Joseph Bodin de Boismortier est né à Thionville, le 23 décembre 1689 et mort à Roissy-en-Brie, le 28 octobre 1755.
Originaire du Berry, la famille Bodin se fixe à Thionville où le père, ancien militaire, devient confiseur. Vers 1700, la famille s'installe à Metz.
Il prend peut-être des leçons de musique avec Joseph Valette de Montigny (1665-1738).
1713, Il gagne Perpignan (avec Montigny), où il est receveur de la Régie Royale des Tabacs pour les troupes du Roussillon à Parpignan.
Il se marie le 7 novembre 1720 avec Marie Valette, la fille de Guillaume Valette, le trésorier de la villen nièce éloignée de Montigny.
En 1721 et 1724, deux de ses Airs à boire sont publiés par Ballard.
Il est protégé par le vicomte d'Andrezel (intendant du Roussillon qui sera ambassadeur du Roy à Constantinople), à la Cour de la Duchesse du Maine, à Sceaux, puis à Paris. Il fait alors une carrière prolixe et commercialement bien menée
En septembre 1724, il est à Paris, où il obtient un privilège royal pour imprimer ses œuvres, ce qu'il ne cessera de faire toute sa vie.
De 1743 à 1745, il est sous-chef, puis chef d'orchestre à la Foire Saint-Laurent, et assure également cette fonction en 1745 à la foire Saint-Germain.
Ses œuvres ont un grand succès, et lui permettent de vivre dans l'aisance sans pour autant occuper de poste officiel.
Il a acquis de son vivant une réputation de musicien facile pour amateurs, on dirait aujourd'hui « commercial ». Son traité de flûte, Principes de la flûte (opus 40, vers 1740) ne nous est pas parvenu.
Le Telemann-Zentrum acquiert le premier tirage d'une cantate de l'Avent
Le Telemann-Zentrum Magdeburg a pu acquérir une première impression rare d'une cantate de Georg Philipp Telemann pour le 1er Avent datant de 1748. « Du Tochter Zion, freut dich sehr » (Fille de Sion, réjouis-toi beaucoup) - c'est ainsi que commence la cantate du 1er Avent avec laquelle Georg Philipp Telemann ouvrait ce qu'il appelait son “Engel-Jahrgang” (année des anges), imprimée à partir de 1748 à Hirschberg, en Silésie.
La première impression extrêmement rare de la musique de l'Avent a pu être acquise grâce au soutien de la Fondation Melante de Magdebourg, conjointement par l'association Arbeitskreis « Georg Philipp Telemann » e. V. et le Telemann-Zentrum Magdeburg, dans le commerce international des livres anciens.
Le nom du millésime est dérivé d'une petite créature angélique représentée sur la page de titre de chaque pièce. Sous ce putto sans ailes, on peut lire un double vers se référant à Telemann : « Der Tonkunst süsse Harmonie | verherrlichst Du und heiligst sie ».
Un millésime se compose en général de 72 musiques d'église pour tous les dimanches et jours de fête de l'année liturgique.
L'Orchestre symphonique de l'Utah nomme Delyana Lazarova premier chef invité
L'Utah Symphony a annoncé la nomination de Delyana Lazarova au poste de premier chef invité de l'Utah Symphony, pour un contrat initial de deux ans à compter de la saison 2025-26.
Âgée de 38 ans, cette cheffe d'origine bulgare a reçu de nombreuses distinctions, dont le prestigieux James Conlon Conductor Prize au Festival de musique d'Aspen. En 2020, elle a remporté le premier concours international de direction d'orchestre Siemens Hallé à Manchester.
Antoine Mariotte est un compositeur français, né à Avignon le et mort à Izieux le 22 décembre.
Après ses études à l'école Saint-Michel de Saint-Étienne, il est reçu à l'École navale à 15 ans et demi et en sort 2e de sa promotion.
