Le Journal

Guido Sant'Anna, prix d'encouragement du Rheingau Musik Festival

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Le prix d'encouragement du Rheingau Musik Festival est attribué cette année au violoniste Guido Sant'Anna. Avec un prix de 15.000 euros, il s'agit de l'un des prix pour jeunes artistes les mieux dotés d'Allemagne et il est décerné cette année pour la 16e fois.

"Guido Sant'Anna est un talent artistique exceptionnel qui, dès son plus jeune âge, est devenu un porteur d'espoir pour toute une génération (musicale) dans son pays d'origine, le Brésil, un jeune ambassadeur culturel que nous soutenons avec conviction", tel est le verdict du jury. Celui-ci était composé cette année du chef d'orchestre et pianiste Christoph Eschenbach, chef principal du Konzerthausorchester Berlin, de l'intendant et directeur du Rheingau Musik Festival, Michael Herrmann, de Martin Blach, directeur de Lotto Hessen, et des collaborateurs du programme du Rheingau Musik Festival.

 

Puccini photographe

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Le Teatro Real s'apprête à explorer une facette inédite de Giacomo Puccini : la photographie.
Dans le cadre de sa première collaboration avec PHotoESPAÑA, le Teatro Real exposera, du 1er au 21 juillet, la collection photographique du compositeur italien, sous le titre Puccini photographe. Avec la participation de l'Institut culturel italien de Madrid, de la Fondation Ragghianti, de la Fondation Simonetta Puccini et du Centre d'études Giacomo Puccini, l'exposition rendra hommage au compositeur à l'occasion du centenaire de sa mort et ajoutera une nouvelle dimension à la connaissance de sa vie et de son œuvre. Puccini a découvert la photographie vers 1894 ; dès lors, l'appareil photo a été un compagnon assidu tant dans ses voyages (New York, Égypte, Argentine) que dans la représentation de la nature et dans les autoportraits.

Ruth Schonthal, 100 ans

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Ruth Schönthal (née le  à Hambourg et morte le  à Scarsdale) est une pianiste et compositrice américaine d'origine allemande.

Ses parents étaient originaires de Vienne en Autriche. À l'âge de cinq ans, elle commence à composer et devient la plus jeune élève admise au Conservatoire Stern à Berlin. En 1935, Schönthal et sa famille doivent quitter l'Allemagne nazie pour Stockholm en raison de leur origine juive. Schönhtal étudie alors à l'École royale supérieure de musique de Stockholm, où elle publie sa première sonatine à l'âge de quatorze ans.
À Stockholm, elle étudie la composition avec Ingemar Liljefors et le piano avec Olaf Wibergh. De nouveau contrainte de fuir en raison de la tension politique, elle s'installe finalement à Mexico, où, à 19 ans, elle se produit en concert en exécutant ses propres compositions, dont son 1er Concerto pour piano, au Palais des beaux-arts de Mexico. Elle rencontre le compositeur allemand Paul Hindemith, lui-même exilé à Mexico ; celui-ci lui obtient une bourse pour étudier avec lui à Yale à partir de 1946. Elle est l'un des rares étudiants d'Hindemith à avoir obtenu son diplôme du Conservatoire avec mention.

En 1950, Schönthal épouse le peintre Paul Bernhard Seckel (né en 1918) et s’installe à New York, avant de s’installer à New Rochelle, où elle passera la plus grande partie de sa vie. L'un de ses trois fils est Al Seckel, spécialiste en matière d'illusions visuelles.

Schönthal reçoit des commandes de musique de chambre, d'opéras, de compositions symphoniques ainsi que des œuvres pour orgue et piano. Elle enseigne la composition et la théorie de la musique à l'Université de New York jusqu'en 2006, date à laquelle la détérioration de son état de santé l'oblige à démissionner. Elle enseigne aussi la composition et le piano à titre privé ; elle est la première professeure de composition du compositeur américain Lowell Liebermann. L'une de ses étudiantes entre 2003 et 2005, Stephanie Germanotta, a connu une grande renommée dans le monde de la musique pop sous le nom de Lady Gaga.

Schönthal a composé une centaine d’œuvres, dont trois opéras, tous centrés sur des personnages féminins : The Courtship of Camilla (1979-80), Princess Maleen (1988) et Jocasta (1996-97), une version féministe de la légende d'Œdipe.

En 1994, Schonthal reçoit l'Internationaler Kunstlerinnen Preis de la ville de Heidelberg. Aux États-Unis, elle reçoit plusieurs récompenses décernées par l'ASCAP, ainsi que le prix Delta Omicron International pour son premier quatuor à cordes. Elle reçoit un certificat de mérite de l'Université de Yale pour son service exceptionnel à la musique et un prix de musicien exceptionnel de l'Université de New York. Elle parvient au rang de finaliste du concours de l'Opéra de New York (The Courtship of Camilla).

