Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Notre vidéo : une pléiade d'artistes pour le gala des ICMA

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Revivez le concert de gala que nombreux lauréats des International Classical Music Awards 2015 (ICMA), étaient venus rehausser de leur art accompagnés par le Bilkent Symphony Orchestra, un des deux plus grands orchestres de Turquie, intégré à la célèbre Université Bilkent de Ankara. De nombreux producteurs de disques, des organisateurs de concerts, de nombreux critiques avaient rejoint le jury et le public de la capitale turque venu nombreux pour la soirée captée par diverses radios européennes.
Les solistes et chefs : Zhu Xiao Mei, Evgeni Koriolov, Wu Wei, Adam Fischer, Jodie Devos, Yuri Revich, Alexander Liebreich, Isin Metin, Christian Tetzlaff, Dmitri Kitajenko.

De remarquables "Puritani" au Regio de Turin

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Olga Peretyatko (Elvira) e Dmitry Korchak (Lord Arturo Talb) nell'atto III

En coproduction avec le Mai Musical Florentin, le Teatro Regio de Turin affiche I Puritani dans la production  du jeune metteur en scène Fabio Ceresa (décors : Tiziano Santi /costumes : Giuseppe Palella /éclairages : Marco Filibeck) ; tous quatre  épient le temps qui s’écoule entre les premier et troisième actes : trois mois pour Arturo, trois siècles pour Elvira (à ce que dit le libretto).

Les ICMA créent le "Prix Découverte"

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Les International Classical Music Awards (ICMA) créent leur « Prix Découverte » visant à distinguer de jeunes musiciens âgés de 12 à 18 ans. Cette nouvelle catégorie est créée en étroite collaboration avec Fondation Internationale de l’Académie de Musique de la Principauté du Liechtenstein.

Jodie Devos : rencontres, talent, travail, un peu de chance aussi !

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Elue « Jeune Artiste Vocale de l’Année » des International Classical Music Awards 2015 (ICMA), la soprano Jodie Devos fit une prestation très remarquée lors du concert de gala qui suivait la cérémonie de remise des prix, accompagnée par le Bilkent Senfoni Orkestrasi dirigé par Isin Metin, au Concert Hall de la Bilkent University à Ankara (voir notre article du 31 mars et, ci-dessous, nos vidéos). Bien connue en Belgique par son remarquable 2e Prix au Concours Reine Elisabeth en juin 2014, ce dernier n’était en fait qu’un jalon dans une carrière déjà bien engagée pour une jeune femme de 25 ans.

Deux chanteuses et un chef à la rescousse du Medea de Cherubini à Genève

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© GTG/Carole Parody

Un cadre scénique en bois clair faisant référence à l’Antiquité, deux teenagers sur planche à roulette dévalant les escaliers, un essayage de robe de mariée chez Saint-Laurent, robes de mousseline noire et complet-veston pour les courtisans, une table de cuisine avec couteau à pain servant à trucider deux innocents : ainsi peut-on résumer la production de Cristof Loy - Herbert Murauer où il ne se passe rien jusqu’au finale où l’on finit par s’agiter dans l’épouvante. Une question à ce ‘génie’ de la mise en scène qui a perpétré ici le massacre de La Donna del Lago et des Vêpres Siciliennes : avait-il oublié de commander les costumes ?

L'héroïsme subversif du Cid

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© Agathe Poupeney/Opéra National de Paris

L'héroïsme, le respect filial et la noblesse de cœur seraient-ils périmés ? Les renvoyer au rayon des vieilleries ou du pompiérisme, c'est bien peu écouter ce que dévoilent ce livret et cette musique changeante comme une eau troublée ! Le seigneur de la guerre, Rodrigo Diaz de Vivar célébré dès 1207 -« El Cantar de mio Cid » puis par Lope de Vega, Guillén de Castro -« Les enfances du Cid » (1618) et notre Pierre Corneille -« Le Cid » (1637), serait-il donc si subversif qu'il faille le dénigrer préventivement ?

Zehetmair, la révélation d’un chef

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Les Solistes d’Hulencourt/Thomas Zehetmair/Nelson Goerner
Sans doute était-ce pour s’inscrire dans la liste des célébrations du centenaire de la Première guerre mondiale qu'observent cette saison tant d’organisations culturelles que le dernier concert des Solistes d’Hulencourt, donnée dans une salle du Conservatoire très bien remplie (et dont on attend la rénovation annoncée avec impatience) était placé sous le signe de « Musique face à la guerre ».

Piotr Anderszewski, Prince des pianistes

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Rien que le programme exquis concocté par Piotr Anderszewski pour son récital à Flagey eût mérité que les amateurs de pianisme d’exception se pressent en masse pour assister au récital d’un maître dans les conditions acoustiques idéales du mythique Studio 4 de l’ancien vaisseau-amiral de la Radio.