En 1894, lors de la croisière sur la frégate Iphigénie, le jeune aspirant écrit à un ami : « Je regrette la musique : vois-tu, si j'avais eu de la fortune, je serais allé au Conservatoire. » Partagé entre sa vie de marin et la musique, il travaille l'harmonie. Il prend part aux campagnes sur le Forfait dans les mers de Chine puis sur le Vinh-Long où il assiste aux derniers épisodes de la guerre sino-japonaise. Il en rapporte une esquisse qui devient une suite intitulée Kakémonos, écrite initialement pour le piano, plus tard orchestrée et exécutée aux Concerts Poulet le (Panorama, Geishas, Temple au Crépuscule, Fête).
C'est en Orient qu'il lit la pièce d'Oscar Wilde, "Salomé", et qu'il envisage de la mettre en musique. Revenu en Europe, il embarque sur le Marceau puis sur le Magenta où il a, enfin, un petit piano grâce à l'amiral Gervais. Il obtient un congé de six mois et suit, au conservatoire en tant qu'auditeur, les cours de Charles-Marie Widor qui lui présentera plus tard José de Bérys. Après avoir sollicité une prolongation de son congé, il démissionne de la Marine en 1897. Il entre à la Schola Cantorum où il reçoit l'enseignement de Vincent d'Indy qui lui trouve, entre autres, un emploi inattendu de pianiste chez le comte de Chambrun, fondateur du Musée social, à qui il joue chaque jour, pendant 60 minutes exactement, les œuvres classiques, notamment les 32 sonates de Beethoven interprétées par ordre chronologique.
À cause de la santé de sa mère, il revient à Saint-Étienne et y enseigne le piano, devient organiste, dirige l'association symphonique et écrit une opérette Armande. Nommé professeur de piano au Conservatoire de Lyon, il achève la partition de Salomé croyant être en règle avec les héritiers de Wilde et l'éditeur Methuen. En effet, après avoir obtenu l'accord des ayants droit du dramaturge anglais, Richard Strauss découvre à son tour la pièce et demande à son éditeur Fürstner d'en acquérir les droits. La succession de Wilde, particulièrement compliquée, donne lieu à un procès qui tourne à l'avantage des ayants droit contactés par Fürstner. Mariotte apprend que Fürstner s'oppose à la représentation de la « Salomé française » et à la suite d'un voyage à Berlin, il obtient la permission de faire jouer son ouvrage pendant une saison, à condition de verser 40 % de ses droits à Richard Strauss, 10 % à Fürstner et de remettre à la clôture de cette saison toutes les partitions et le matériel d'orchestre à Fürstner pour être anéanties. Romain Rolland, ayant lu un article de Mariotte dans la Revue internationale de musique, le conseille et obtient de Strauss un acte de générosité. Ainsi, le , avec Mlle de Wailly dans le rôle de Salomé, l'œuvre de Mariotte est présentée au Grand-Théâtre de Lyon et a du succès. Elle est reprise à Paris en 1910 à la Gaîté-Lyrique, tandis que la Salomé de Strauss est à l'affiche de l'Opéra. Après avoir été jouée à Nancy, au Havre, à Marseille, à Genève, à Prague, la Salomé de Mariotte est représentée à l'Opéra de Paris le avec pour interprète Lucienne Bréval.
Au moment de la guerre, il est envoyé à Salonique et attrape le paludisme. La paix revenue, il prend en 1920 la direction du Conservatoire d'Orléans, où il transmet tout son savoir à René Berthelot, qui lui succédera. Puis il prend la direction de l'Opéra-Comique en 1937 jusqu’à la guerre de 1939.
En 1913, il donne à Lyon son deuxième ouvrage, le Vieux Roi sur un livret de Rémy de Gourmont, qui, malgré le succès de sa première représentation, n'a plus été produit à la suite d'une plaisanterie lancée par un spectateur déclenchant un rire général à la troisième représentation.
Outre Nele Dooryn (livret de Camille Mauclair), un opéra comique en 1912, Léontine sœurs (livret d'A. Acremant), une opérette jouée au Trianon en 19241, il faut citer Esther, princesse d'Israël sur un livret d'André Dumas et Sébastien-Charles Leconte, créé à l'Opéra le sur des décors de Georges Mouveau et Gargantua représenté pour la première fois à Paris au théâtre national de l'Opéra-Comique le avec cent-quatre costumes dessinés par René Gontran Ranson.
