Le Journal

Pietro Antonio Fiocco, 310 ans

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Pietro Antonio Fiocco (ou Pier Antonio ou Pierre-Antoine ; né le 3 février 1654 à Venise et mort le 3 septembre 1714 à Bruxelles) est un compositeur italien de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle.

Si nous ignorons tout de l'enfance de Pietro Antonio Fiocco et de sa formation musicale en Italie, on sait qu'il s'était tôt fait un nom dans les cours européennes, puisque le Consul de Hollande le fait venir à Amsterdam. En 1681 paraît le livret d'une Helena rapita da Paride, pour laquelle Fiocco compose quelques parties. La même année, il compose un prologue pour l'Alceste de Ziani chanté à Hanovre la même année.

À l'été 1682, il se rend à Bruxelles pour entrer au service du Prince Eugène-Alexandre de Tour et Taxis. Nommé maître de chapelle de l'église Notre-Dame des Victoires, il commence à composer des œuvres religieuses, dont des messes et des motets.

Dès 1694, il prend une part active dans l'établissement de l'Opéra du Quai au Foin, premier théâtre lyrique public de Bruxelles. Il en sera d'ailleurs le principal directeur et passera ensuite à la direction du Théâtre de la Monnaie dès son ouverture en 1700.

Automne Musical de Spa, 38e édition

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Fidèle à sa vocation, l’Automne musical de Spa propose, cette année encore, des interprètes de choix dont la démarche artistique se démarque assurément des sentiers battus. Invités pour la première fois à Spa, Amandine Beyer et Gli Incogniti revisiteront avec fougue, folie et curiosité les plus beaux concertos de Vivaldi. Concertos encore... Mais quels concertos ! Avec les grands « Hits » de Maître Bach approchés avec un regard curieux et novateur par Les Muffatti. Encore un autre grand nom de l’histoire de la musique, plus tardif cette fois. En effet, c’est un Beethoven aux couleurs celtiques que l’on pourra apprécier au travers de ses arrangements de chansons traditionnelles irlandaises transcrites avec grande inventivité par Philippe Pierlot pour le Ricercar consort. Avec l’ensemble Clematis, le nom de David Pohle sort enfin de l’ombre. C’est un concert « Découverte » qui se distinguera dans la programmation de cette 38e édition avec un programme issu de leur dernier CD déjà encensé par la critique musicale ! Un saut dans le temps et dans l’espace sera franchi en compagnie du Cuarteto del Sur. La mandoline, invitée pour la première fois à notre festival, fera vibrer et swinguer la musique sud-américaine. Autre ouverture sur la musique du monde avec le jeune ensemble Les Turqueries. Sensibles au partage d’expériences musicales, ces interprètes nous feront goûter au savoureux mélange de cultures orientale et occidentale. Et en apothéose : Didon et Enée, la perle de l’opéra baroque anglais. Tous les ingrédients seront réunis sur scène pour éblouir nos yeux et nos oreilles avec les jeunes talents du Collegium Musicum.

Keith Engen, 20 ans

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La basse américaine Keith Engen est née le 5 avril 1925 et a été formée d'abord dans sa ville natale, puis à l'Académie de musique de Vienne.
En 1954, il fait ses débuts au Stadttheater de Graz, et en 1955, il est déjà engagé à l'Opéra d'État de Bavière, dont il fera partie pendant des décennies.
Dès 1958, il fait ses débuts à Bayreuth dans le rôle du roi Heinrich (Lohengrin), mais il est également un concertiste et un chanteur d'oratorio très demandé.
Engen avait plus de 60 rôles à son répertoire, de Mozart à Wagner en passant par la musique contemporaine.
En 1957, il fait partie de l'ensemble de création de Die Harmonie der Welt de Paul Hindemith à Munich, en 1968 il participe à la création de Prometheus d'Orff à Stuttgart et en 1991 à celle d'Ubu Rex de Penderecki à Munich.
Keith Engen est mort le 2 septembre 2004 à Murnau, où il résidait depuis 1972.

