Le Journal

Les directeurs des opéras italiens protestent

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Les directeurs des opéras italiens protestent contre les coupes sombres dans le budget de la culture. Ils ont tous demandé un rendez-vous au Cabinet du Ministre. Le théâtre de Florence est endetté à hauteur de 27 millions d’euros, et il y a jusqu'à 500 personnes qui pourraient perdre leur emploi. Si les théâtres sont sauvés, les recettes pourraient augmenter de deux millions d’euros par an.

Marie-Nicole Lemieux fait son entrée dans le Larousse

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Et oui ! Marie-Nicole fait son entrée dans le Petit Larousse Illustré 2014 !

 

Celso Albelo: une OPA sur l' Europe cet été.

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Celso-Albelo_Le ténor Celso Albelo enchaîne les engagements. Ces dernières saisons, on l'a entendu à Londres, Vienne, Milan, Paris, Madrid, Berlin, Naples,...
Cet été, il repart. Après le Duc de Mantoue puis Rigoletto à Séville, on le retrouvera dans le Guillaume Tell de Rossini au Festival de Willbad (Allemagne) où il assurera aussi le concert de gala pour le 25e anniversaire du Festival avec la soprano Alessandra Marianelli et le baryton basse Lorenzo Regazzo. A la fin juillet, il sera à Mörbish (Autriche) pour le Gala Verdi où il partagera la scène avec Vittorio Grigolo, Nino Machaidze, Leo Nucci et Luciana d'Intino. En août, il retrouve l'Italie, à Pesaro, à nouveau dans le Guillaume Tell du Maître des lieux et pour un récital proposant Turina, Guastavino, Ginastera, Serrano, Penella, Vives et Donizetti.

Kiri Te Kanawa : mangez plus et chantez mieux !

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dame_kiri_te_kanawa__4c58b51f70Dans une interview au journal Australian, Dame Kiri Te Kanawa a déploré la pression exercée sur les jeunes chanteurs d'opéra pour être aussi mince que leurs homologues d'Hollywood. « Vous devez avoir du bœuf sur vous si vous voulez chanter".
Dame Kiri, qui s'est retirée de la scène, a déploré l'accent mis sur ​​l'apparence chanteuses, ajoutant que souvent celles-ci étaient «plus belle que leur voix». « C'est un peu triste » a-t-elle ajouté.
Elle dit que lorsqu'elle visita le Metropolitan Opera, elle a vu des femmes affamées et terrifiées de prendre du poids. « Elles ne pouvaient même pas aller à la cantine et manger à l'aise car elles étaient observées. Vous ne pouvez pas le faire ».
L'article fait référence à l'incident survenu au Royal Opera House avec Deborah Voigt au Royal Opera House lorsqu'elle fut retirée de la distribution pour une raison de surpoids dana la production de Ariane à Naxos de Richard Strauss. Elle a ensuite subi un pontage gastrique qui selon certains ont affecté négativement sa voix. « J'ai toujours mangé quand je chantais. Si je commençais à avoir des rondeurs de taille je me disais que je devais les faire partir, mais j'étais consciente de ce que je pouvais faire et ne pas faire ».

Natalie Dessay quitte l'opéra

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Dans une interview préfaçant l'ouverture du documentaire de Philippe Béziat, «Becoming Traviata» à San Francisco, Natalie Dessay qui en est la Violetta, a déclaré à Sean Martinfiled qui l'interviewait qu'elle allait quitter l'opéra : « Je veux changer ma vie  (...) je veux me tourner vers le théâtre ». En septembre, elle retournera sur les lieux de ses débuts à Toulouse où elle chantait dans les choeurs. Cette fois, elle sera la Manon de Massenet. Et ce sera sa dernière apparition sur les scènes d'opéras.

J'ai étudié le théâtre. C'était ma véritable passion. C'est ma réelle passion. J'ai simplement fait un détour de 33 ans pour finalement revenir à mon but initial. J'ai fait le plus de rôles que je pouvais faire. Je ne veux pas jouer Juliette. A mon âge? S'il vous plait! Ni Lucia, ni Adina, ou qui que ce soit de semblable. C'est pourquoi je quitte l'opéra. Pendant un temps, j'ai pensé que c'était amusant. Mais non. Je veux autre chose. »
Elle évoque aussi la relative petite taille de sa voix, disant que cela l'obligeai à « travailler comme un chien. Mais pour moi, c'était le seul moyen d'être en scène rapidement et d'être capable de jouer. On a toujours dit que j'avais la voix d'un ange mais, en réalité, je suis une sorcière. C'est un réel problème. Et plus je vieillis, plus fort est ce problème. Rappelez-vous, je suis une actrice. Je ne veux pas me jouer moi-même. Je veux jouer d'autres personnes ».

L'Orchestre Philharmonique de Madrid n'est pas content !

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L’Orchestre Philharmonique de Madrid a joué mardi devant le Palais Royal pour manifester contre l’austérité qui prévoit que les musiciens seront employés à temps partiels et devront pointer au chômage 4 mois par ans. Plus de 8000 personnes sont venues soutenir et écouter les musiciens.

