Mots-clé : Mario Brunello.

Kremerata Baltica à la recherche d’un Beethoven personnel et exaltant 

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Léo Ferré (1916-1993) : "Muss es sein ? Es muss sein !" (arrangé par Valter Sivilotti pour violoncelle, cordes et percussions – avec la voix de Léo Ferré) (1) – Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Quatuors à cordes N° 16, Op. 135 (2) N° 14, Op. 131 (4), arrangés pour orchestre à cordes par Gidon Kremer) – Giovanni Sollima (*1962) : Note sconte (première version pour orchestre à cordes) (3). Mario Brunello, violoncelle (1) et direction (2,3) ; Kremerata Baltica ; Gidon Kremer, violon et direction (4). 2019 (1-3) & 2011 (4). 78’39. 1 CD Alpha 660.

Les affinités électives de Giuseppe Tartini et Antonio Vandini

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Giuseppe Tartini (1692-1770) : Sonate pour viole de gambe et basse continue en sol mineur ; Sonate pour viole de gambe et basse continue en si bémol majeur ; Sonata a quattro en ré majeur pour cordes GT 5.001 ; Concerto pour violoncelle, cordes et basse continue GT 1.A28 ; Concerto pour violoncelle, orchestre et basse continue GT 1.D34. Antonio Vandini (c. 1690-1778) : Concerto en ré majeur pour violoncelle, cordes et basse continue. Giulio Menegini (1741-1824) : Concertone Terzo en do majeur pour cordes et basse continue. Mario Brunello, violoncelle piccolo à quatre cordes, Accademia dell’Annunciata, direction Riccardo Doni. 2019. Livret en anglais, en français et en italien. 84.02. Arcana A478.

Promenades chez Bach, Vivaldi et Goldberg  avec Giuliano Carmignola et Mario Brunello 

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« Sonar in Ottava ». Antonio VIVALDI (1678-1741) : Sinfonia pour cordes RV 125 ; Concertos pour violon et violoncelle piccolo RV 508 et RV 515. Jean-Sébastien BACH (1685-1750) : Concertos pour violon et violoncelle piccolo BWV 1043 et BWV 1060R. Johann Gottlieb GOLDBERG (1727-1756) : Sonate pour cordes. Giuliano Carmignola, violon ; Mario Brunello, violoncelle piccolo à 4 cordes ; Accademia de l’Annunciata, direction : Riccardo Doni. 2020. Livret en anglais, en allemand, en français et en italien. 69.58. Arcana A472.

Erica Piccotti, jeune artiste de l’année 

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La jeune violoncelliste Erica Piccotti, née à Rome en 1999, est un talent dont la carrière est déjà bien établie. Nicola Cattò, membre du jury des International Classical Music Awards pour le magazine italien Musica et Secrétaire Général, a rencontré la jeune artiste qui a remporté le Prix du Jeune Artiste 2020 .

Comment en êtes-vous venue à étudier le violoncelle ? Quelles sont les principales étapes de votre formation ?

C'était un cheminement naturel, parce qu'à la maison je "respire" la musique depuis que je suis petite, ma mère joue du piano, mon frère du violon. Après avoir "joué" avec ces deux instruments, un jour, un violoncelle est arrivé à la maison. J'avais quatre ans et demi, et me voilà ! Mon premier professeur a été Francesco Storino, violoncelliste de l’Orchestra dell'Accademia di Santa Cecilia à Rome. J'ai eu l’opportunité de le rencontrer lorsque je faisais partie de l’Orchestre junior de la même Académie. Il m'a prise par la main quand j'étais enfant et m'a fait grandir avec passion et dévouement. Il m'a suivie jusqu'à l'obtention de mon diplôme au conservatoire, mais il reste encore aujourd'hui une référence pour moi. J'ai poursuivi mes études avec Antonio Meneses, un grand violoncelliste pour lequel j'ai toujours eu une grande admiration, d'abord à la Hochschule der Künste de Berne, puis à l'Académie Walter Stauffer de Crémone et à l'Accademia Chigiana de Sienne.

Actuellement, j'ai réalisé un autre de mes rêves en étudiant avec un autre grand violoncelliste et professeur, Frans Helmerson, à l'Académie Kronberg. Cette académie m'a fait découvrir un environnement international et m'a permis d'être en contact avec des artistes de renommée mondiale.