 

Arda Mandikian, 100 ans

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Arda Mandikian, née le  à Smyrne et morte le  à Athènes, est une soprano d'origine grecque.

Arda Mandikian est issue d'une famille arménienne réfugiée du génocide arménien de 1915-1916 à Smyrne.

Sa famille émigra à Athènes alors qu'elle était très jeune. Elle étudia alors le chant au Conservatoire d'Athènes, sous la direction d'Elvira de Hidalgo qui fut aussi le professeur de Maria Callas. Les deux jeunes femmes chantèrent d'ailleurs ensemble en 1940 le duo « Mira, O Norma » de la Norma de Bellini puis donnèrent des récitals en 1942.

Après la Seconde Guerre mondiale, elle s'intéressa à la musique traditionnelle populaire grecque et à la musique byzantine avec l'aide de deux musiciens (et militaires) britanniques, James Matthews et Alan Collingridge alors présents à Athènes. Il lui firent rencontrer Egon Wellesz, le grand spécialiste universitaire de la musique byzantine. Ensemble, ils préparèrent un grand récital en 1949 : « 21 siècles de musique grecque » qui reprenait deux des six hymnes delphiques, des monodies byzantines, des chansons populaires traditionnelles et des compositions de musiciens grecs contemporains. Le récital eut lieu d'abord au Morley College ; il fut repris à Oxford où Wellesz était en résidence, à la demande d'Ernest Newman.

Elle enregistra les six hymnes delphiques, dans le théâtre de Delphes, protégée par un détachement de l'armée car Delphes était alors dans la zone de combat de la guerre civile grecque. L'enregistrement, sorti en 78 tours, fut le premier de la collection « Histoire de la musique » d'HMV.

En 1950, Jack Westrup l'engagea pour le rôle de Didon dans Les Troyens d'Hector Berlioz. Elle fit ainsi ses débuts sur une scène d'opéra. Elle réalisa deux enregistrements de l'opéra. En 1951, elle fut la « première sorcière » puis la « magicienne » dans le Dido and Æneas de Purcell. Elle réalisa aussi deux enregistrements de cette œuvre, le second sous la direction de Benjamin Britten. La même année, elle eut le rôle-titre dans l’Incognita de Wellesz. L'année suivante, elle incarna Emma Hamilton dans le Nelson de Lennox Berkeley. Elle chanta aussi L'Enfance du Christ de Berlioz au Festival international d'Édimbourg, mais elle considérait que sa prestation avait été une des pires de sa carrière2,3,4.

En 1953, elle incarna Eurydice à l'Opéra de Paris puis pour le Royal Opera House de Covent Garden : la nièce dans Peter Grimes, Musetta dans La Bohème et (en 1954) la reine Chemakha dans Le Coq d’or de Nikolaï Rimski-Korsakov. Elle devint une des interprètes préférées de Benjamin Britten qui lui confia divers rôles avant de lui proposer celui de Miss Jessel dans la création à La Fenice de Venise de son The Turn of the Screw en 1954. Elle participa à l'enregistrement de l'œuvre au début de l'année suivante. Britten déclara que le rôle avait été écrit pour elle, en tenant compte de ses spécificités vocales. Son interprétation de premier hymne delphique en 1954 au Festival d'Aldeburgh (fondé en 1948 par Britten) suggéra d'ailleurs au compositeur l'air chanté par Apollon de sa Death in Venice.

En 1955, elle fut Alice Ford dans le Falstaff de Verdi. Elle incarna la Savitri de Holst aux côtés de Peter Pears en 1956 puis Elettra dans l’Idomeneo de Mozart en 1958. À l'automne 1959, elle donna un nouveau récital de musique ancienne grecque (en première partie) et de compositeurs contemporains (en seconde partie)2.

