Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Inoubliable soirée !

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On n’oubliera certainement pas la prestation de JeongHyoun (Christine) Lee ! Tout commençait si bien : dès le départ, on sent une pensée profonde et une recherche sonore aboutie soulignées par son vibrato, constamment modulé en vitesse et en ampleur.

Des personnalités plus que des écoles

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La première session violoncelle du Concours Reine Elisabeth ne cesse de nous révéler des surprises de taille : haute qualité des concurrents, succès public inattendu, haute qualité des "imposés" tant celui de Annelies Van Parys (Chacun sa chaconne) en deuxième épreuve que Sublimation, oeuvre concertante de cette semaine des finales.

La création mondiale de "Sublimation" de Toshio Hosokawa

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Pour ce premier soir des finales de la première édition du Concours Reine Elisabeth consacrée au violoncelle (et il faut dire que le choix de cet instrument paraît à ce point aller de soi qu’on en vient à se demander comment il se fait qu’on n’y ait pas pensé plus tôt), les organisateurs avaient eu l’excellente idée de convier au préalable les représentants de la presse à une présentation de l’oeuvre inédite, dont l’apprentissage imposé en huit jours de temps aux finalistes à toujours constitué l’une des originalités -et des difficultés- du Concours.

Musiques en Pistes : le Concerto pour violoncelle n°1 op. 107 de Dmitri Chostakovitch

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C'est assez tard que Dmitri Chostakovitch (1906-1975) s'adonna au concerto pour violoncelle. Ce 1er concerto fut composé en 1959, le 2e le sera sept ans plus tard. Chostakovitch aura alors 60 ans. Des concertos, il en avait déjà composés : deux pour piano en 1933 et 1957, et un pour violon en 1947/48; le second le sera en 1967.
(cet article est également visible sur www.musiquesenpistes.eu)

Crescendo-Magazine a un petit frère : www.musiquesenpistes.eu

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Musiques en Pistes, la rubrique qui vous guide dans l’écoute des œuvres favorites ou à découvrir, s’est créé un territoire autonome : www.musiquesenpistes.eu.
Vous y retrouverez, pour vous accompagner durant la semaine des Finales du Concours Reine Elisabeth, les concertos pour violoncelle de Dvorak (op.104) et de Schumann (op.129) en attendant l’arrivée imminente du 1er de Chostakovitch.
Ils y côtoient déjà
- les Tableaux d’une Exposition (Moussorgski) accompagné d'un lexique.
- le Concerto pour piano et orchestre n°3 de Rachmaninov accompagné d'un lexique.
- l’Oratorio de Noël de Schütz accompagné d'un lexique.
- le Concerto pour piano et orchestre n°21 de Mozart
- le Sacre du Printemps (Stravinsky) accompagné d'un lexique.
A bientôt, au berceau du petit frère, musiquesenpistes.eu

A la Scala, le chorégraphe Mauro Bigonzetti fait danser Haendel

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« Dans mon nouveau travail, les sens principaux sont l’œil et l’oreille, voir et entendre. C’est comme mettre à nu la musique, c’est comme vouloir nettoyer un peu les facultés sensorielles du spectateur uniquement par la danse pour les yeux et par la musique pour les oreilles ». Voilà ce que déclare le chorégraphe Mauro Bigonzetti à propos de son nouveau Progetto Händel, projet qui s’appuie sur la théâtralité innée que recèle n’importe quelle page de l’auteur du Messie et qui parachève ce qu’il avait tenté dans InCanto, Festa Barocca et Come un respiro entre 2007 et 2009.

Une expérience enrichissante

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Peu de compositeurs ont été autant adulé pendant leur vie et vilipendé après leur mort comme Giacomo Meyerbeer, le représentant le plus important du « grand opéra », ce genre qui ravissait le public parisien de la première partie du 19e siècle par son ampleur (trois à cinq actes), son sujet historique, sa mise en scène spectaculaire avec ballet obligatoire, ses chœurs impressionnants et sa distribution luxueuse.