Beethoven par le quatuor Terpsycordes
Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827)
Quatuors à cordes n° 6 opus 18 n° 6 et n° 15 opus 132
Quatuor TERPSYCORDE
Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827)
Quatuors à cordes n° 6 opus 18 n° 6 et n° 15 opus 132
Quatuor TERPSYCORDE
Deux ans après son ouvrage Dans la tête de Richard Wagner qui avait eu un Joker de Crescendo, Christophe Looten prolonge l'étude du Wagner tel qu'en lui-même par l'étude de ses lettres.
Les Pêcheurs de Perles à l'Opéra National du Rhin
Ce que je retiens surtout de la production des « Pêcheurs de Perles » de l’Opéra National du Rhin ? Le niveau musical grâce au travail de Patrick Davin à la tête de l’Orchestre Symphonique de Mulhouse et les prestations des chanteurs. Ensemble ils ont fait honneur à la partition du jeune Bizet, une partition qui avait été remaniée plus d’une fois.
La seconde édition des « Salzburger Pfingstfestspiele » sous la direction artistique de Cecilia Bartoli avait comme thème « Opfer », signifiant aussi bien sacrifice que victime et illustré dans des compositions diverses. La « Norma » de Bellini y trouvait sa place à côté de « Isacco figura del Redentore » de Jommeli, la Symphonie n° 13 Babij Jar de Chostakovitch , « Das musikalische Opfer » de Bach, « Ein deutsches Requiem » de Brahms et « Offertorium pour violon et orchestre » de Gubaidulina. Et bien sûr « Le Sacre du Printemps » de Stravinsky dont on commémore le centenaire cette année, ne pouvait pas y manquer.
Le Peintre amoureux de son modèle (Duni)
Double événement. D’abord, voir et entendre un opéra à La Péniche Opéra est toujours fort amusant. Vu l’exiguïté des lieux, il ne s’agit évidemment pas de Wagner ou de Verdi. L’opéra-comique est le genre idéal, et nous l’avions déjà expérimenté avec une production de L’Ivrogne corrigé de Gluck.
William Shimell (Don Alfonso); Kerstin Avemo (Despina); Paola Gardina (Dorabella) ; Juan Francisco Gatell (Ferrando); Anett Fritsch (Fiordiligi); Andreas Wolf (Guglielmo)
A La Monnaie, Cosi fan tutte
Un Cosi noir, très noir. Tout commence normalement pourtant, avec un très joli décor XVIIIe et une réception mondaine. Arrière-plan rococo, avant-scène moderne (un salon actuel). Dès le pari initial, on sent une griffe autre, loin du marivaudage attendu.
Ce lundi 27 mai, le Cercle Royal Gaulois de Bruxelles recevait l'accordéoniste français. Il a enflammé la salle des Caryatides, surtout quand a résonné la musique de son mentor, Astor Piazzolla.
Assis, de gauche à droite : Boris Giltburg, Yuntian Liu, Zhang Zuo, Tatiana Chernichka, Sangyoung Kim. Debout : Roope Gröndahl, Mateusz Borowiak, David Fung, Rémi Geniet, Andrew Tyson, Stanislav Khristenko, Sean Kennard.
LE PALMARES
1er Prix : Boris Giltburg (Israël, 28 ans)
2e Prix : Rémi Geniet (France, 20 ans)
3e Prix : Mateusz Borowiak (Grande-Bretagne/Pologne, 24 ans)
4e Prix : Stanislav Khristenko (Russie, 28 ans)
5e Prix : Zhang Zuo (Chine, 23 ans)
6e Prix : Andrew Tyson (USA, 26 ans)
Lauréats non classés (par ordre alphabétique) :
Tatiana Chernichka (Russie, 28 ans), David Fung (Australie, 30 ans), Roope Gröndahl (Finlande, 23 ans), Sean Kennard (USA, 29 ans), Sangyoung Kim (Corée, 29 ans), Yuntian Liu (Chine, 26 ans)
Prix Musiq3 - Prix du public : Mateusz Brorowiak
A quelques heures des résultats, deux pianistes se sont succédés ce soir sur la scène du Palais des Beaux-arts. Une soirée en dents de scie teintée d’humour.
La Gioconda d'Amilcare Ponchielli
Amilcare Ponchielli (1834-1886) apparaît aujourd'hui comme l'un des meilleurs, au moins le plus talentueux, le plus singulier des «Véristes» italiens -les Mascagni, Giordano, Cilea, Mascagni et quelques autres. C'est que même s'il lui arrive de plier son inspiration au goût du public, il n'en demeure pas moins un musicien original, doté d'un métier très sûr et d'un puissant sens dramatique.