Míkis Theodorákis composa pour elle un cycle.

Elle retourna en Grèce aux côtés de sa mère malade. Elle s'opposa à la dictature des colonels et fut dès lors considérée par les autorités comme une citoyenne suspecte à surveiller. Elle refusa de nombreuses offres de rôle, craignant de ne pouvoir rentrer en Grèce si elle en partait. Elle mit donc de fait quasiment fin à sa carrière de chanteuse.

Elle devint entre 1974 et 1980 directrice associée de l'Opéra national d'Athènes aux côtés de Chrístos Lambrákis puis Présidente de la Société Maria Callas, chargée de distribuer les bourses Maria Callas.

Engelbert Humperdinck, 170 ans

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Engelbert Humperdinck, né le 1er septembre 1854 à Siegburg ( hénanie) et mort le 27 septembre 1921 à Neustrelitz (Mecklembourg-Poméranie-Occidentale), est un compositeur allemand connu surtout pour son opéra Hänsel und Gretel (1893).

En 1872, Humperdinck entre au conservatoire de Cologne où il a pour professeur Ferdinand Hiller. En 1876, il obtient une bourse qui lui permet de s’établir à Munich, où il étudie avec Franz Lachner et plus tard avec Josef Rheinberger. Il remporte le Prix de la Fondation Mendelssohn (Mendelssohn Stiftung) de Berlin en 1879, puis il part pour Naples où il fait la connaissance de Richard Wagner qui l’invite à se rendre à Bayreuth.

Il passe deux ans en tant que professeur à Barcelone (entre 1875 et 1877) au Conservatori superior de música del Liceu. Pendant les années 1880-1881, Humperdinck participe à la production de Parsifal. Il retourne à Cologne en 1887. Il devient alors professeur au Conservatoire Hoch à Francfort en 1890 et professeur d’harmonie à l'école de chant de Stockhausen.

Des sept opéras composés par Humperdinck, seul Hänsel und Gretel, produit à Weimar en 1893, a connu une certaine audience. Il est régulièrement joué en Allemagne au moment des fêtes de Noël et dans la plupart des autres scènes lyriques du monde entier.

Humperdinck est très influencé par Richard Wagner avec qui il collabore en tant qu’assistant. Hänsel und Gretel mêle brillamment des chants traditionnels avec une orchestration qui évoque Parsifal ou Le Crépuscule des dieux et un sens aigu des leitmotiv. Piotr Kaminski, dans « Mille et un opéras », souligne avec ironie que les cris de la sorcière évoquant une grotesque chevauchée des Walkyries pourrait bien être un « meurtre du père ».

Humperdinck est aussi le premier compositeur à utiliser une technique vocale à mi-chemin entre le chant et le parlé -technique exploitée plus tard par Arnold Schoenberg- pour la première version de Königskinder, œuvre qui connaîtra cependant un échec et sera rapidement retirée de l'affiche.

Francfort prend ses dispositions

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Le bâtiment de l'opéra et du théâtre de Francfort sera démoli et reconstruit. La ville de Francfort/Main va acquérir un terrain à environ trois kilomètres de là pour y installer un lieu de représentation alternatif. « Le terrain répond aux exigences complexes posées à un intérim pour les Städtische Bühnen », a déclaré Ina Hartwig, adjointe à la culture.

Le bien se compose d'un bâtiment utilisable et d'un terrain en friche. Cela permet de mettre en œuvre un concept intérimaire flexible, semblable à un campus, pour répondre aux besoins des scènes municipales, a-t-on précisé.

L'opéra et le théâtre de Francfort se partagent un bâtiment sur la Willy-Brandt-Platz. Le double bâtiment inauguré en 1963, dont les parties intérieures datent du bâtiment précédent de 1902, est arrivé en fin de vie. Début 2020, la ville avait décidé de construire de nouveaux bâtiments plutôt que de les rénover. Sur le site actuel, l'opéra aura sa propre maison, tandis qu'un bâtiment sera construit à quelques centaines de mètres pour le théâtre.

