Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

« Trompe-la-mort » envoûte l'Opéra de Paris

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Le compositeur italien Luca Francesconi déjà connu par de nombreuses œuvres dont l'opéra « Quartett », a choisi d'écrire lui même son livret à partir de « La Comédie humaine de Balzac » -plus précisément des « Illusions perdues »- où le personnage pivot de Vautrin, alias Trompe-la-mort (car bagnard évadé), alias Jacques Collin, alias l'abbé Carlos Herrera relie les protagonistes. Dans une calèche, le faux abbé -ému par la beauté d'un jeune compagnon de voyage désespéré et ruiné (Lucien de Rubembré)- le détourne du suicide et lui propose un pacte faustien : la splendeur sociale en échange d'une obéissance totale.

Une vision de l'opéra de Janacek sans animaux : pourquoi pas ?

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Vincent Le Texier (Harasta), Lenneke Ruiten (Foxie) © B. Uhlig

La Petite Renarde rusée de Leos Janacek
Venant du monde de la mode, l'artiste belge Christophe Coppens réalise sa première mise en scène d'opéra avec cette oeuvre populaire de Janacek. Coup d'essai, coup de maître ? Sans doute. Tout d'abord, il met à profit l'exceptionnelle largeur de la scène du "Palais de la Monnaie" : de 15 mètres, il l'élargit à 30 ! Il divise cet espace énorme en trois : côté cour un vrai café avec comptoir et tables, côté jardin bureau du garde-chasse/agent de sécurité avec ordinateurs et caméras de surveillance, et au milieu, une sorte de salle polyvalente, surveillée par un grand renard inquisiteur, et qui servira à abriter les événements de la forêt.

La Bontà in trionfo : Joyce DiDonato 

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"La Bontà in trionfo", telle est la seconde partie du titre de La Cenerentola de Rossini. Et c’est aussi l’impression que nous procure Joyce DiDonato qui en a été l’une des interprètes majeures de notre époque. Vendredi 17 mars, à l’Opéra des Nations, elle a accepté l’invitation du Cercle du Grand-Théâtre de Genève qui fête ses trente ans d’existence en donnant un concert de gala avec l’Orchestre de Chambre de Genève dirigé par le chef viennois Sascha Goetzel.

Leif Ove Andsnes, un artiste complet 

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© Özgür Albayrak

Pour sa série ‘Les Grands Interprètes’, l’Agence de concerts Caecilia convie régulièrement de grands solistes et de petites formations. Ce fut le cas le vendredi 10 mars dernier avec le Norwegian Chamber Orchestra dialoguant avec le pianiste Leif Ove Andsnes. Sans pupitre, jouant par coeur, l’ensemble propose d’abord la Suite Holberg op.40 d’Edvard Grieg.

Rencontres Internationales des Cuivres 2017

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Les 29, 30 et 31 mars prochains, l’Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie (IMEP) accueillera les Rencontres Internationales des Cuivres. Organisées par Antoine Acquisto, professeur de l’Institut et trompettiste soliste à l’Opéra Royal de Wallonie, elles ont lieu tous les 5 ans à Namur : c’est l’occasion d’accueillir dans notre pays les plus grands solistes et pédagogues du moment pour une série de concerts, de master-classes et de workshops, ainsi qu’un grand concours international.

Quel interprète de Britten que Charles Dutoit ! 

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A quatre-vingts ans révolus, Charles Dutoit poursuit une inlassable activité en tant que directeur artistique et chef principal du London Royal Philharmonic Orchestra ; au cours de ces dernières saisons, on l’a vu régulièrement au Septembre Musical de Montreux et à la tête de l’Orchestre de la Suisse Romande. Pour sa venue à Genève en ce mois de mars, il choisit une oeuvre d’envergure, le War Requiem de Benjamin Britten, rarement donnée sous nos latitudes.

L’Orchestre du Théâtre Bolchoi en technicolor

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Avec l’aide de plusieurs sponsors, l’Agence Caecilia fait venir à Genève l’Orchestre du Théâtre Bolchoi de Moscou sous la conduite de son directeur artistique et musical, Tugan Sokhiev. L’on connaît bien son nom en Europe puisque, jusqu’à l’année dernière, il a occupé le même poste auprès du Deutsches Symphonie-Orchester Berlin et que, depuis treize saisons, il est à la tête de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Monologue intérieur sur musique de Janacek

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Le Journal d'un disparu
Le Klarafestival se donne pour mission  « d’aborder des thèmes de société pertinents et actuels » et met la migration et le déplacement, l’exil et l’identité au centre du programme de l’édition 2017, sous le titre de Home sweet home. Le festival veut aussi mettre en valeur les productions de théâtre musical belge et présente cette année, en collaboration avec le Kaaitheater, Muziektheater Transparant et la Monnaie The diary of one who disappeared, une nouvelle production de Ivo van Hove basée sur le cycle de lieder éponyme de Leos Janacek.

A Paris triomphe Le Songe d'une Nuit d'Eté selon Balanchine 

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George Balanchine en répétition avec Violette Verdy © Martha Swope/TimePix

Depuis le 9 mars, le Ballet de l’Opéra de Paris incorpore à son répertoire Le Songe d’une Nuit d’Eté dans la chorégraphie que George Balanchine avait réglée pour le New York City Ballet et dont la première avait eu lieu au City Center de New York le 17 janvier 1962 dans des décors et éclairages de David Hays et des costumes de Barbara Karinska.

Quel chef et quel orchestre !

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Pour la seconde fois en trois ans, le Service culturel Migros invite, pour une série de cinq concerts en Suisse, l’Orchestre du Festival de Budapest et l’un de ses fondateurs, le chef Ivan Fischer, qui voulait ainsi encourager l’individualité et la créativité de chacun des musiciens au sein de l’ensemble, ce qui le rend plus flexible en donnant l’impression de pouvoir tout jouer.