne LUNN, Esther BRAZIL, soprano, Amy LYDDON, Rory Mc CLEERY, alto, Joshua ELLICOT, Matthew LONG, Nicholas MULROY, Peter HARRIS, ténor; Peter HARVEY, William GAUNT, basse, His Majesty Sagbutts & Cornetts, DUNEDIN CONSORT, dir.: John BUTT
2017- 2 CD 94'- présentation anglais, français, allemand- textes en anglais et latin- chanté en latin- CKD 569 LINN RECORDS

Natalie Dessay interprète Schubert

par

Franz SCHUBERT
(1797 - 1828)
Sélection de 15 lieder – « Auf dem Wasser zu singen » (transcription : Franz Liszt)
Natalie Dessay, soprano – Philippe Cassard, piano – Thomas Savy, clarinette
2017-DDD-65’54-Texte de présentation an français, anglais et allemand-Sony Classical-88985419882

La crème du chant contemporain dans un opéra majeur

par

Hector BERLIOZ
(1803 - 1869)
Les Troyens
Marie-Nicole LEMIEUX (Cassandre), Joyce DiDonato (Didon), Michael SPYRES (Enée), Stéphane DEGOUT (Chorèbe), Philippe SLY (Panthée), Nicolas COURJAL (Narbal), Cyrille DUBOIS (Iopas), Mariane CREBASSA (Ascagne), Hanna HIPP (Anna), Stanislas de BARBEYRAC (Hylas, Hélénus), Jean TEITGEN (Mercure, l'Ombre d'Hector), Solistes, Les Choeurs de l'Opéra national du Rhin, Badischer Staatsopernchor, Choeur philharmonique de Strasbourg, Orchestre philharmonique de Strasbourg, dir.: John NELSON
2017- Live - 4CD : 59' 25'' (acte I), 71' 50'' (actes II et III), 53' 11'' (acte IV) et 50' 34'' (acte V), 1 DVD : 85' - Textes de présentation en français, anglais et allemand - Livret en français et en anglais - chanté en français - Erato 0190295762209

Transcriptions : now and then

par

Girolamo FRESCOBALDI
(1583 – 1643)

Tre Pezzi 
Giovanni LEGRENZI
(1626 – 1690)

La Basadonna
Giovanni GABRIELI
(1557 – 1612)
Canzone a Tre Cori
Tommaso Lodovico DA VIADANA
(c.1560 – 1627)
La Sinfonie
Unico Wilhem van WASSENAER
(1692 – 1744)
Palestrina – Konzert
Transcriptions par Bruno MADERNA
(1920 – 1973) 
Luciano BERIO
(1925 – 2003)
Chemins V
Orchestra della Svizzera italiana, dir. Dennis Russell Davies ; Pablo Marquez, guitare
2017 DDD 62’34 Livret anglais, italien, allemand CD ECM New Series 2485 4815034

A la Scala, le triomphe du mythique duo Zakharova-Bolle dans La Dame aux camélias

par

Svetlana Zakharova, Roberto Bolle

A rideau ouvert, le spectateur voit entrer une femme de chambre, triste sous sa cape grise, son bagage à la main ; butant sur une affiche de vente aux enchères, Nanine (car tel est son nom), campée par Monica Vaglietti, s’assied sur un canapé où figure le portrait de sa maîtresse, la belle Marguerite Gautier. Alors qu’un piano égrène quelques bribes de la Troisième Sonate de Chopin, déambulent curieux et acheteurs potentiels du mobilier, dont un gentilhomme sévère, Monsieur Duval. Surgit Armand, son fils, qui, submergé par le désespoir, finit par s’évanouir avant de pouvoir narrer sa propre histoire.

A La Scala, un Andrea Chénier qui flatte l'oeil

par
Andrea-Chénier-©-Brescia-e-AmisanoTeatro-alla-Scala-2017-01

© Brescia e Amisano / Teatro alla Scala

Pour son ouverture de saison, la Scala de Milan propose une nouvelle production d’Andrea Chénier d’Umberto Giordano. Créé en ce même théâtre le 28 mars 1896 par le ténor Giuseppe Borgatti, l’ouvrage y a été affiché vingt fois jusqu’à janvier 1960 où Gianandrea Gavazzeni dirigeait un plateau prestigieux incluant Mario Del Monaco qui alternait avec Franco Corelli, Renata Tebaldi et Ettore Bastianini. Puis durant… cinquante-sept ans, n’y paraîtra qu’une seule mise en scène conçue par Lamberto Puggelli et déjà dirigée par Riccardo Chailly en décembre 1982 (et reprise en juillet 1985).