Lena De Meerleer nommée directeur général de l'Opéra de Flandre et du Ballet Royal de Flandre

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DeMeerleerLe Conseil d'Administration a décidé de nommer madame Lena De Meerleer Directeur général de l'Opéra de Flandre et du Ballet royal de Flandre. Elle entrera en fonction le 1er septembre 2013. À la même date, monsieur Pol Bamelis prendra ses fonctions de président du Conseil d'Administration de l'institution unifiée. En effet, à partir du 1er janvier 2014, l'Opéra de Flandre et le Ballet royal de Flandre ne formeront plus qu'une seule et même grande institution.

Lena De Meerleer a travaillé ces 36 dernières années à la VRT, Vlaamse Radio en Televisie, la radio-télévision publique belge de langue néerlandaise. Elle y a rempli diverses fonctions et occupe actuellement le poste de Directeur général de la Production.

La direction artistique reste inchangée. Le nouveau comité de direction se composera de Lena de Meerleer et des directeurs artistiques de l'Opéra de Flandre et du Ballet royal de Flandre, respectivement Aviel Cahn et Assis Carreiro ; il concrétisera la fusion des deux institutions pour le 1er janvier 2014.

Le Conseil d'Administration a désigné Lena De Meerleer après une procédure de sélection minutieuse. Il est convaincu que sa forte personnalité, ses longues années d'expérience à la VRT et son excellent état de service font d'elle la personne indiquée pour inspirer cette passionnante initiative de fusion et pour prendre ainsi la direction de la plus grande institution culturelle de Flandre.

Lena De Meerleer affirme : « Je veux mettre mes années d'expérience à la VRT au service de l'Opéra de Flandre et du Ballet royal de Flandreet accomplir avec grand enthousiasme la mission dont j'ai été chargée, en collaboration avec les directeurs artistiques, l'ensemble des collaborateurs et le Conseil d'Administration. »

Les directeurs artistiques de l'Opéra de Flandre et du Ballet royal de Flandre réagissent favorablement à la nomination de Lena De Meerleer à la Direction générale.

« Je suis heureuse que Lena De Meerleer ait été nommée au poste de Directeur général et que je pourrai préparer avec elle et avec Aviel la fusion et l'avenir de notre institution culturelle », a déclaré Assis Carreiro, directrice artistique du Ballet royal de Flandre. « Elle apporte un trésor d'expérience du monde des médias, qui pourra nous être utile à plusieurs égards. Je me réjouis de la nouvelle collaboration. »

Aviel Cahn, intendant de l'Opéra de Flandre, se réjouit également « de relever en tant que comité de direction le grand défi qui consiste à bâtir une institution culturelle forte sur des bases financières sûres. Nous espérons que nous pourrons disposer des moyens nécessaires de la part des parties prenantes politiques. »

À propos de Lena De Meerleer :

Née en 1951. Après des études de régendat en français, histoire et anglais, et après divers emplois à durée limitée, entre autres dans les domaines de la musique et des médias, Lena De Meerleer a entamé sa carrière à la VRT en tant qu'assistante ; elle est ensuite devenue productrice. En 1997, elle est devenue responsable des moyens internes à la télévision. En 2000, elle a été nommée directrice des programmes de la chaîne één, puis consécutivement directrice de la chaîne Sporza et directrice de la rédaction « Nieuws en Sport » (JT et Sports). En 2008, elle a pris la direction des Services opérationnels de la VRT. Depuis lors, elle fait partie du Comité de Direction. Depuis 2010, elle est Directeur général de la Production, responsable de toutes les structures de production internes de la VRT, dont « Nieuws » (JT), Radio, Het Televisiehuis et le département opérationnel.

L'humour de la Diva !

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DiDonatoJoyce DiDonato n'avait plus chanté à La Scala depuis La Donna del Lago, il y a quelques années. Aussi son récital fut-il accueilli par de véritables ovations. Elle commençait la seconde partie de la soirée par une scène de l'Otello de Rossini. Elle atteignait la fin si touchante et pianissimo de la prière de Desdémone lorsqu'une sonnerie de téléphone retentit soudain bruyamment. La Diva ne s'émut pas car elle était au bout de son air. Elle quitte la scène, tandis que le public l'ovationne, une ovation mêlée de "Vergogna!" (Honte!); un auditeur dans la salle a même crié : "si vous alliez téléphoner à la maison, ce serait mieux!", suscitant des bravos et des applaudissements encore plus nourris. La Diva américaine revint sur scène pour calmer les esprit en demandant simplement si c'était Rossini qui avait appelé pour savoir comment s'était passé l'aria. En italien, elle ajouta : "On dit que ce théâtre est plein de fantômes : grazie Gioachino !
Plus sympathique que Christian Zimmermann qui amputa son récital, également pour raison de sonnerie de téléphone !
DiDonato donna ensuite son premier rappel à la mémoire du chef d'orchestre italien Bruno Bartoletti, décédé le 8 Juin.

