A L’Opéra

Sur les scènes d’opéra un peu partout en Europe.

Hypnose wagnérienne

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© Vinvent Pontet

Familier des plasticiens et architectes d'« Avant-garde » (Herzog et De Meuron, Anish Kapoor entre autres) on pouvait attendre du metteur en scène libanais Pierre Audi un travail élaboré des volumes et de l'espace. Ce sont des visions paresseuses, brutes de décoffrage déjà trop souvent vues qui alternent panneaux coulissants, bunkers, écrans noirs, carènes échouées ou «zone » pour migrants ponctuée de météorites.

A Genève, l'indéniable réussite des Carmina Burana

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© Gregory Batardon / Gregory Batardon

Depuis octobre 1972, le Grand-Théâtre de Genève n’a pas affiché les Carmina burana de Carl Orff. A l’époque, Heinrich Hollreiser dirigeait le Chœur du Grand-Théâtre de Genève et l’Orchestre de la Suisse Romande, Richard Corena assurait la mise en scène, Alfonso Catta, la chorégraphie.

Délices viennois

par

© Emilie Brouchon

Le temps ne fait rien à l'affaire : cette belle mise en scène du Rosenkavalier de Richard Strauss par l'Allemand Herbert Wernicke réalisée il y a de plus de 20 ans est... belle -de décors, de costumes, d'ingéniosité stylisée. C'est-à-dire intemporelle et surtout, intimement « musicale ».

Défense d’aimer

par

© Klara Beck

Das Liebesverbot (la défense d’aimer), est un “Grand opéra comique” en deux actes du jeune Richard Wagner, sur un livret du compositeur lui-même d’après Measure for measure (Mesure pour Mesure) de Shakespeare. Le 29 mars 1836, la Première à Magdeburg fut un fiasco, la seconde représentation fut annulée par manque de spectateurs et, en 1866, Wagner offrit la partition à son mécène Ludwig II de Bavière en demandant pardon pour ce “péché de jeunesse”.

A Turin, une envoûtante Donna Serpente

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Pour la première fois, le Teatro Regio de Turin affiche La donna serpente, un ouvrage fantastique élaboré entre octobre 1928 et octobre 1931 par Alfredo Casella qui en dirigea lui-même la création à l’Opéra de Rome le 17 mars 1932. Le livret de Cesare Vico Lodovici est basé sur une fable de Carlo Gozzi déjà utilisée par Wagner pour Die Feen. La trame est complexe, surtout si on la compare à L’Amour des trois Oranges et Turandot du même auteur.

Un contre-ténor pour Ariodante 

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Pour la première fois dans son histoire, l’Opéra de Lausanne affiche l’Ariodante de Haendel ; et pour la première fois depuis la création par le castrat Giovanni Carestini, un homme chante le rôle-titre qui a été, jusqu’à l’heure actuelle, l’apanage des voix féminines de mezzo-contralto telles que Janet Baker, Tatiana Troyanos, Anne Sofie von Otter ou Joyce DiDonato.

La première des trois Manon mérite d'être remontée

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© Lorraine Wauters - Opéra Royal de Wallonie

Manon Lescaut de Daniel-François-Esprit Auber
En 2009, l'Opéra Royal de Wallonie avait osé Auber, en proposant Fra Diavolo avec, déjà, Sumi Jo. Il était bon de revenir à cet excellent musicien. La carrière d'Auber a été très longue et jalonnée de succès constants : 48 opéras, de 1805 à 1869 ! Cette gloire, la postérité la lui fut durement monnayée. Si quelques enregistrements existent, les productions de ses oeuvres restent rares.

Sombre drame que ‘La Cena delle Beffe’ à la Scala

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© Marco Brescia & Rudy Amisano | Teatro alla Scala

En août 2016, l’on commémorera le 150e anniversaire de la naissance d’Umberto Giordano. Est-ce pour ce motif que le théâtre milanais a décidé d’exhumer son dixième ouvrage, ‘La Cena delle Beffe’, créé justement sur cette scène le 20 décembre 1924 avec Hipolito Lazaro, Benvenuto Franci, Carmen Melis et Emilio Venturini sous la baguette d’Arturo Toscanini ?

‘Il Giardino degli amanti’ selon Mozart à La Scala

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Pour ouvrir les célébrations du 225e anniversaire de la mort de Mozart, le Corps de ballet de la Scala présente une création, Il Giardino degli amanti, conçue par le jeune chorégraphe Massimiliano Volpini. Pour support musical, il recourt à la musique de chambre du maître de Salzbourg en faisant intervenir un quatuor à cordes, une flûte, un hautbois, une clarinette fournis par les premiers pupitres de l’Orchestre de la Scala : se succèdent ainsi une vingtaine de mouvements extraits d’un duo pour violon et alto, du quintette avec clarinette, des quatuors à cordes et de ceux qui dialoguent avec flûte et hautbois.