A L’Opéra

Sur les scènes d’opéra un peu partout en Europe.

70e Festival d’Aix-en-Provence

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© Pascal Victor / Artcompress

Bien voir pour mieux entendre
« L’Ange de feu » et « La Flûte enchantée »
Les mises en scène de Mariusz Trelinski pour « L’Ange de feu » de Prokofiev et de Simon McBurney pour « La Flûte enchantée » de Mozart prouvent combien les yeux, justement sollicités, ouvrent davantage les oreilles. 
Régulièrement, nous sommes exaspérés par certaines mises en scène encombrantes dont le capharnaüm ou les prétentions conceptuelles compromettent la bonne réception de l’œuvre représentée. Une formule résume la situation : les yeux ferment les oreilles ! On n’entend plus, on n’écoute plus.

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© Pascal Victor/ArtComPress

« Ariadne auf Naxos » de Richard Strauss
Retourner au Festival d’Aix-en-Provence, c’est d’abord la joie de retrouver un lieu, mythique : la cour de l’Archevêché. Au cœur de la nuit, si vous pouviez vous y faire enfermer, sans doute verriez-vous surgir de ses murs les personnages des opéras qui y ont été célébrés, les grands interprètes qui les ont transfigurés depuis presque trois-quarts de siècle !

Un vertige romantique ?  

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© GTG/Gregory Batardon

Avec ‘Vertige romantique’, le Ballet du Grand-Théâtre de Genève achève sa saison en présentant deux créations, ‘Fallen’ du chorégraphe canadien Andrew Skeels et ‘Return to Nothingness’ de la Slovaque Natalia Horecna.
Selon Andrew Skeels, le choix de son titre n’est pas anodin car le terme ‘fallen’ peut signifier en anglais perdre le contrôle, tomber ; mais il peut vouloir dire aussi muter d’un état à l’autre, tomber amoureux ou tomber malade.

Une ‘Fille mal gardée’ bien conservée

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Pour la soixante-et-unième fois, le Ballet de l’Opéra reprend La Fille mal gardée dans la version que Frederick Ashton avait conçue pour le Royal Ballet en 1960 et qui est entrée au répertoire de la compagnie parisienne le 22 juin 2007. En se basant tant sur l’œuvre originale, Le ballet de la paille de Jean Dauberval datant de juillet 1789 que sur la révision de Jean-Pierre Aumer élaborée en 1828, il utilise la seconde partition réalisée par Louis-Ferdinand Hérold qui, selon les usages de l’époque, est truffée de citations d’ouvrages lyriques célèbres :

Bâtir des ponts : le Community project orchestré par la Monnaie

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© H. Segers

"Orfeo & Majnun : un titre... pour un spectacle lyrique, une procession théâtrale en plein air et un processus participatif de grande envergure".  Un projet lancé il y a un peu plus de deux ans pour se concrétiser toute la journée du 30 juin par une parade depuis la Grand Place jusqu'à La Monnaie, des ateliers de constructions de marionnettes, divers spectacles pour enfants, une grande chorale participative... Bref, "bâtir des ponts" entre Orient et Occident avec, pour toile de fond deux grands mythes fondateurs des deux cultures.

Hommage à Jerome Robbins lors des ‘Etés de la Danse’ 

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Glass Pieces

Glass Pieces © NYCB New York City Ballet

Pour sa 14e édition, le Festival ‘Les Etés de la Danse’ consacre ses deux premiers programmes au grand chorégraphe américain Jerome Robbins qui aurait cent ans ; car il était né à New York le 11 octobre 1918 et y mourut le 29 juillet 1998. Sur le plateau de la Seine Musicale, le premier volet implique deux compagnies prestigieuses, le New York City Ballet et le Joffrey Ballet de Chicago.

Le Béjart Ballet Lausanne à la croisée des chemins 

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© BBL - Lauren Pasche

Un cygne d’autrefois se souvient que c’est lui’, tel est le titre d’un poème de Stéphane Mallarmé que Maurice Béjart adapta pour la danse en 1991, en ne lui donnant que la durée du Prélude au premier acte de ‘Lohengrin’ dans l’enregistrement d’Otto Klemperer avec le Philharmonia Orchestra. Dans un spectacle du BBL, c’est aussi la première fois que le nom du fondateur de la compagnie n’y figure que par une page aussi brève.

‘Fierrabras’ à la Scala de Milan

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Fierrabras

© Salzburger Festspiele - Monica Rittershaus

Un opéra de Schubert à l’affiche de la Scala de Milan, le fait est insolite puisqu’il faut remonter à mars 1958 pour voir la Piccola Scala présenter en traduction italienne sous la baguette de Nino Sanzogno, ‘Die Verschworenen’, le singspiel en un acte composé en mars 1823. Et c’est pour la première fois que la salle de Piermarini propose ce Fierrabras, la dernière tentative du musicien de se faire un nom au Kärntnertortheater de Vienne ;

Au cœur du réacteur

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Boris

Ildar Abdrazakov (Beris Godounov) et Edvokia Mazevskaya (Fiodor) © Agathe Poupeney / Opéra National de Paris

Boris Godounov à Paris
Faut-il préférer Boris Godounov dans sa version de 1869 ou celle, plus étoffée, de 1872 ? La réussite du metteur en scène belge, Ivo van Hove et du chef russe, Vladimir Jurowski suffit à justifier, ici, le choix de la première.