Les secrets d'une réussite...
"Une année historique, un moment historique" tenait à souligner Arie Van Lysebeth, Président du Jury du Premier Concours Reine Elisabeth destiné au violoncelle lors de la proclamation des résultats.
Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.
"Une année historique, un moment historique" tenait à souligner Arie Van Lysebeth, Président du Jury du Premier Concours Reine Elisabeth destiné au violoncelle lors de la proclamation des résultats.
1er Prix : Victor JULIEN-LAFERRIERE, France, 26 ans
2e Prix : Yuya OKAMOTO, Japon, 22 ans
3e Prix : Santiago CANON-VALENCIA, Colombie, 22 ans
4e Prix : Aurélien PASCAL, France, 22 ans
5e Prix : Ivan KARIZNA, Biélorussie, 25 ans
6e Prix : Brannon CHO, USA, 22 ans
Lauréats non classés (par ordre alphabétique)
Sihao HE , Chine, 23 ans
Seungmin KANG, Corée, 30 ans
Maciej KULAKOWSKI, Pologne, 21 ans
JeongHyoul (Christine) LEE, Corée, 25 ans
Yan LEVIONNOIS, France, 26 ans
Bruno PHILIPPE, France, 23 ans
Prix du Public (Musiq'3 et Canvas-Klaraprijs) : Ivan Karizna
Pas facile de conclure un concours d'un tel niveau que tous s'accordent unanimement à qualifier de superlatif ! Summum de tension aussi pour les candidats tout juste extraits de leur résidence cénobitique. Enthousiasme général côté public. Et réunion au sommet pour les violoncellistes du monde entier entre Jury, maîtres, virtuoses, amateurs éclairés qui voient leur instrument d'élection admirablement mis en valeur, apprécié, conquérant.
En avant-dernière soirée de finale : la force tranquille colombienne, Santiago Cañon Valencia s’oppose à l’un des favoris du public, le français Bruno Philippe, remarqué lors de son récital en demi-finales.
Pour achever sa prestigieuse série de concerts symphoniques, le Service Culturel Migros invite pour la première fois le fringant chef niçois Lionel Bringuier et l’Orchestre de la Tonhalle de Zürich dont il est le directeur musical.
On n’oubliera certainement pas la prestation de JeongHyoun (Christine) Lee ! Tout commençait si bien : dès le départ, on sent une pensée profonde et une recherche sonore aboutie soulignées par son vibrato, constamment modulé en vitesse et en ampleur.
Réunissant le benjamin et la doyenne des finalistes, la troisième soirée des finales du Concours Reine Elisabeth oppose deux tempéraments aussi opposés que faire se peut.
La première session violoncelle du Concours Reine Elisabeth ne cesse de nous révéler des surprises de taille : haute qualité des concurrents, succès public inattendu, haute qualité des "imposés" tant celui de Annelies Van Parys (Chacun sa chaconne) en deuxième épreuve que Sublimation, oeuvre concertante de cette semaine des finales.
Dans la série de ses récitals de chant, le Grand-Théâtre de Genève invite le ténor américain John Osborn, applaudi ici au cours des saisons 2007-2008 et 2015-2016 dans les rôles du poète Iopas des ‘Troyens’ et d’Arnold de ‘Guillaume Tell’, sa carte de visite d’aujourd’hui.
Salle Henry Le Boeuf pleine à craquer, jury de sommités internationales, belles toilettes (mais aussi d’autres plus décontractées, chaleur oblige), public attentif et enthousiaste, présence du couple royal: les finales du Concours Reine Elisabeth sont décidément uniques en leur genre.