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Michel Fourgon, compositeur sur les traces de Goethe

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Dans le cadre de son prochain festival Storytelling, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et son chef, Christian Arming, ont notamment mis à l’affiche la création du dernier opus en date du compositeur belge Michel Fourgon, Goethes Fragmente. L’occasion est belle de faire plus ample connaissance avec un compositeur qui bénéficie d’une excellente réputation mais qui n’est sans doute pas (encore) assez connu du grand public.

Lorsqu’on parcourt le catalogue de vos œuvres, un élément apparaît avec force, c’est la présence répétée de la voix, et cela sous toutes ses formes, de la mélodie à l’opéra. Est-ce bien le reflet d’une volonté, d’un goût particulier de votre part ?

Il est incontestable que la voix résonne en moi de manière très particulière. Le recours à la vocalité m’apparaît très souvent comme une évidence, comme un moyen privilégié de transmettre quelque chose de fort, de profond. C’est sans doute d’abord une conséquence de mon éducation. J’ai eu la chance de grandir au sein d’une famille de musiciens pour qui la pratique vocale, et notamment des chants populaires, était quotidienne. J’ai adoré chanter moi-même, déjà enfant puis en tant que membre de divers ensembles vocaux.

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Enrique Mazzola © Martin Sigmnd

Walter Hus et Steve Reich donnent le ton
Une des grandes particularités d’Ars Musica 2014, c’est l’accent mis sur des compositeurs belges. On n’en parle pas assez, mais ils sont aujourd’hui fort nombreux et souvent des plus doués et des plus inventifs : Claude Ledoux, Todor Todoroff, Michel Fourgon, Thierry De Mey, Peter Vermeersch, Jean-Paul Dessy, Michel Lysight, Jean-Luc Fafchamps, Walter Hus…

Danse au-dessus du volcan

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Tiercé belge pour la création de Lolo Ferrari à Rouen
C’est un trio étonnant et inédit, tout droit venu de Belgique, qui a présidé à la conception et à la création en ce mois de mars à l’Opéra de Rouen d’une très attendue Lolo Ferrari. Comme chez Alexandre Dumas, à ce trio s’ajoutait un quatrième larron en la personne du guitariste Hugues Kolp, personnage à part entière comme on le lira plus loin. Une telle conjonction de talents venus de chez nous, appelés à créer un opéra sur une scène française, est à peu près aussi rare que le passage de la comète de Halley à proximité de notre bonne vieille terre!