A Vienne : vive l'opérette !

par

Comtesse Mariza

Die Csardasfürstin, Gräfin Mariza, Viva la Mamma
Des trois maisons d’opéra à Vienne (Staatsoper, Volksoper, Theater an der Wien), le Volksoper est celle qui cultive la tradition de l’opérette (viennoise et autre). Après les essais de précédentes directions d’imposer aussi le « Regietheater » à l’opérette -sans grand succès d’ailleurs- on en est revenu à la formule ancienne et toujours valable de présenter ces œuvres comme elles ont été conçues, en respectant les caractéristiques du genre et les traditions.

La vie courante au Staatsoper

par

Un Ballo in Maschera
Cette saison, l’Opéra de Vienne propose cinq nouvelles productions : Macbeth (Verdi), Hänsel und Gretel (Humperdinck), Vec Makropoulos (Janacek), Tri Sestri (Eötvös) et Turandot (Puccini). Et un répertoire de 44 opéras (allemands, italiens, français, russes, tchèques et anglais) et l’obligatoire Fledermaus (pour les réveillons) dans des productions existantes qui ont parfois déjà pris bien des rides.

La riche palette de Goran Koncar

par

Franjo KREZMA
(1862-1881)
Lz Hrvastsklog Primorja (De la côte croate)
Goran KONCAR (violon), Orchestre symphonique de la radio et télévision croates, dir. : Pavle DESPALJ
Karl Amadeus HARTMANN
(1905-1963)
Concerto funèbre
Goran KONCAR, Symphonierorchester des Bayerischen Rundfunks
Boris PAPANDOPULO
(1906-1991)
Elegija (Élégie)
Goran KONCAR, Zagreb Philharmonoc, dir. : Kazushi ONO
Dimitri CHOSTAKOVITCH
(1906-1975)
Concerto pour violon n° 1 op. 77
Goran KONCAR, Orchestre symphonique de la radio et télévision croates, dir. : Vladimir KRANJCEVIC
DDD–2015–74’ 13’’–Texte de présentation en anglais– ZVUCI TISINE (Sons et Silence)

Bien joué, "Le Démon" en impose !

par

Kostas Smoriginas © Tomas Kauneckas

"Le Démon" de Anton Rubinstein
Parmi les dix-huit opéras (dont six opéras sacrés) de Rubinstein, seul Le Démon, créé en 1875, est passé à la postérité et figure encore au répertoire. Il a même été enregistré par trois fois. Après l'avoir vu dans cette superbe exécution en concert, produite en première belge par La Monnaie, on comprend la raison de ce succès.

Les nouveautés aux Editions Henle

par

Tarantella et Feuillet d'album pour clarinette en si bémol de Max Reger
On ignore encore aujourd’hui que, à part ses trois grandes sonates pour clarinette et piano, Reger a composé, deux charmantes miniatures pour la même formation. Son but avoué était d’atteindre un plus large public avec des œuvres de petite envergure, destinées à être publiées dans des revues musicales. Cette édition séparée (extraite du volume HN 909 qui réunit, également édités par Michael Kube, toutes les sonates et autres morceaux de Reger) comble aujourd’hui cette lacune: la pétillante Tarantella et le Albumblatt très nuancé offrent aux clarinettistes comme aux pianistes un accès facile au monde sonore du compositeur. Editeur: Michael Kube (HN 1296 – 14 pages)

Serge Prokofiev, compositeur de l'URSSie ?

par

Serge Prokofiev (1891-1953)
A spectre is stalking Europe (un spectre traque l'Europe), Cantate pour le 20ème anniversaire de la révolution d'octobre, op. 74,
Prosper, our mighty country (qu'elle prospère, notre nation puissante), cantate pour le 30ème anniversaire de la révolution d'octobre, op. 114,
A toast! (un toast !) à l'occasion du 60ème anniversaire de Staline.
New Philharmonia Orchestra, St. Petersburg philharmonic Choir, récitant : Alexei V. Emeljanov, direction : Alexander Titov.
1997-2015-DDD-65'14''-Texte de présentation en anglais - 1 CD Cugate Classics CGC006-2

Un Poulenc qui pétille, un Béjart qui grince

par

L’Opéra de Lausanne poursuit sa brillante saison en juxtaposant ‘Les Mamelles de Tirésias’ dans la mise en scène d’Emilio Sagi et ‘La Gaîté Parisienne’ dans la chorégraphie de Maurice Béjart.
« Donnez-moi du lard ! » assène continuellement le Mari au début des ‘Mamelles de Tirésias’. Et du bon gras, nous en avons à foison dans la production délirante d’Emilio Sagi, se déroulant dans les décors de Ricardo Sanchez Guerda, les costumes de Gabriela Salaverri et les lumières d’Eduardo Bravo.

Peut-être la meilleure version avec contreténor

par

Christoph Willibald von GLUCK
(1714-1787)
Orfeo ed Euridice
Franco FAGIOLI (Orfeo), Malin HARTELIUS (Euridice), Emmanuelle de NEGRI (Amore), Accentus, Insula Orchestra, dir.: Laurence EQUILBEY
2015-Live-66' 38", 38' 02'' et 47' 18''-Textes de présentation en anglais, allemand et français-chanté en italien-3 CD Archiv Produktion 479 5315