Les Musiciens et la Grande Guerre (3)

par

Volume VII. Les altistes engagés
Ralph VAUGHAN WILLIAMS (1872-1958)
Romance pour alto et piano
Paul HINDEMITH (1895-1963)
Sonate op. 11 n°4 pour alto et piano
Florent SCHMITT (1870-1958)
Légende pour alto et piano
Charles KOECHLIN (1867-1950)
Sonate op. 53 pour alto et piano
Vincent ROTH (alto), Sébastien BECK (piano)
2014-DDD-60' 53''-Notice en français et en anglais-Hortus 707

Ovation pour le Hercules de Haendel

par

Harry Bicket

Dans un théâtre des Champs Elysées archi-comble, The English Choir and Concert ont offert au public parisien une représentation admirable en tous points du puissant Oratorio Hercules de Haendel (que le programme s'obstine à écrire «Hercule »...). Oui admirable, et à la dimension même de l’œuvre, trop peu jouée mais qui mérite infiniment mieux que ce demi-sommeil. Car c'est une des plus formidables partitions que nous ait laissé le musicien, après sa grave maladie de 1737.

Le Rameau intimiste de la musique de chambre

par

0126_JOKERJean-Philippe Rameau (1683-1764)
Deuxième concert – Orphée – Cinquième concert – Le berger fidèle
Mathias Vidal, ténor – Ensemble Amarillis : Héloïse Gaillard, hautbois baroque et flûte à bec ; Violaine Cochard, clavecin ; Alice Piérot, violon ; Marianne Muller, viole de gambe
2014 – DDD – 62’05’’ – Textes de présentation en français et anglais, livret en français et anglais – Chanté en français – Naïve V5377

Création scénique belge d'un opéra de Philip Glass

par

© Annemie Augustijns

Akhnaten de Philip Glass
C'est à un bel événement qu'Opera Vlaanderen conviait le public belge : la création in loco du troisième opéra de Philip Glass. Après Einstein on the Beach (1976), et Satyagraha (1980), le compositeur parfait sa trilogie lyrique avec Akhnaten, créé en 1984. Il a depuis lors poursuivi sa veine dramatique : avec une quinzaine d'opéras à son catalogue, il est certainement l'un des plus prolifiques pourvoyeurs contemporains du genre (qui a dit que l'opéra était mort ?).

Notre dossier : Sibelius aujourd'hui

par

Le 8 décembre, il y aura 150 ans que Sibelius est né à Hämeenlinna dans le sud de la Finlande. En 1955, à l'occasion du 90e anniversaire du compositeur, René Leibowitz, fidèle disciple de Schönberg, avait fait paraître en France deux articles dont les titres seuls révèlent le caractère haineux: Sibelius, l'éternel vieillard et Sibelius, le plus mauvais compositeur du monde, témoignant, ainsi qu'il le reconnut par la suite, d'une quasi-ignorance de l'oeuvre du maître finlandais. Il s'inscrivait dans le droit sillage de la tristement célèbre glose rédigée en 1938 par un autre schönbergien de stricte obédience, Theodor W. Adorno.

Une grande création et une grande symphonie

par

Benoît Mernier

Benoît Mernier : Concerto pour violon et orchestre (création) Dmitri Chostakovitch : Symphonie n°7, en ut majeur, « Leningrad », op.60 Orchestre National de Belgique, Andrey Boreyko, direction – Lorenzo Gatto, violon Quelques jours après la cérémonie des Victoires de la musique, l’auditorium du Nouveau-Siècle accueillait samedi l’Orchestre National de Belgique dans un programme historique et attendu.

« Voix intimes » à Tournai

par

Celtic Passion Band de Mons
Quatuor Chambre à part
Paul Ladmirault (1877-1944) : Quatuor à cordes – Paul Le Flem (1881-1984) : Concertstück pour piano et cordes – Jean Cras (1879-1932) : Quintette pour piano et cordes
Aurélien Penard, piano – Benjamin Boursier, violon – Christina Boursier-Grylsyuk, violon – Paul Mayes, alto – Johanna Ollé, violoncelle