Le Bolshoï, suite... le danseur-étoile Nikolaï Tsiskaridze licencié

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TsiskaridzeNikolaï Tsiskaridze, l'un des artistes les plus connus du ballet russe, en conflit avec l'administration du théâtre dont il critiquait haut et fort la gestion et briguait lui-même le poste de direction, s'est vu refuser la prolongation de son contrat à la fin de ce mois, quelques mois après l'agression au vitriol de son directeur artistique, Sergeï Filine (voir notre Journal). Il fait partie de la compagnie depuis 1992 et y est également professeur, contrat qui n'est pas renouvelé non plus. "Persécution" a seulement commenté Nikolai Tsiskaridze.
Depuis le 17 janvier 2013, jour de l'agression au vitriol de l'ancien directeur artistique du Bolchoï, Sergeï Filine, une épée de Damoclès était suspendue au-dessus de la tête de Tsiskaridze: le directeur du théâtre, Anatoli Iksanov, l'avait alors ouvertement accusé d'être l'instigateur de l' agression qui, après dix-huit opérations, laisse la victime aveugle selon une déclaration ce lundi de son avocate, Me Stoukalina, au quotidien russe.

Celui que l'on surnomme "l'Ange noir du Bolchoï" a été à plusieurs reprises en conflit avec la direction et il critiquait les travaux de restauration herculéens entrepris dans le théâtre avec l'aide du gouvernement. A l'égard de la victime, Sergeï Filine, il tenait des propos très violents. En novembre dernier, au moment du renouvellement du contrat du directeur artistique, Tsiskaridze avait fait parvenir à Poutine une pétition proposant sa candidature à la tête de la compagnie.

Si les accusations à l'encontre de Tsiskaridze ont été levées avec l'arrestation d'un autre membre de la troupe, Pavel Dmitrichenko, le danseur-étoile avait néanmoins reçu deux blâmes de la part du Bolchoï. La raison ? Des interviews jugées diffamatoires à la BBC et à Izvestiya  où il témoignait de la vie prétendument dissolue du Bolchoï (notamment de ses danseuses) et des rivalités politiques qui règnent dans les coulisses. Le 12 avril, l'accusé se défendait et portait plainte contre le Théâtre au Tribunal de la région de Tver, pour atteinte à la liberté d'opinion et d'expression. Une nouvelle audience doit avoir lieu le 2 juillet prochain.

Selon la loi, un troisième blâme aurait suffi à licencier ce danseur-étoile qui est dans son pays une star médiatique. Dans les faits, il n'a même pas fallu attendre que le danseur à la langue trop bien pendue fasse une nouvelle saillie publique, ni même la sentence du juge, pour le congédier.

Le caractère bien trempé de Nicolaï Tsiskaridze ne lui enlève pas son mérite aux yeux de ses admirateurs. Son licenciement trois jours après une interprétation très remarquée de Giselle suscite l'indignation de la blogosphère russe et des autres membres de la troupe. Anastasia Volochkova, danseuse experte en scandales congédiée du Bolchoï il y a quelques années, s'est exprimée à l'antenne de l' Echo de Moscou: «C'est une véritable chasse à l'homme. Personne ne pourra le remplacer dans la compagnie. Nikolaï est quelqu'un de courageux et d'honnête.» Une manifestation de soutien à «l'ange noir» est prévue à Moscou le 15 juin, les organisateurs demandant la réhabilitation immédiate du danseur au sein de la troupe.

Le mystère sur ce que l'on appelle désormais l'affaire du Bolchoï n'est pas totalement éclairci. Le bien-fondé de l'arrestation du danseur Pavel Dmitrichenko, accusé d'être le véritable commanditaire de l'agression de Filine, est aujourd'hui remis en question par certains membres de la troupe. Solidaire de ces derniers, le Bolchoï a en effet adressé au gouvernement une demande de poursuite de l'enquête. Dans une pétition, 300 membres du théâtre dénoncent une atteinte aux droits de l'Homme: les aveux auraient été arrachés à Dmitrichenko après 18 heures d'interrogatoire. «Nous tous qui connaissons Pavel personnellement depuis des années (...), nous sommes absolument sûrs que ses divergences avec Filine quant à la direction et la politique artistique du théâtre n'ont pas pu le conduire à des agissements criminels», lit-on dans la pétition qui circule aujourd'hui dans le théâtre. Même Tsiskaridze en personne a soutenu le suspect, s'avouant choqué et soutenant qu'«aucun danseur ne croit à son implication». Tous veulent croire à ce proverbe russe: «La loi est comme un guidon: elle va là où tu le tournes.»

Pourquoi les chinois aiment la musique classique occidentale?

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Le Philadelphia Inquirer rapporte les propos de l'ancien ambassadeur Nicholas Platt: "Une des choses qui me frappe chez les Chinois, c'est que la plus grande part de la littérature, de la musique et de la philosophie, etc... est orientée vers la pratique et la solution des problèmes, la description des événements, ou la musique à programme avec des photos de la lune sur l'eau. C'est beau. Mais ce n'est pas très abstrait. Je pense que la musique classique a un certain attrait pour les Chinois en raison de son abstraction. Elle peut combler un trou dans leurs besoins. Il y a des explications plus simples. ils aiment les grandes choses -de grands immeubles, de grands ponts...- et la musique classique occidentale est grandiose ".