En 1930, il écrit une Cantate pour le centenaire de la Conquête de l'Algérie exécutée à Alger dans l'enthousiasme des fêtes.
En 1934, il représente ses Impressions Urbaines écrites pour le piano et jouées par Édouard Risler en 1921, qui trouvent sous la forme du poème symphonique un élargissement bénéfique. Il faut mentionner aussi Paysage Maritime, une « esquisse pour harpe et orchestre », qui devait commencer une symphonie maritime qu'il n'a jamais terminée. Une sonate en fa dièse pour le piano et des mélodies.
Johann Peter Pixis (né le à Mannheim en électorat palatin et mort le à Baden-Baden dans ce même pays) est un pianiste et compositeur badois.
Il vécut à Paris entre 1825 et 1845, où il travailla comme pianiste de concert. En 1845 il partit pour Baden-Baden où il enseigna le piano et composa de la musique de chambre jusqu'à sa mort.
Johann Peter Pixis était le fils de l'organiste de Mannheim Friedrich Wilhelm Pixis (1755-1805) et frère du violoniste Friedrich Wilhelm Pixis. Le père initia d'abord lui-même les deux enfants à la musique. Johann Peter Pixis connut son premier public à partir de 9 ans. Il fit une tournée de trois ans avec son frère aîné, en 1797. Les deux enfants étaient alors considérés comme des enfants prodiges et faisaient des tournées de concerts à travers l'Allemagne, le Danemark, la Russie et la Pologne.
Entre 1807 et 1808, Pixis part à Vienne où il devient un des élèves d'Albrechtsberger et prend contact, entre autres, avec Ludwig van Beethoven, Giacomo Meyerbeer, et Franz Schubert. Il resta à Vienne (faisant cependant de brèves interruptions) jusqu'en 1823, où il tenta, en vain, de faire une carrière comme compositeur d'opéras.
En tant que pianiste apprécié, il déménage en 1825 pour Paris, où il travaille comme pianiste et partenaire de musique de chambre. À l'apogée de sa carrière, en 1830, Johann Peter Pixis est l'un des pianistes les plus couronnés de succès de son temps. En 1840, il s'installa à Baden-Baden, et se retira de la vie publique et enseigna la musique à sa fille adoptive, Franziska Pixis (1816-1845), qui devint chanteuse d'opéra et à son neveu, Théodore Pixis (1831–1856).
Parmi ses nombreuses œuvres, il écrivit la troisième variation de Hexaméron (1837), une œuvre créée avec six autres compositeurs (dont Franz Liszt et Frédéric Chopin) constituée de variations sur un thème de Bellini. Il contribua également une œuvre collaborative de 1819 à 1823 (cette fois impliquant 51 compositeurs) : Les variations sur une valse de Diabelli. Anton Diabelli avait demandé à un certain nombre de compositeurs de composer une variation sur une courte valse qu'il avait écrite. Ludwig van Beethoven écrivit ses fameuses 33 variations sur la valse de Diabelli.
Franz Schmidt (Presbourg, – Perchtoldsdorf (près de Vienne), ) est un compositeur post-romantique, pianiste, violoncelliste et pédagogue autrichien.
Son premier professeur a été sa mère, Maria Ravasz, pianiste accomplie, qui lui a donné un enseignement systématique avec les œuvres pour clavier de Bach : « C'est par l'orgue d'église que la musique a pénétré pour la première fois mon âme » écrit-il dans son autobiographie2. Puis il travaille avec Rudolf Mader et Ludwig Burger1 et reçoit une formation complète en théorie de la part d'un frère franciscain, Félicien Moczik, l'organiste exceptionnel de l'église franciscaine à Bratislava qui disposait d'un instrument construit par un élève de Gottfried Silbermann. Son premier récital en tant qu'enfant prodige a lieu au Palais Grassalkovich.
Puis sa famille s'installe à Vienne en 18884, lorsqu'il a treize ans. Il étudie brièvement le piano en leçons privées avec Theodor Leschetizky, avant son entrée au Konservatorium der Gesellschaft der Musikfreunde, en 1890, où il étudie la composition avec Robert Fuchs (et à l'université avec Anton Bruckner dont il est l'admirateur), le violoncelle avec Karl Udel1 et Ferdinand Hellmesberger. En 1896, il obtient son diplôme avec la mention « Auszeichnung ».
