La redécouverte du tout premier opéra de Saint-Saëns

par
Le timbre d'argent

Jodie Devos (Rosa), Yu Shao (Benedict), le Chœur Accentus / © Pierre Grosbois (Opéra-Comique)

Le Timbre d'argent
Peintre fauché mais amoureux d'une danseuse, Conrad se fait procurer par le Diable un petit timbre d'argent : chaque fois qu'il le frappera, son souhait sera exaucé, mais une personne de son entourage mourra. Telle est la trame du livret de Barbier et Carré, que le jeune Saint-Saëns mettra en musique  en 1864, juste après son second échec au prix de Rome.

Violoncelle solo

par

Ernst BLOCH
(1880 - 1959)
Trois suites
Luigi DALLAPICCOLA
(1904 – 1975)
Ciaccona, intermezzo e adagio
György LIGETI
(1923 – 2006)
Sonata for cello solo
Natalie Clein, violoncelle
2017-DDD-64’29-Livret anglais, français, allemand-Hypérion CDA 68155

Brahms et Schumann : quand le beauté de l’âme rencontre la sagesse

par

Johannes BRAHMS
(1833 - 1897)
Concerto pour violon en ré majeur op. 77 – Concerto pour piano n°1 en ré mineur op. 15
Robert SCHUMANN
(1810 - 1856)
Quatuor avec piano en mi bémol majeur, op. 47
Royal Concertgebouw Orchestra, Bernard Haitink, direction – Frank Peter Zimmermann, violon – Emanuel Ax, piano – RCO Chamber Soloists : Vesko Eschkenazy, violon, Henk Rubingh, alto, Gregor Horsch, violoncelle
2017-SACD-CD1 39’37 CD2 76’20-Textes de présentation en anglais, français, allemand et néerlandais- RCO17001

Des moustaches à la… Norma !

par

© Carole Parodi

Dans un angle d’une église délabrée, les femmes sont à l’ouvroir ; leur responsable tente vainement de brancher un poste de TSF, alors que le chef américain John Fiore dirige magnifiquement l’Orchestre de la Suisse Romande dans une ouverture dont il tire au cordeau les lignes de force en jouant des effets de clair-obscur au niveau du phrasé.

Un duo pianistique à suivre

par

Darius MILHAUD
(1892 - 1974) :
Scaramouche Op. 165B
Claude DEBUSSY
(1862 - 1918)
En blanc et noir
Marcel COMINOTTO
(°1956) 
Arborescences
Sergueï RACHMANINOV
(1873 - 1943)
Suite n°2
Luc BAIWIR
(°1958) 
Rhapsodie
Johan Schmidt et Gabriel Teclu, pianos
2017-DDD-69’12-Aucun texte de présentation-Azur Classical-AZC152

Colloque "Saint-Saëns à pleine voix"

par

Fidèle à sa tradition, l'Opéra-Comique a mis sur pied un colloque de trois jours, cette fois sur le thème des relations entre Saint-Saëns et la voix, dans le cadre de la production de l'opéra Le Timbre d'argent à la salle Favart. Mélodies, musique religieuse, cantates, oratorios, et, bien sûr, les treize opéras, tout a été abordé. Avant de détailler les différents exposés, il faut rappeler que ce colloque se déroulait dans le cadre du Festival Palazzetto Bru Zane - Centre de musique romantique française, tenu à Paris du 7 au 19 juin 2017, dans cette prestigieuse salle Favart, mais aussi au Théâtre des Champs-Elysées et au Théâtre des Bouffes du Nord.

L’Opéra de Paris côté symphonique

par

Modest MOUSSORGSKI
(1839 - 1881)
Tableaux d’une exposition (orchestration de Maurice Ravel)
Sergei PROKOFIEV
(1891 - 1953)
Symphonique n°1 en ré, Op. 25, dite « Classique »
Orchestre de l’Opéra National de Paris, Philippe Jordan, direction
2017-DDD-47’36-Textes de présentation en français, anglais et allemand-Erato-0190295877910

Un compositeur qui sort de l'ombre

par

Kazimierz SEROCKI
(1922 – 1981)
Forte e Piano - Pianophonie

Szaboles Esztenyi, piano, Orchestre Symphonique de la Radio et de la Télévision Polonaises à Cracovie et à Katowice, dir. Stanislaw Wistocki-Enregistrements 1973 et 1979
2017-DDD-45’23-Livret en polonais et en anglais-DUX 1287

Une  Phèdre oubliée surgit de l'oubli

par
Phèdre

Enguerrand de Hys et Thomas Dolié © Grégory Forestier

Phèdre de Jean-Baptiste Lemoyne
Jean-Baptiste Lemoyne (1751-1796) fut élève de Graun, puis chef d'orchestre de Frédéric de Prusse. Il resta ensuite en France où il rencontra Gluck. Très influencé par celui-ci, puis par son rival Piccinni, il écrivit non moins de 15 ouvrages, dont une Electre (1782), qui fit polémique par sa violence. Créée quatre ans plus tard, au Château de Fontainebleau, Phèdre plut davantage par un dramatisme moins outrancier, par un lyrisme plus présent (le rôle-titre était tenu par la célèbre Mlle Saint-Huberty, étoile de l'Opéra de Paris), et par de magnifiques ballets.