Johann Friedrich Reichardt, 210 ans

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Johann Friedrich Reichardt, né à Königsberg le 25 novembre 1752 et mort à Giebichenstein (arrondissement de Halle) le 27 juin 1814, est un compositeur et critique prussien, membre de la seconde école de Berl.

Fils du musicien Johann Reichardt, Johann Friedrich Reichardt est, dès l'enfance, initié à la musique, en particulier au violon. À l'âge de dix ans, il entreprend en compagnie de son père une tournée de concerts d'« enfant prodige » dans toute la Prusse-Orientale. Il étudie la philosophie à Leipzig de 1769 à 1771.
Après avoir offert son opéra La feste galanti à Frédéric II de Prusse, il est nommé, en 1775, maître de chapelle de la Cour de Prusse, un poste précédemment détenu par Carl Heinrich Graun.
En 1777, il épouse la chanteuse, pianiste et compositrice de lieder Juliane Benda (née le 14 mai 1752 à Potsdam et morte le 9 mai 1783 à Berlin), fille de Franz Benda.

Partisan des idéaux politiques de la Révolution française, il rédige en 1792 ses « Vertrauten Briefe » (littéralement : Lettres intimes) qui lui valent d'être congédié de la Cour sans salaire. Il vit un temps à Hambourg où il collabore au journal Frankreich. En 1796, on lui pardonne ses incartades et il obtient un poste de directeur d'une mine de sel, mais il continue à composer des opéras et se rend à Berlin pour assister aux premières. C'est dans cette ville que sa femme meurt prématurément en 1783.

Après sa mort, Reichardt séjourne en Italie. Sur le chemin du retour, il s'arrête à Vienne où il rencontre l'Empereur Joseph II et le compositeur Christoph Willibald Gluck. À partir de 1786, il développe des relations étroites avec Goethe, Herder, Schiller et Hamann.

Un voyage à Paris en 1802 amoindrit grandement sa fascination pour les politiques français : il devient même un adversaire de Napoléon Ier. Quatre ans plus tard, son manoir est pillé par les troupes françaises et il doit fuir à Dantzig où il participe au combat patriotique pour la liberté. En dépit de l'hostilité du compositeur envers les Français, Jérôme Bonaparte, le frère de Napoléon, alors installé à Cassel, permet à Reichardt d'obtenir en 1807, pendant neuf mois, le poste de directeur du théâtre de la ville.

En novembre 1809, Reichardt se rend à Vienne en quête de succès. Après avoir entendu la musique de Haydn, Mozart et Beethoven, il marque un penchant pour le classicisme viennois. Cependant, il revient bientôt à Giebichenstein où il meurt seul, d'une maladie gastrique. Ses œuvres scéniques furent rapidement oubliées après sa mort mais ses Lieder et Ballads im Volkston strophiques (de style folklorique) connurent une popularité considérable tout au long du XIXe siècle, avec l'aide du mouvement Wandervogel.

De son vivant, et même après sa mort, Reichardt conserve une réputation d'excellent compositeur pour la voix. On lui doit plus de 1500 lieder, sur des textes de près de 125 poètes qui ont marqué le jeune Franz Schubert. Plusieurs de ses lieder choisissent des textes de Goethe mais il a aussi mis en musique 49 lieder sur des poèmes de Johann Gottfried Herder.

Il est aussi connu pour ses nombreux singspiel, dont Die Geisterinsel (1798), ainsi que ses opéras et ses opérettes.

 

Philipp Friedrich Silcher, 235 ans

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Philipp Friedrich Silcher est un compositeur allemand né à Schnait im Remstal, aujourd'hui Weinstadt, le 27 juin 1789 et mort à Tübingen le 26 août 1860.

En 1803, il est apprenti pendant trois ans, à Fellbach, de Ferdinand Auberlen, musicien et arrangeur de chœurs pour hommes.
En 1806, il est aide-instituteur à Schorndorf et devient précepteur de la famille von Berlichingen.
En 1809, il trouve un poste à l'école de filles de Ludwigsburg, résidence princière, où il rencontre Carl Maria von Weber et Conradin Kreutzer qui lui conseillent de faire carrière dans la musique. Il suit Kreutzer à Stuttgart, devient professeur de musique et loge chez le facteur de claviers Schiedmayer.
En 1817, il devient directeur de la musique à l'Université de Tübingen.