De 1896 à 1911, Schmidt est membre de l'Orchestre philharmonique de Vienne sous la direction de Gustav Mahler (qu'il admirait comme chef d'orchestre, mais pas comme compositeur) et violoncelle solo de l'orchestre de l'opéra jusqu'en 1914. Il est l'exact contemporain d'Arnold Schönberg et a joué dans un quatuor de ce dernier et, en 1929 tient lui-même la partie de piano6 du Pierrot lunaire.
Professeur de violoncelle dès 19011, puis de piano à la Musikakademie de Vienne dès 1914, il en devient directeur en 1925 puis recteur de 1927 à 1937. En tant que professeur de violoncelle, de piano, de contrepoint et de composition (à partir de 1922), il forme de nombreux musiciens éminents : parmi ses élèves les plus célèbres figurent notamment, le pianiste Friedrich Wührer, Bruno Seidlhofer et Alfred Rosé -fils de Arnold Rosé, le fondateur légendaire du Quatuor Rosé, premier violon de l'Orchestre philharmonique de Vienne et beau-frère de Gustav Mahler- ; parmi les compositeurs Rudolf Wimmer, Theodor Berger, Marcel Rubin et Alfred Uhl1 sont dignes de mention. Pour des raisons de santé, il a abandonné en 1937 son enseignement.
Parmi ses amis figuraient Franz Schreker et Joseph Marx.
Schmidt s'est vu décerner le prix Beethoven par l'Académie prussienne de Berlin en 1902 pour sa première symphonie, « ce qui indique combien ses contemporains l'estimaient ». Deux musiciens de l'avant-garde viennoise, Berg et Schönberg, l'admiraient beaucoup1.
En 1951, la Franz-Schmidt-Gesellschaft, fondée à Vienne, encourage les concerts et les recherches sur sa vie et son œuvre. Elle est sise au prestigieux Musikverein.
Considéré comme un compositeur important en Autriche, il est peu connu hors de son pays. Bien que violoncelliste, il laisse peu d'œuvres pour son instrument, mais soigne particulièrement les parties d'orchestre ou de musique de chambre qui lui sont dévolues. Schmidt, qui est l'un des derniers et des plus fidèles élèves d'Anton Bruckner, n'en cultive pas moins un style résolument tourné vers le passé -en dépit de son intérêt pour Schönberg, Debussy et Hindemith. Il écrit dans la tradition de Brahms et est également influencé par Max Reger (notamment par l'usage de la fugue, des variations, des thèmes de chorals, des toccatas, chaconne et prélude) et se distingue par son originalité formelle et sa science de l'orchestration.
Il est l'auteur de quatre symphonies, dont les no 2 et 4 sont les plus remarquables8 et connues, car elles sont les plus originales dans la forme.
La seconde (1911-1913) est en trois mouvements, dont le deuxième est une suite de variations, parmi lesquelles deux font respectivement office de scherzo et d'adagio. « Le compositeur s'exprime ici avec une merveilleuse aisance dans un langage spécifiquement viennois, chaleureux, rayonnant de plénitude et de magnificence orchestrale […] La 2e symphonie de Franz Schmidt demeure donc un des grands moments, non seulement de la symphonie viennoise, mais de l'art de notre siècle […] »
La très émouvante quatrième symphonie (1932-1933) est dédiée à la mémoire de sa fille décédée peu après sa naissance1. Le compositeur nomma cette symphonie Requiem für meine Tochter (« Requiem pour ma fille »).
L'œuvre la plus vaste, la plus importante9 de Schmidt, est son oratorio Das Buch mit sieben Siegeln (Le Livre aux sept sceaux, 1938), qui demeure rarement joué en raison de la difficulté de son écriture chorale et soliste (la partie du narrateur, Jean, exige une tessiture de ténor particulièrement large ainsi qu’une énorme endurance). Curieusement, cette interprétation musicale de l'Apocalypse -reflet de la situation de l'époque- est exactement contemporaine de celle de Jean Françaix, dont l'approche musicale est sur tous les plans aux antipodes de la sienne. Schmidt a également écrit deux quatuors à cordes qui comptent parmi ses œuvres les plus contrapuntiques. S'y retrouve la forte influence de Johannes Brahms, vis-à-vis duquel Schmidt avait la plus grande admiration.
