A L’Opéra

Sur les scènes d’opéra un peu partout en Europe.

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Verone Aida

Aïda

Depuis août 1913, donc depuis cent-cinq ans, ce festival jouit d’une réputation et d’une popularité auprès des publics de partout ; à la suite des Pertile, Lauri Volpi, Gigli des années vingt, toutes les grandes voix du répertoire italien ont affronté les quelques cent-dix mètres d’ouverture de scène en remportant d’éclatants succès devant 20 à 25.000 spectateurs. Aujourd’hui, la jauge est réduite de moitié car une partie des gradins est tapissée de sièges métalliques qui jouxtent le parterre. Chaque saison, la programmation comporte quatre productions, dont une nouvelle qui, en cette année 2018, est une ‘Carmen’ mise en scène par Hugo De Ana et qui est controversée par une frange de la critique et des spectateurs.

A la Scala, un ‘Pirata’ bien décevant 

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Pirata

Sonya Yoncheva © Ph. Marco Brescia & Rudy Amisano

« Perché turbar la calma di questo cor, perché ? » déclare le Tancredi de Rossini à la fin de l’acte II. Et il nous prend l’envie de faire chorus en demandant pourquoi troubler le souvenir d’un événement glorieux. En effet, le 19 mai 1958, après cent-dix-huit-ans, ‘Il Pirata’, le troisième ouvrage de Vincenzo Bellini créé sur cette même scène le 27 octobre 1827 par Henriette Méric-Lalande, Giovanni Battista Rubini et Antonio Tamburini ; et la prestigieuse exhumation incluait Maria Callas, Franco Corelli et Ettore Bastianini sous la direction d’Antonino Votto. Aujourd’hui, le théâtre milanais affiche Sonya Yoncheva, Piero Pretti et Nicola Alaimo sous la baguette de Riccardo Frizza.

Précisément rigolo

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© Marc Ginot

Après Aix-en-Provence et Orange, Montpellier a été une nouvelle étape dans mon rapide « (petit) Tour des Festivals », qui donnera peut-être quelques bonnes idées de soirées heureuses à nos lecteurs en pérégrinations estivales ensoleillées. J’y étais pour une « Périchole » d’Offenbach, qu’il me faut d’abord situer dans le contexte général de sa programmation.

Chorégies d’Orange : une spectaculaire résurrection

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© Phiippe Gromelle

« Mefistofele » d’Arrigo BoitoUn moment menacées de pure et simple disparition, les Chorégies d’Orange ont été heureusement sauvées et renaissent aujourd’hui en un « Mefistofele » que Jean-Louis Grinda, son metteur en scène, et Nathalie Stutzmann, la chef d’orchestre, portent à incandescence. La vénérable institution croulait sous les dettes, les subventions étaient menacées, les banques se montraient réticentes, le public lui-même se faisait hésitant : faillite et fermeture ? Beaucoup ne s’y sont pas résignés et tout a fini par s’arranger : les 149e Chorégies ont bel et bien lieu !

70e Festival d’Aix-en-Provence

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© Pascal Victor / Artcompress

Bien voir pour mieux entendre
« L’Ange de feu » et « La Flûte enchantée »
Les mises en scène de Mariusz Trelinski pour « L’Ange de feu » de Prokofiev et de Simon McBurney pour « La Flûte enchantée » de Mozart prouvent combien les yeux, justement sollicités, ouvrent davantage les oreilles. 
Régulièrement, nous sommes exaspérés par certaines mises en scène encombrantes dont le capharnaüm ou les prétentions conceptuelles compromettent la bonne réception de l’œuvre représentée. Une formule résume la situation : les yeux ferment les oreilles ! On n’entend plus, on n’écoute plus.

70e Festival d'Aix-en-Provence : le bonheur est vocal et musical

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© Pascal Victor/ArtComPress

« Ariadne auf Naxos » de Richard Strauss
Retourner au Festival d’Aix-en-Provence, c’est d’abord la joie de retrouver un lieu, mythique : la cour de l’Archevêché. Au cœur de la nuit, si vous pouviez vous y faire enfermer, sans doute verriez-vous surgir de ses murs les personnages des opéras qui y ont été célébrés, les grands interprètes qui les ont transfigurés depuis presque trois-quarts de siècle !

Un vertige romantique ?  

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© GTG/Gregory Batardon

Avec ‘Vertige romantique’, le Ballet du Grand-Théâtre de Genève achève sa saison en présentant deux créations, ‘Fallen’ du chorégraphe canadien Andrew Skeels et ‘Return to Nothingness’ de la Slovaque Natalia Horecna.
Selon Andrew Skeels, le choix de son titre n’est pas anodin car le terme ‘fallen’ peut signifier en anglais perdre le contrôle, tomber ; mais il peut vouloir dire aussi muter d’un état à l’autre, tomber amoureux ou tomber malade.

Une ‘Fille mal gardée’ bien conservée

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Pour la soixante-et-unième fois, le Ballet de l’Opéra reprend La Fille mal gardée dans la version que Frederick Ashton avait conçue pour le Royal Ballet en 1960 et qui est entrée au répertoire de la compagnie parisienne le 22 juin 2007. En se basant tant sur l’œuvre originale, Le ballet de la paille de Jean Dauberval datant de juillet 1789 que sur la révision de Jean-Pierre Aumer élaborée en 1828, il utilise la seconde partition réalisée par Louis-Ferdinand Hérold qui, selon les usages de l’époque, est truffée de citations d’ouvrages lyriques célèbres :

Bâtir des ponts : le Community project orchestré par la Monnaie

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© H. Segers

"Orfeo & Majnun : un titre... pour un spectacle lyrique, une procession théâtrale en plein air et un processus participatif de grande envergure".  Un projet lancé il y a un peu plus de deux ans pour se concrétiser toute la journée du 30 juin par une parade depuis la Grand Place jusqu'à La Monnaie, des ateliers de constructions de marionnettes, divers spectacles pour enfants, une grande chorale participative... Bref, "bâtir des ponts" entre Orient et Occident avec, pour toile de fond deux grands mythes fondateurs des deux cultures.

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