La célébrité lui échoit en 1825 lorsqu'il met en musique le poème Der gute Kamerad composé 14 ans plus tôt par Ludwig Uhland à l'époque de l'occupation du royaume par les troupes de Napoléon Ier, des réquisitions et de l'enrôlement forcé des jeunes gens dans l'armée impériale française -poème dont la première phrase fut si populaire qu'elle en devint le titre de l'œuvre Ich hatt' einen Kameraden. Devenu un véritable hymne à la camaraderie masculine, les Allemands, à l'instar de l'hymne national, l'écoutent debout. Il s'est répandu en France par l'intermédiaire de la Légion étrangère. Il fonde le " Tübinger Akademische Liedertafel", orphéon ou chœur d'hommes qu'il va diriger pendant 30 ans.
En 1852, l'Université lui décerne le titre de Docteur en philosophie.

 

Elisabeth Jacquet de La Guerre, 295 ans

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La compositrice et claveciniste française de la période baroque Élisabeth Jacquet de La Guerre ou Élisabeth-Claude Jacquet de La Guerre est née Élisabeth Jacquet le 17 mars 1665 dans la paroisse Saint-Louis-en-l'Île de Paris et morte le 27 juin 1729 à Paris. Elle est la plus célèbre compositrice de l'Ancien Régime sous Louis XIV et Louis XV.

Elle est le second enfant du couple Claude Jacquet et Anne de la Touche. Son père appartient à une dynastie de musiciens bien connue aux ramifications multiples. C'est lui qui se charge de l'éducation musicale d'Élisabeth et de ses trois frères et sœurs, qu'il mène avec autorité et ambition, étant lui-même facteur de clavecins.
Enfant prodige, Élisabeth Jacquet de La Guerre inaugure sa carrière de virtuose en jouant du clavecin à cinq ans devant Louis XIV.

En 1684, elle épouse Marin de La Guerre (1658-1704), organiste de l'église Saint-Séverin, issu lui aussi du milieu musical. Elle associe à son nom de naissance le nom de son mari lui permettant ainsi de bénéficier de la renommée des deux familles et de tisser des liens dans la communauté musicale.

Elle est l'une des rares compositrices de cette époque.

Sur le plan musical, la compositrice fait preuve de modernité. Avide de découvertes, Élisabeth Jacquet de La Guerre se classe sans conteste au rang des novateurs et pionniers. Son écriture révèle un véritable génie, capable d'absorber les courants nouveaux de son entourage musical. Dans la virulente dispute autour de la suprématie de la musique française ou italienne, elle prend clairement parti contre les traditionalistes en défendant l'idée de la « réunion des goûts ».

Ses œuvres personnelles sont toutes, à des degrés divers, imprégnées d'influences italiennes. Elle s'essaie à tous les genres : musique religieuse ou profane, pièces de tradition française, « importations » italiennes.
À la fois claveciniste, organiste, virtuose, improvisatrice et compositrice hors pair, Élisabeth Claude Jacquet de La Guerre est l'une des personnalités les plus étonnantes de l'histoire de la musique.

En plus d'enseigner et de jouer en concert, Élisabeth Claude Jacquet de La Guerre compose plusieurs œuvres. Elle compose une tragédie lyrique, Céphale et Procris qui est interprétée à l'Académie royale de musique. C'est un échec. La question du lien possible entre la non-adhésion du public et son statut de femme se pose.

Par la suite, elle travaille parfois de pair avec Sébastien de Brossard.

En 1707, elle publie six sonates pour violon et pour le clavecin, ainsi que ses Pièces de clavecin. Les six Sonates pour le Viollon et pour le Clavecin sont jouées à la Cour au petit couvert du Roi. On rapporte qu'à la fin du dîner, « Sa Majesté parla à Mlle de la Guerre, d'une manière très-obligeante, & après avoir donné beaucoup de loüanges à ses Sonnates, elle luy dit qu'elles ne ressembloient à rien. On ne pouvoit mieux loüer Mlle de la Guerre, puisque ces paroles font connoistre que le Roy avait non seulement trouvé sa Musique très-belle ; mais qu'elle est originale, ce qui se trouve aujourd'huy fort rarement. »

Elle publie également deux collections de cantates françaises tirées de textes d'Antoine Houdar de La Motte. De ces cantates provient l'histoire de Judith. Sébastien de Brossard en donne également sa propre version et, comme l'explique Cabrini, le compositeur suit de près la narration en mettant l'accent sur les mouvements et l'action, plutôt que sur les personnages et leur développement au fil de la pièce. Jacquet de La Guerre, pour sa part, toujours d'après Cabrini, a préféré un accompagnement instrumental et symphonique afin de laisser de la place mélodique à Judith, quoique le texte minimise son rôle. Les dédicaces de ses œuvres sont adressées au roi Louis XIV.

