Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Tristan Murail ou le voyage au centre du son

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Tristan Murail © Elisabeth Schneider

Ce samedi 18 janvier 2014, l'espace Senghor à Etterbeek a accueilli l'ensemble OI\I pour un programme consacré à Tristan Murail, figure de proue de la musique spectrale. Ce concert s'inscrit dans une collaboration avec l'académie d'Etterbeek. Le concert a donc été introduit par Thierry Levaux, professeur d'histoire de la musique lors d'un cours-conférence ce jeudi 16 janvier ouvert à tous.

ICMA 2014 : les Prix !

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Le jury des International Classical Music Awards (ICMA) a dévoilé aujourd'hui les prix 2014.
Le chef d'orchestre suisse, Charles Dutoit, 78 ans, a été honoré par l'attribution du « Lifetime Achievement Award », Andreas Staïer est « Artiste de l'Année », le jeune altiste français, Adrien Boisseau est le « Jeune Artiste de l'Année ». Au total, sept prix spéciaux ont été attribués ; parmi eux, un prix va au « SWR Symphony Orchestra Baden-Baden et Freiburg ».

Claudio Abbado nous a quittés

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L'annonce ne manque pas d'endeuiller le monde musical qui, avec la disparition du Maestro perd un grand musicien, un grand humaniste, un grand chef d'orchestre, une personnalité qui, par son exemple, aura apporté sa pierre à la construction d'un monde meilleur.

Anniversaire Strauss à l’Orchestre National de Lille, suite !

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Nicolas Alstaedt © Ugo Ponte

Jean-Sébastien Bach (1685-1750) : Suite en do majeur pour alto seul, BWV1009
Béla Bartók (1881-1945) : Concerto pour alto et orchestre
Richard Strauss (1864-1949) : Don Quichotte, variations fantastiques sur un thème de caractère chevaleresque, op. 35

Orchestre National de Lille, Jean-Claude Casadesus, direction – Antoine Tamestit, alto – Nicolas Alstaedt, violoncelle – Fernand Iacu, violon solo

Les "Tops" de 2013

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"Bachtrack" est une base de donnée regroupant les événements de musique classique, d'opéra et de danse de par le monde. Depuis quatre ans, chaque année, le site publie les listes des compositeurs les plus joués, des chefs, des orchestres et des solistes les plus demandés, des époques les plus représentées et les plus jouées sur l'année écoulée.

DOSSIER : Paul Hindemith (16 novembre 1895 - 28 décembre 1963)

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Il y a les compositeurs qui font l'histoire, et ceux qui sont faits par elle.
Qu'en est-il de Paul Hindemith qui nous a quittés il y a cinquante ans ce 28 décembre? Il est peu de destinées plus fluctuantes que la sienne. 
Il y a une quarantaine d'années, sa réputation posthume était au plus bas et on n'eût pas donné cher de sa survie. Le terrorisme sériel adorno-boulézien le frappa de plein fouet comme il frappa son ami Arthur Honegger et tant d'autres compositeurs éminents du premier demi-siècle. A présent, avec le recul du temps, les choses se présentent tout autrement.

Des Contes plein d'angoisses

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L’Opéra de Lyon présente « Les Contes d’Hoffmann » d’Offenbach dans une mise  en scène de Laurent Pelly de 2005 et une version basée sur la coédition de Michael Kaye et Jean-Christophe Keck avec des dialogues adaptés par Agathe Melinand. C’est une version assez inhabituelle mais intéressante avec une combinaison de dialogues parlés et récitatifs, des fragments peu connus à la place de numéros familiers, un acte vénitien qui se termine par la mort de Giulietta et un rôle plus important pour Stella.

La pâte n'a pas levé, un comble pour un "Top Chef"

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Giovanni Iovino (Paul), Patrick Delcour (Puck) et Lionel Lhote (Boum)

A Liège, la Grande-Duchesse de Gérolstein
Le livret concocté pour Offenbach par l'ineffable duo Meilhac-Halévy est idéal : description d'une cour aussi imaginaire que grotesque (le Grand-Duché de Gérolstein), le portrait d'une autocrate fantasque, une intrigue originale (l'ascension puis la dégradation du soldat Fritz) et surtout une satire féroce des mœurs politiques du temps sous le couvert d'une action trépidante comme le veut la tradition de l'opéra-bouffe.

Le bonheur est dans le pré...

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© Emmanuel Jacques

La "Mélodie du Bonheur"... des étoiles plein les yeux.
Il y eut Orphée. Il y a eu Julie Andrews dans la "Mélodie du Bonheur"... Leurs chants à tous deux élèvent les esprits et les coeurs.
Basée sur la nouvelle de Maria Augusta Trapp, la comédie musicale de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II fut créée à Broadway en 1959; Robert Wise en réalisa, en 1965, un film musical avec Julie Andrews dans le rôle principal. Le film connut un énorme succès, on lui attribua les plus grands prix et depuis, il est resté un film culte.