Le père et le beau-fils à la fête !

par

Josef SUK
(1874-1935)
Fantaisie en sol mineur pour violon et orchestre op. 24
Antonin DVOŘÁK
(1841-1904)
Concerto pour violon et orchestre en la mineur op.53
Romance pour violon et orchestre en fa mineur op. 11
Christian Tezlaff, violon, Helsinki Philharmonic orchestra, dir.: John Storgårds
2016-SACD-66'32''-Texte de présentation en anglais, allemand et finlandais - 1 CD Ondine ODE1279-5

NOTRE VIDEO : Elisso Virsaladze, les leçons du temps

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Elisso Virlasadze était une des personnalités dominantes du jury du Concours Reine Elisabeth. Concertiste et pédagogue recherchée -quatre de ses disciples étaient en demi-finales cette année, sans compter ceux passés dans ses classes de maîtrise.
Au Conservatoire de Moscou, Elisso Virsaladze fut l'élève du grand pédagogue Heinrich Neuhaus, également professeur de pianistes tels Sviatoslav Richter, Emil Gilels ou Iakov Zak et, à 20 ans, elle obtient un 3e Prix au Concours Tchaïkovski. Quatre années plus tard, elle remporte le 1er Prix du Concours Schumann à Zwickau. Richter dira d'elle : "Virsaladze, une incomparable schumanienne".

Tchaikovsky/Dvorak/Honeck au disque

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0126_JOKERPiotr Ilitch Tchaïkovsky
(1840-1893) 
Symphonie n°6 en si mineur, Op. 74, « Pathétique »
Antonin Dvorak
(1841-1904)
Rusalka Fantasy (Arr. Honeck/Ille)
Pittsburgh Symphony Orchestra, Manfred Honeck, direction
2016-SACD-67’03-Textes de présentation en anglais-Reference Recordings-FR-720SACD

Rencontre : Daejin Kim, “Nous sommes amenés à comparer des choses incomparables"

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Ces 20 dernières années, la Corée du Sud se taille une place de plus en plus importante dans les compétitions internationales dont le Concours Reine Elisabeth. Alors qu’il n’y avait aucun candidat coréen au premier tour en 1995, on ne peut plus ignorer le phénomène : cette année, ils étaient 22 sur les 76 candidats retenus pour le premier tour, 7 sur les 24 demi-finalistes, et 3 sur les 12 finalistes.

A la Scala de Milan, une Fanciulla del West inédite

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Depuis vingt-et-un ans, la Scala n’a pas remis à l’affiche La Fanciulla del West. Et le maestro Riccardo Chailly en profite pour présenter une version inédite, conforme au manuscrit original. Car pour la création du 10 décembre 1910 au Metropolitan Opera dont l’acoustique était trop sèche, Arturo Toscanini avait dû renforcer l’orchestration de certains passages et pratiquer de nombreuses coupures ; aujourd’hui, sont réinsérées 125 mesures, notamment au premier acte, et 1000 corrections de plus ou moins grande importance. Et l’œuvre acquiert un caractère plus tendre et plus nuancé en atténuant les pulsions sanguinaires de plusieurs personnages.

Soirée de clôture à Bozar : Kramer joue un remarquable Prokofiev pour s'offrir la deuxième place et Vondracek est sacré !

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Au moment d'écrire ces lignes, le palmarès de ce concours 2016 est d'ores et déjà connu de tous. Et à moins que vous ne vous soyez exilé pendant une semaine, vous avez dû entendre parler du troisième concerto de Rachmaninov version Lukas Vondracek. Cet ovni de 29 ans a sorti un moment d'anthologie et son exécution pourrait fort bien entrer dans l'histoire comme une des plus belles de ce concerto. Il remporte donc fort logiquement le Premier Prix sous les acclamations du public de la salle Henry LeBoeuf, debout et pleine à craquer pour l'occasion.

En direct du Concours...

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Henry Kramer (Etats-Unis, 29 ans)
Henry Kramer clôture de belle manière ces douze interprétations. Chaque pianiste aura nourri la pièce de sa personnalité. Beau souci du détail pour Kramer.
Remarquable Prokofiev. Le son n'est jamais dur ni agressif. Sa prestation a décollé surtout à partir du second mouvement. Jeu ludique, virevoltant et risqué mais très beau à voir et à entendre. Verdict dans une heure environ.

Kana Okada (Japon, 25 ans)
L'imposé est très réussi. Un onzième papillon féminin cette fois. Elle nous a fait découvrir de nouveaux détails et l'orchestre aussi d'ailleurs. La partition est de mieux en mieux maîtrisée.
2e Concerto de Rachmaninov : pianiste très élégante avec de belles idées. Elle a été malheureusement trop souvent couverte par l'orchestre. Elle devait lutter dans les tutti où on aurait aimé une envolée dans un lyrisme transporté !