Bayreuth 2025

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Une nouvelle production des Maîtres chanteurs ouvrira le festival de Bayreuth 2025.
Sous la direction de Matthias Davids et avec Daniele Gatti dans la fosse, elle mettra en scène Georg Zeppenfeld, Michael Spyres, Jongmin Park et Michael Nagy dans les rôles-titres.

Ottmar Gerster, 55 ans

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Ottmar Gerster, né le  à Braunfels et mort le  à Borsdorf, est un altiste, chef d'orchestre et compositeur allemand. Il fut recteur de l'École supérieure de musique Franz Liszt à Weimar.

Son père est neurologue et sa mère pianiste. Après ses études secondaires, il entre en 1913 au Conservatoire Hoch où parmi ses professeurs figurent Bernhard Sekles (improvisation) et Adolf Rebner (violon). C’est là qu’il fait la connaissance de Paul Hindemith.

Entre 1916 et 1918, il doit interrompre ses études pour accomplir son service militaire. Il termine ses études avec succès en 1920.
À partir de 1921, il travaille avec l'Orchestre symphonique de Francfort, d'abord comme premier violon et de 1923 à 1927, en tant qu'altiste soliste.
Pendant les années 1920, Gerster a également rejoint le mouvement syndical et organisé des chorales de travailleurs.
En outre, de 1927 à 1947, il a enseigné le violon, l’alto, la musique de chambre, la théorie musicale et la composition à la Folkwang Universität à Essen.

En , le NSDAP (parti nazi) prend le pouvoir. Au cours des douze années qui suivent, la relation de Gerster avec le régime a été ambivalente ; parfois il collabore, parfois la relation est problématique.

Il compose une Weihespruch (consécration) pour le régime en 1933, ainsi qu'un hymne de bataille pour l’organisation chrétienne allemande intitulé Ihr sollt brennen (vous devez brûler) sur un texte de Baldur von Schirach et en 1936, une chanson populaire intitulée Die fremde Braut (la mariée étrangère) ainsi qu'une œuvre chorale Deutsche Flieger (aviateurs allemands).
En 1939, il doit brièvement reprendre du service dans l’armée, en tant que soldat pour la construction de routes.
En 1940, il compose une chanson dont il écrit aussi les paroles, intitulée Lied der Essener Straßenbaukompanien (Chant du corps bâtisseur de la route d’Essen).
La première représentation de son opéra Die Hexe von Passau (la sorcière de Passau) a eu lieu à Düsseldorf en 1941. D'autres représentations suivent immédiatement à Brême, Magdebourg, Essen et Liegnitz.
La même année, la ville de Düsseldorf lui décerne le prix Robert-Schumann.
En 1943, l'Office national de production musicale (die Reichsstelle für Musikbearbeitung) lui accorde un contrat de 50 000 Reichsmarks pour composer son opéra Rappelkopf (tête brûlée), rebaptisé plus tard Das verzauberte Ich (le moi enchanté).

Dans la dernière phase de la guerre, en août-, Hitler fait Ottmar Gerster sur la liste officielle des « artistes divinement doués » (Gottbegnadeten-Liste), avec plus de 1000 personnes appartenant au monde des arts qui, en raison de leur valeur culturelle, devaient être tenues à l'écart de toute implication dans la lutte, même si les armées ennemies étaient avancées, sur le front. C’est à cette période que Gerster retourne à Essen où il vit jusqu'à 1947.

En , lorsque la guerre prend fin, le nom de Gerster se retrouve sur la liste noire de l'armée américaine. Il continue néanmoins à donner des conférences à Essen jusqu’en 1947, année pendant laquelle il quitte la zone britannique et s'installe dans la zone d'occupation soviétique devenant la RDA.
En 1947, il rejoint le Parti socialiste unifié, nouvellement formé. Il accepte un poste de professeur de composition et théorie musicale à École supérieure de musique Franz Liszt à Weimar, dont il est recteur de 1948 à 1951.

