Un autre Guillaume Tell !
A Liège, Guillaume Tell de Grétry
Créé en 1791, au « Théâtre de l’Opéra Comique National ci-devant Comédie Italienne », Guillaume Tell était l’oeuvre d’un compositeur illustre et bien ancré dans la vie musicale parisienne.
Sur les scènes d’opéra un peu partout en Europe.
A Liège, Guillaume Tell de Grétry
Créé en 1791, au « Théâtre de l’Opéra Comique National ci-devant Comédie Italienne », Guillaume Tell était l’oeuvre d’un compositeur illustre et bien ancré dans la vie musicale parisienne.
Les Pêcheurs de Perles à l'Opéra National du Rhin
Ce que je retiens surtout de la production des « Pêcheurs de Perles » de l’Opéra National du Rhin ? Le niveau musical grâce au travail de Patrick Davin à la tête de l’Orchestre Symphonique de Mulhouse et les prestations des chanteurs. Ensemble ils ont fait honneur à la partition du jeune Bizet, une partition qui avait été remaniée plus d’une fois.
La seconde édition des « Salzburger Pfingstfestspiele » sous la direction artistique de Cecilia Bartoli avait comme thème « Opfer », signifiant aussi bien sacrifice que victime et illustré dans des compositions diverses. La « Norma » de Bellini y trouvait sa place à côté de « Isacco figura del Redentore » de Jommeli, la Symphonie n° 13 Babij Jar de Chostakovitch , « Das musikalische Opfer » de Bach, « Ein deutsches Requiem » de Brahms et « Offertorium pour violon et orchestre » de Gubaidulina. Et bien sûr « Le Sacre du Printemps » de Stravinsky dont on commémore le centenaire cette année, ne pouvait pas y manquer.
Le Peintre amoureux de son modèle (Duni)
Double événement. D’abord, voir et entendre un opéra à La Péniche Opéra est toujours fort amusant. Vu l’exiguïté des lieux, il ne s’agit évidemment pas de Wagner ou de Verdi. L’opéra-comique est le genre idéal, et nous l’avions déjà expérimenté avec une production de L’Ivrogne corrigé de Gluck.
William Shimell (Don Alfonso); Kerstin Avemo (Despina); Paola Gardina (Dorabella) ; Juan Francisco Gatell (Ferrando); Anett Fritsch (Fiordiligi); Andreas Wolf (Guglielmo)
A La Monnaie, Cosi fan tutte
Un Cosi noir, très noir. Tout commence normalement pourtant, avec un très joli décor XVIIIe et une réception mondaine. Arrière-plan rococo, avant-scène moderne (un salon actuel). Dès le pari initial, on sent une griffe autre, loin du marivaudage attendu.
La Gioconda d'Amilcare Ponchielli
Amilcare Ponchielli (1834-1886) apparaît aujourd'hui comme l'un des meilleurs, au moins le plus talentueux, le plus singulier des «Véristes» italiens -les Mascagni, Giordano, Cilea, Mascagni et quelques autres. C'est que même s'il lui arrive de plier son inspiration au goût du public, il n'en demeure pas moins un musicien original, doté d'un métier très sûr et d'un puissant sens dramatique.
Mârouf, savetier du Caire (Rabaud)
Créé le 15 mai 1914, Mârouf s’avéra rapidement comme l’un des plus grands succès de l’Opéra-Comique et fut sans cesse représenté jusqu’à la seconde guerre mondiale. Une reprise tardive à Nantes fut l’occasion d’un bel enregistrement grâce auquel les mélomanes d’aujourd’hui ont pu se familiariser avec une partition tout sauf surannée.
Comment expliquer la disparition du répertoire de Mârouf, savetier du Caire d’Henri Rabaud ? Elève de Massenet, Prix de Rome, chef d’orchestre de l’Opéra de Paris de 1914 à 1918, puis de l’Orchestre Symphonique de Boston entre 1918 et 1920, le musicien a subi autant l’influence d’un Debussy que d’un Wagner, d’un Rimsky-Korsakov que d’un Puccini.
Qui connaît aujourd’hui La Princesse de Trébizonde composée par Jacques Offenbach en 1869, juste après la première version de La Périchole, après Vert-Vert et La Diva ? Jouée avec succès à Baden-Baden le 31 juillet 1869 puis aux Bouffes-Parisiens le 7 décembre 1869, l’œuvre disparaîtra du répertoire à l’orée du XXe siècle.