Opérette viennoise à l'américaine

par

The merry Widow de Franz Lehar
Renée Fleming (Hanna Glawari), Nathan Gunn (Danilo), Kelli O’Hara (Valencienne), Alek Shrader (Camille de Rosillon), Sir Thomas Allen (Baron Mirko Zeta), Carson Elrod (Njegus). Solistes, ballet, choeur et orchestre du Metropolitan Opera. Sir Andrew Davis (chef d’orchestre), Susan Stroman (mise-en-scène et chorégraphie), Julian Crouch (decors), William Ivey Long (costumes), Paule Constable (lumières), Gary Halvorson (régie vidéo).138’ (bonus 11’) - Decca 074 3900          

Le mythe de Don Giovanni

par

Wolfgang Amadeus Mozart
(1756 - 1791)
Don Giovanni 
Peter Mattei (Don Giovanni), Kwangchul Youn (Il Commendatore), Anna Netrebko (Donna Anna), Giuseppe Filianoti (Don Ottavio), Barbara Frittoli (Donna Elvira), Bryn Terfel (Leporello), Stefan Kocan (Masetto), Anna Prohaska (Zerlina). Chœur et orchestre du Teatro alla Scala Milano sous la direction de Daniel Barenboim. Robert Carsen (mise-en-scène), Michael Levine (décor), Brigitte Reiffenstuel (costumes), Robert Carsen et Peter Van Praet (lumières). Patrizia Carmine (régie vidéo) - DG 00440 073 5218 - 191’

Paradoxes bataves

par

Willem JETHS
(° 1959)
Symphonie n° 1 pour orchestre et mezzo-soprano–Recorder Concerto
Karin STROBOS (mezzo-soprano), Erik BOSGRAAF (recorder), Netherlands Radio Philharmonic Orchestra, dir. : Edo de WAART
DDD–2015–57’ 38’’–Texte de présentation en anglais–Challenge Classics CC72693

Lugansky et Boreyko réunis à BOZAR

par

Maurice Ravel (1875-1937) : Le tombeau de Couperin
César Franck (1822-1890) : Le chasseur maudit, poème symphonique, M 44

Johannes Brahms (1833-1897) : Concerto pour piano et orchestre n°1 en ré mineur, op. 15
Orchestre National de Belgique, Andrey Boreyko, direction – Nikolai Lugansky, piano

Lugansky exceptionnel dans Brahms

par

Orchestre National de Belgique/Andrey Boreyko, direction/Nikolai Lugansky, piano
L’événement marquant de ce concert de l’Orchestre National se produisant devant une salle très bien remplie fut sans conteste un exceptionnel Concerto n° 1 pour piano et orchestre de Brahms que Nikolai Lugansky survola véritablement de sa classe, secondé par un chef complice et un orchestre transcendé.

Daniil Trifonov : pour le musicien, la virtuosité n'est qu'un jeu

par

Lauréat des concours Arthur Rubinstein et Tchaikovski en 2011, Daniil Trifonov vole depuis de triomphe en triomphe dans les salles de concert du monde entier et ses enregistrements ont été unanimement salués par la critique. Ce n’est donc pas trop dire que pour son premier récital bruxellois dans une salle Henry Le Boeuf comble, on sentait le frisson des grands soirs avant même l’arrivée sur scène du jeune pianiste russe qui avait choisi de se produire dans un programme axé sur la grande virtuosité romantique.

Nature et Musique

par

par Emmanuel Reibel
Son essence mystérieuse semble faire de la musique le langage même de la nature. Rêvant de pouvoir agir sur elle à la façon d'Orphée, les compositeurs ne cessent de l'écouter pour intérioriser ses voix : ils s'emploient tour à tour à l'imiter, à reproduire ses mouvements, à peindre ses effets sur la sensibilité, à enregistrer et métamorphoser ses sons, ou à puiser en elle de puissants modèles formels, comme le font les autres arts dont la musique peut aussi s'inspirer.