Trois cantates françaises sont dédiées à l'Électeur Maximilien-Emmanuel de Bavière, frère de la Dauphine, grand amateur de musique et lui-même joueur de viole de gambe : pour ce dernier, alors en séjour à Suresnes, elle compose La Musette ou les Bergers de Suresnes, qui fut joué devant lui.

Pratiquer un instrument de musique en tant qu'amatrice faisait partie de l'instruction que recevaient les femmes. En revanche, mener carrière indépendante en tant que musicienne est une chose exceptionnelle.

Élisabeth Jacquet de La Guerre est considérée comme l'une des premières femmes en France à avoir composé un opéra-ballet et elle est reconnue pour sa musique pour le clavecin. Novatrice encore, comme dans la cantate, Élisabeth Jacquet de La Guerre compte parmi les tout premiers compositeurs de sonates en France aux côtés de son contemporain François Couperin.

Daniel Hope au Gstaad Menuhin Festival & Academy

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Le violoniste germano-irlandais Daniel Hope, 50 ans, prendra la direction artistique du Gstaad Menuhin Festival & Academy le 1er novembre 2025 en tant que nouvel intendant élu. Il succède à Christoph Müller, qui quittera Gstaad à la fin du festival en 2025, après 24 années de succès.
Daniel Hope, connaisseur de longue date de Gstaad et proche du fondateur du festival Yehudi Menuhin depuis son enfance, tant sur le plan personnel que musical, a été élu à l'unanimité par le conseil d'administration de Gstaad Menuhin Festival & Academy AG, sur recommandation de la commission d'appel, comme nouveau directeur.

Hope, Music Director de l'Orchestre de chambre de Zurich depuis 2016, consacre également depuis 2004 une bonne partie de son temps à la direction et à la conception de festivals et de séries de concerts, notamment au Savannah Music Festival, au Schleswig-Holstein Musik Festival et à la Philharmonie d'Essen. Il est actuellement directeur artistique de la Frauenkirche de Dresde et président de la maison Beethoven de Bonn.

 

Julius Rudel, 10 ans

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Julius Rudel, né le  à Vienne et mort le  à New York, est un chef d'orchestre américain d'origine autrichienne, directeur artistique du New York City Opera de 1957 à 1979.

Julius Rudel commence ses études musicales à l'Académie de musique de Vienne, mais avec l'avènement du nazisme, il émigre aux États-Unis en 1938, où il poursuit ses études à la Mannes School of Music de New York.

En 1943, il devient pianiste répétiteur au New York City Opera, où il débute comme chef d'orchestre l'année suivante dans Le Baron tzigane de Johann Strauss II.

Directeur artistique de ce théâtre de 1957 à 1979, il lui donne une grande renommée en produisant un répertoire très large, allant de Monteverdi à Janáček. Parallèlement, il est également directeur artistique du festival de Caramoor dans l'État de New York de 1962 à 1976, et est le premier directeur musical du Kennedy Center à Washington, DC ainsi que du Wolf Trap National Park for the Performing Arts à Vienna en Virginie.

Durant les années 1960 et 1970, en collaboration avec la soprano Beverly Sills, de prestigieuses productions sont montées au New York City Opera, notamment Giulio CesareManon et surtout la trilogie des reines de Donizetti; Anna BolenaMaria StuardaRoberto Devereux.

Il dirige l'Orchestre Philharmonique de Buffalo de 1980 à 1983, et se produit dans tous les États-Unis. Il parait aussi en Israël et sur plusieurs grandes scènes lyriques d'Europe, notamment au Palais Garnier en 1973, et au festival d'Aix-en-Provence en 1977, dans Roberto Devereux, avec Montserrat Caballé et José Carreras.

Wolfgang Windgassen, 110 ans

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Walter Sutcliffe prolongé à Halle

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Le directeur de l'Opéra de Halle, Walter Sutcliffe, restera en fonction encore cinq ans. Comme la maison l'a annoncé, le conseil de surveillance de Theater, Opera and Orchestra GmbH Halle a prolongé le contrat du Britannique jusqu'au 30 juin 2031.

Sutcliffe est le directeur artistique de l'Opéra de Halle depuis la saison 2021-22. Il a succèdé à Florian Lutz, qui a rejoint le Staatstheater Kassel. Avant sa nomination à Halle, Sutcliffe occupait le même poste au Northern Ireland Opera.

Le conseil de surveillance a également confirmé le directeur du Théâtre de marionnettes de Halle, Christoph Werner, jusqu'en 2031. Werner dirige la division depuis 1995.

Depuis 2009, les scènes de Halle comprennent l'Opéra, la Staatskapelle, le Nouveau Théâtre, le Théâtre de Marionnettes et le Théâtre Thalia.