Les Troyens en avalanches de coupures
Pour deux soirs, l’Opéra de Marseille a présenté en concert une pseudo-intégrale des ‘Troyens’. Sur une durée cinq heures, dans une salle surchauffée, pourquoi faut-il glisser une pause de vingt minutes entre chacun des cinq actes ? Ceci expliquerait l’avalanche de coupures pratiquées dans les deux parties par un chef, Lawrence Foster, qui morcèle le discours sans en percevoir la dimension épico-narrative.