En 1950, il devient membre fondateur de l'Académie des arts de la RDA. En 1951, il quitte Weimar pour enseigner à l'École supérieure de musique de Leipzig, où il reste jusqu'à sa retraite en 1962. Entre 1951 et 1968, Ottmar Gerster est président de l'Association des compositeurs et des musiciens de la RDA.

Ottmar est un compositeur relativement traditionnel, utilisant souvent des modes de musique d'église ; ses œuvres sont la plupart du temps classiques dans leur architecture et il fait un large usage de la sonate. Comme beaucoup de compositeurs de cette époque, il a une affinité pour les chansons folkloriques, et sa musique incorpore parfois ces mélodies.

Il est partisan de la « musique pour les masses » et n'a aucune difficulté à accepter les directives du réalisme socialiste sur lesquelles, du moins au début des années 1950, l'État insiste.

Gerster compose en néo-classique, il est néanmoins capable d'écrire avec beaucoup de pathos. Son style s’apparente parfois à celui de son contemporain, Paul Hindemit.

Amilcare Ponchielli, 190 ans

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Amilcare Ponchielli (né à Crémone le 31 août - mort à Milan le ) est un compositeur italien. Auteur d'opéras dont le plus connu est La Gioconda dont est tiré le ballet La Danse des heures, utilisé dans Fantasia (1940) de Walt Disney et dans Guêpier pour trois abeilles de Joseph L. Mankiewicz.

Amilcare Ponchielli fait des études au Conservatoire de Milan où il enseigne lui-même à la fin de sa vie.

Son début de carrière est décevant. Sorti d'un poste de professeur au Conservatoire de Milan qu'il avait remporté dans un concours, il doit accepter des petits boulots dans de petites villes. Il compose plusieurs opéras sans succès au début. Malgré ces déceptions, il acquit une grande expérience en tant que chef d'un orchestre d'harmonie (capobanda : chef d'un ensemble instrumental se produisant dans les rues) à Plaisance et Crémone, arrangeant et composant plus de 200 œuvres pour orchestre d'harmonie.

Le tournant de sa carrière est le grand succès de la version révisée de I promessi sposi en 1872, qui lui vaut un contrat avec l'éditeur musical G. Ricordi & Co. et un poste musical au Conservatoire et à La Scala. Le rôle de Lina dans la version révisée est chanté par la cantatrice Teresina Brambilla qu'il épouse en 1874. Leur fils Annibale deviendra critique musical et un compositeur mineur. Le ballet Le due gemelle (Les deux jumelles, 1873) confirme son succès. Mais c'est avec la flamboyante Gioconda que son œuvre est passée à la postérité. Sur un livret d'Arrigo Boito, lui-même compositeur d'un Mefistofele musicalement très riche, Ponchielli compose un drame inspiré par la pièce de Victor Hugo "Angelo tyran de Padoue".

Au Conservatoire, il a, entre autres, Giacomo Puccini parmi ses élèves.
En 1881, il est nommé maître de chapelle à Bergame.
Ses opéras, représentés avec beaucoup de succès en leur temps, se réclament de la tradition de Giuseppe Verdi.

Bon anniversaire, Adam Fischer !

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Il y a de quoi faire la fête : le 12 septembre, la Tonhalle de Düsseldorf organise un gala à l'occasion du 75e anniversaire d'Adam Fischer, le chef principal de l'Orchestre symphonique de Düsseldorf, vénéré et très apprécié dans le monde entier.

Pour ce concert, le chef a concocté un programme très personnel : au pupitre de l'Orchestre symphonique de Düsseldorf, il dirigera des œuvres de Beethoven et de Strauss qui sont étroitement liées à sa biographie et à sa carrière professionnelle.