Festival pour l'humanité

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Benjamin, dernière nuit © Stofleth / Opéra de Lyon

Chaque année, l’Opéra de Lyon présente au milieu de la saison un festival avec un thème central de débat. Cette fois, Pour l’Humanité, une réponse à tout ce et tous ceux qui agissent contre l’humanité. Au programme, quatre opéras : Benjamin, dernière nuit, création mondiale d’une commande de l’Opéra de Lyon, une musique de Michel Tabachnik sur un livret de Régis Debray ; La Juive, le « grand opéra » d’Halévy, un des plus gros succès du 19e siècle ; Der Kaiser von Atlantis composé à Terezin par Viktor Ullmann et Brundibar, l’opéra pour enfants de Hans Krasa, l’œuvre la plus jouée de Terezin.

Une voix rare, puissante, somptueuse

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Ewa PODLES, contralto
Airs et scènes de Gluck, Rossini, Donizetti, Prokofiev, Ponchielli, Mascagni, Verdi et Massenet
Orchestre Philharmonique de Poznan, dir.: Lukasz BOROWICZ
2015-live-59' 33''-Notice de présentation en polonais, anglais- Textes chantés non inclus-Dux 1134

A Londres, Bryn Terfel propose son premier Boris

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© Alastair Muir

Pour sa nouvelle production de “Boris Godounov” (la précédente dans une mise en scène de Andrei Tarkovsky datait de 1983) le Royal Opera Covent Garden a choisi de présenter l’opéra de Moussorgsky pour la première fois dans la version originale de 1869. Les sept scènes du drame adapté de la tragédie historique de Alexandre Pushkin se suivent sans interruption dans le décor unique de Miriam Buether composé d’une vaste salle assez sombre et quasiment vide, les murs tapissés de rangées de cloches et surmontée par un passage voûté illuminé.

L'Enfant et les sortilèges

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A partir du moment où la réalisation des véritables chefs d’œuvre est sincère, le charme opère. C'est presque toujours le cas avec Mozart et Ravel. Au Théâtre des Champs-Elysées c'est « L'Enfant et les sortilèges » qui fait vibrer une salle archi comble pour douze représentations.

Bozar 2016-2017 : « Sound + Vision »

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Paul Dujardin et son directeur de la musique Music, Ulrich Hauschild, présentaient jeudi matin la 151ème saison de BOZAR. Une saison qui poursuit et conclut une trilogie lancée en 2014 autour du chanteur Pop rock, David Bowie, pour qui le visuel est tout aussi important que la musique. Et le choix de la thématique « Sound + Vision » (après Beyond Boundaries et Urban Vibes) n’est pas anodin puisque le titre est un clin d’œil à l’une des chansons de l’artiste, Sound and Vision, qui fait allusion à l’inspiration et à la synesthésie.

Evgeny Mravinsky en majesté

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0126_JOKEREvgeny MRAVINSKY (chef d'orchestre)
Oeuvres de Tchaikovski, Haydn, Chostakovitch, Mozart, Debussy, Ravel et Brahms
Sviatoslav RICHTER (piano), Orchestre Philharmonique de Léningrad
1946 à 1962-ADD-Live et Studio-6h30'-Textes de présentation en anglais et allemand-Profil Günter Hänssler PH15000 (6 cd)

Le 20e Festival Beethoven de Varsovie : de fantastiques découvertes et le rôle d'un chef

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Szymon Nehring, un talent fou ! © Bruno Fidrych

Quitter un festival dans une allégresse commune, confiant dans l’avenir d’un art musical qui garde ses valeurs d’intégrité, de beauté, de sincérité et de bonheur partagé, c’est le plus beau cadeau qui puisse être fait à un mélomane ou un critique qui, pour quelques jours, y a posé ses pénates.

Deux versions du cycle Winterreise

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Franz Schubert
(1797-1828) 
Winterreise D. 911
Stanislaw Kierner, baryton – Michal Rot, piano
Stephan Genz, baryton - Michel Dalberto, piano
2015-DDD-72’12-Textes de présentation en anglais et polonais-Dux 1204
2015-DDD-67’51-Textes de présentation en anglais, français et allemand-Claves-50-1606

Michieletto-Franklin : un ticket accrocheur pour un Rossini brillant

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La Scala di seta à Liège
La carrière de Rossini s'envola définitivement en 1813, avec les créations respectives de Tancredi et de L'Italiana in Algeri. Ces succès arrivaient après deux opéras sérieux et non moins de sept "farse", petits actes burlesques pour quelques chanteurs, et sans choeur. Parmi ceux-ci, La Scala di seta (1812) n'est demeurée connue que par son ouverture, alors que toute l'oeuvre s'avère aussi pétillante. C'est ce qu'un public ravi a pu constater lors de  cette nouvelle production de l'Opéra Royal de Wallonie, maison à qui Rossini a toujours porté bonheur (rappelons, par exemple, l'exquise Gazzetta de 2014, ou la récente reprise d'Il Barbiere di Siviglia.)