A L’Opéra

Le Rosenkavalier dans la mise en scène de Robert Carsen à Londres

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Renée Fleming

Alice Coote (Octavian) et Renée Fleming (La Maréchale) © Alastair Muir

Pour sa nouvelle production de Der Rosenkavalier (la précédente, dans une mise en scène de John Schlesinger, datait de 1984 et fut présentée pour la dernière fois en 2009) le Royal Opera a fait appel au metteur en scène canadien Robert Carsen. C’est une co-production avec le Metropolitan de New York (où Der Rosenkavalier sera à l’affiche au mois d’avril), le Teatro Regio de Turin et le Colon de Buenos Aires.

Au Palais Garnier une trilogie Kylian mi-figue mi-raisin 

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En parallèle aux dix-huit représentations du Lac des Cygnes, le Ballet de l’Opéra de Paris devait présenter pour la première fois The Leaves Are Fading d’Antony Tudor et Création de Benjamin Millepied ; mais son départ en fanfare de la Direction de la Danse a entraîné la mise sur pied d’un spectacle intégralement dédié à la production de Jiri Kylian.

A Lausanne, une Gabrielle d’exception dans une Vie parisienne émoustillante

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Vie parisienne

© M. Vanappelghem

Un gigantesque hall de gare surmonté de l’horloge monumentale de celle d’Orsay, un tapis roulant qui fait déferler une population frénétique selon la signalétique actuelle de la SNCF, de vastes arcades qui se pareront ensuite de rideaux de velours pour évoquer l’intérieur de Gardefeu et l’hôtel de Quimper-Karadec, tel est le magnifique décor imaginé par Bruno de Lavenère pour la production époustouflante de Waut Koeken de cette Vie parisienne (déjà présentée à l’Opéra du Rhin) ;

Au Béjart Ballet Lausanne, une création et un hommage

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Béjart fête Maurice

Le Béjart Ballet Lausanne commémore un double anniversaire : les trente ans de l’établissement de la compagnie à Lausanne (d’où le nom qu’elle porte aujourd’hui) et le dixième anniversaire de la disparition de Maurice Béjart. A cet effet, Gil Roman, l’actuel directeur de la troupe, présente sa nouvelle création, t’M et variations, et Béjart fête Maurice, reprenant dix extraits de ses chorégraphies.

L’Opinion publique applaudit !

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Jodie Devos et Papuna Tchuradze © Lorraine Wauters - Opéra Royal de Wallonie

Orphée aux enfers
A l’ORW, le spectacle de fin d’année est toujours choisi avec soin. Ces derniers temps, Offenbach a la cote. Après La Grande-Duchesse de Gerolstein puis La Belle Hélène, voici Orphée aux enfers, toujours sous la direction musicale racée de Cyril Englebert, que nous avions aussi admiré dans la rare Manon Lescaut d’Auber.

A Genève, une Bohème des pauvres…

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Un halo de lumière, la neige tombant sur le malheureux Rodolfo qui esquisse un geste d’espoir, c’est la belle image qui sert de frontispice. Des parois de tissu grisâtre conçues par Raimund Orfeo Voigt encadrent le lieu d’action où viendront s’ajouter un poêle, une table, un chevalet et un matelas paillasse ; le plateau tournant amènera ensuite la proue d’un immeuble à étages, illuminé d’ampoules en guirlande, dans lequel s’encastre le Café Momus. Puis les écrans ternes constitueront la Barrière d’Enfer qui, sur la droite, révélera l’intérieur de la gargote.

L’heure des opéras de Rimsky serait-elle venue ?

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Le Coq d'Or. P. Hunka (Tzar Dodon), A. Dolgov (Tzarevich Guidon), K. Shushakov (Tzarevich Afron) © Baus:Munt-Monnaie

Le Coq d’or à La Monnaie
En 1981, la Belgique avait découvert le dernier opéra de Rimsky-Korsakov, à Liège, en version française, avec un éblouissant Jules Bastin en tsar Dodon. Revoici ce chef-d’oeuvre, en russe cette fois. Si la mise en scène de l’époque (Laco Adamik) soulignait l’imparable côté comique du livret, Laurent Pelly prend la chose beaucoup plus au sérieux.

A la Scala, la découverte de la version originale de Madame Butterfly

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Pour son ouverture de saison, la Scala de Milan décide de présenter la toute première mouture d’une Butterfly en deux actes qui connut un fiasco total lors de sa création sur cette même scène le 17 février 1904 sous la direction de Cleofonte Campanini avec Rosina Storchio dans le rôle-titre. La seconde version (en trois actes) donnée à Brescia trois mois plus tard, le 28 mai 1904, obtint un triomphe ; et dès ce moment-là, Giacomo Puccini reprit son ouvrage

La malédiction des Atrides frappe à Garnier

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Véronique Gens dans le rôle-titre d'Iphigénie en Tauride et Thomas Johannes Mayer (Thoas) © Guergana Damianova / OnP

Depuis 2006 le metteur en scène polonais Warlikowski aurait revu sa mise en scène située dans un hospice de vieilles femmes… en supprimant les déambulateurs. Peut-être – mais le propos reste identique : utiliser l’œuvre pour assouvir ses névroses personnelles (certainement dignes d’intérêt, au demeurant).

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