Parmi l'œuvre d'orgue « ouvertement néo-classique », qu'il aborde seulement vers ses cinquante ans11, il faut citer le « chef-d'œuvre incontesté» : la Chaconne en ut-dièse (1925). Schmidt n'étant pas organiste, la plupart de ses œuvres pour cet instrument sont créées par un professeur d'orgue de l'Académie, Franz Schütz.
La dernière œuvre du compositeur, malade et désorienté, est une cantate à la gloire de l'Anschluss et d'Hitler intitulée Résurrection allemande, que la mort l'empêcha d'achever.
Oksana Lyniv et Michael Barenboim, avec l'Orchestre de la Fondation Barenboim-Said, à l'occasion de son 20e anniversaire
Les 29 et 30 décembre, l'Orchestre de la Fondation Barenboïm-Saïd fêtera son 20e anniversaire avec deux concerts uniques à Séville (Teatro de la Maestranza) et à Almería (Auditorio Municipal Maestro Padilla), respectivement.
Ils le feront sous la baguette de l'un des chefs d'orchestre les plus en vue aujourd'hui, Oksana Lyniv, et avec le violon de Michael Barenboim, fils de Daniel Barenboim, l'un des architectes de l'ensemble. Le programme comprend des œuvres de Berlioz (Le Roi Lear), Mendelssohn (Concerto pour violon) et Brahms (Première symphonie).
Microóperas de hoy est une proposition innovante qui réunit trois institutions culturelles clés de Barcelone : la CCCB, le MACBA et le Liceu. Ce projet interdisciplinaire rassemble des artistes de différents domaines pour offrir un nouveau regard sur l'opéra traditionnel, en le repensant dans une perspective contemporaine et inclusive.
Basé sur des préoccupations communes concernant la crise climatique, les communications inter-espèces et l'acoustique de la nature, le programme propose un itinéraire à travers le quartier du Raval. Une promenade à travers l'opéra compris comme un instrument qui génère des réflexions essentielles pour la vie, avec de la beauté, des contrastes, du génie et des émotions. Avec une approche spécialement conçue pour permettre à de jeunes artistes issus de disciplines visuelles, scéniques et littéraires de s'épanouir, le projet réfléchit aux limites du genre, en explorant la relation entre la musique, les nouvelles technologies et les nouvelles dramaturgies.
Chaque institution présente un micro-opéra de 20 minutes nouvellement créé, commandé à une équipe artistique différente, et les trois pièces qui en résultent seront jouées consécutivement le week-end des 8 et 9 février : le premier acte, El cielo no guardará el secreto, aura lieu au Teatre CCCB ; il sera suivi par Aura, à la chapelle du couvent des anges du MACBA, et culminera avec Desheretarás la tierra, à la Sala Foyer du Liceu.
Du 14 au 19 janvier, le Teatro dell'Opera di Roma commémorera le 125e anniversaire de la première de Tosca, jouée pour la première fois sur cette même scène romaine en 1900. Pour cet événement, une production a été préparée qui reproduira les esquisses originales de la mise en scène, conservées dans les archives historiques Ricordi.
Le rôle de Tosca sera interprété par la soprano espagnole Saioa Hernández [photo], qui partagera la scène avec le ténor Gregory Kunde dans le rôle de Mario Cavaradossi et le baryton russe Igor Golovatenko dans le rôle de Scarpia. La direction musicale sera assurée par Michele Mariotti et la mise en scène a été conçue par Alessandro Talevi.
Ces représentations font partie d'un programme spécial consacré à Tosca pendant la saison 2024-2025 à Rome. Outre la première en janvier, la production reviendra sur scène en mars, avec Anna Netrebko dans le rôle-titre, et en mai, avec Anna Pirozzi dans le rôle-titre.
Les Luxembourg Music Awards ont été remis à la Philharmonie, à Luxembourg. Voici le palmarès de la musique classique : Camille Kerger, compositeur, Francesco Tristano, pianiste, compositeur