Le Journal

Ernst Bacon, 125 ans

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Le compositeur, pianiste et chef d'orchestre américain Ernst Lecher Bacon est né le à Chicago et décédé le
Auteur prolifique, Bacon a composé plus de 250 chants durant sa carrière. Il a été récompensé par le Prix Guggenheim et le Prix Pulitzer de musique en 1932 pour sa 2e Symphonie.

Ernst Bacon est né de Maria von Rosthorn Bacon (sœur d'Alfons von Rosthorn et d'Arthur von Rosthorn) et du Dr. Charles S. Bacon. À 19 ans, Bacon entre à l'Université Northwestern où il étudie les mathématiques. Après trois ans d'études, il part à l'Université de Chicago. Il termine finalement ses études à l'Université de Californie à Berkeley où il reçoit un master pour la composition de The Song of the Preacher en 1935. Il a eu entre autres comme professeurs Ernest Bloch (composition), Alexander Raab  (piano), et Eugene Goossens (direction).

À 19 ans Bacon écrit un traité complexe, intitulé « Our Musical Idiom, » qui explore toutes les harmonies possibles. Cependant lorsqu'il commence à composer dans les années 1920 il rejette toutes approche purement cérébrale. Il affirme que la musique est un art, pas une science, et que sa source doit être humaine et imaginative plutôt qu'abstraite en analytique.

Bacon est autodidacte en composition, excepté les deux années où il étudie avec Karl Weigl à Vienne. Vivant la dépression post-guerre en Europe, il comprend que le mouvement d'avant-garde reflète le pessimisme de ses origines. Bacon décide à la place d'écrire de la musique exprimant la vitalité et l'affirmation de son propre pays. Parfois comparé à Béla Bartók, Bacon incorpore dans sa musique l'histoire et le folklore, la musique indigène, la poésie, la chanson populaire, les rythmes jazz et les paysages de l'Amérique.

Comme Franz Schubert, un ensemble de plus de 250 chants compose le chœur de son répertoire qui comprend également plusieurs œuvres orchestrales, de musique de chambre et chorales. Selon Marshall Bialosky, Ernst Bacon a été « un des premiers compositeurs à découvrir Emily Dickinson… et il a mis en musique un grand nombre de ses poèmes, une des plus belles musique chorale, si ce n'est la plus belle, des compositeurs américains de notre histoire. » Il était profondément attiré par l'amplitude de la vision de Walt Whitman ainsi que par l'économie poignante de Dickinson. Il avait également des affinités avec d'autres poètes comme Carl Sandburg (un ami personnel), Blake, Emily Brontë, Teasdale et Housman.

Bacon a eu plusieurs postes qui l'ont emmené à travers les États-Unis.
De 1925 à 1928 Bacon a été professeur d'opéra à l'Eastman School of Music.
En 1928 Bacon voyage de New York jusqu'à la Californie pour travailler au Conservatoire de musique de San Francisco où il reste jusqu'en 1930.
En 1935, Bacon est le chef d'orchestre invité au Carmel Bach Festival en Californie.
Une année plus tard il supervise le Works Progress Administration (WPA) Federal Music Project et dirige l’Orchestre Symphonique de San Francisco.
De 1938 à 1945 il est doyen et professeur de piano au Converse College, Spartanburg SC. De 1945 à 47 il dirige une école de musique et de 1947 à 1963 il est professeur et compositeur en résidence à l'Université de Syracuse.
Il devient professeur émérite en 1964 et continue à composer presque jusqu'à sa mort.

Concours Reine Elisabeth, pas de Belge en finale

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En fin de cette dernière soirée de demi-finale, le jury du Concours a donné son verdict : après comptage des points vu qu'il n'y a pas de délibération, le président du jury Bernard Foccroulle a proclamé les 12 chanteuses et chanteurs qui passent en finale.

Les finalistes

  • Fleuranne Brockway, mezzo-soprano (Australie)
  • Daniel Gwon, baryton (Corée)
  • Floriane Hasler, mezzo-soprano (France)
  • Inho Jeong, basse (Corée)
  • Taehan Kim, baryton (Corée)
  • Juliette Mey, mezzo-soprano (France)
  • Julia Muzychenko-Greenhalgh, soprano (Russie / Allemagne)
  • Anna-Sophie Neher, soprano (Canada / Allemagne)
  • Carole-Anne Roussel, soprano (Canada)
  • Sílvia Sequeira, soprano (Portugal)
  • Maria Warenberg, mezzo-soprano (Pays-Bas)
  • Jasmin White, contralto (Etats-Unis)

La finale du Concours aura lieu du jeudi 1er au samedi 3 juin à Bozar, tous les soirs à 20h.Chaque soir, le public entendra 4 finalistes. Chacun des 12 finalistes interprétera trois à six pièces de son choix dans minimum deux langues différentes (environ 20 minutes de musique). Ces pièces doivent être différentes des pièces présentées en demi-finale et doivent contenir au moins un air d’opéra.

C’est l’Orchestre symphonique de la Monnaie qui les accompagnera, sous la direction d’Alain Altinoglu.Et le samedi 3 juin, vers minuit, nous découvrirons en direct le palmarès des lauréats, et pour rappel, seuls les 6 premiers lauréats sont classés.
Et nous connaîtrons également le nom du ou de la finaliste préféré(e) du public, qui remportera le Prix Musiq3 du public.
A suivre sur Musiq3, La Trois et Auvio.

Daniel Barenboim se retire à nouveau

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Le Festival de la Pentecôte de Salzbourg a annoncé que "pour des raisons de santé, Daniel Barenboim a été contraint d'annuler sa participation à la Schubertiade du lundi de Pentecôte (29 mai, 15 heures). Il était initialement prévu que Daniel Barenboim joue des œuvres pour piano à quatre mains de Franz Schubert avec Martha Argerich. Par conséquent, Martha Argerich ne participera pas non plus à la Schubertiade".

Le duo néerlandais Lucas et Arthur Jussen les remplacera.

 

Dudamel quitte l'Opéra de Paris

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Voici le communiqué de presse qui l'annonce :

L’Opéra national de Paris annonce la démission de Gustavo Dudamel de ses fonctions de directeur musical, pour raisons personnelles, à l’issue de la saison 22/23.

Alexander Neef, directeur général de l’Opéra national de Paris, prend acte de sa décision et souhaite prendre un temps de réflexion quant au choix de la personnalité qui lui succèdera, tant la fonction est essentielle au rayonnement de l’institution.

Propos de Gustavo Dudamel :
C’est avec le cœur lourd, et après mûre réflexion, que j’annonce ma démission du poste de directeur musical de l’Opéra de Paris afin de passer plus de temps avec ma famille.
Ce fut un privilège de partager de si beaux moments avec l’Orchestre, les artistes des Chœurs et les équipes artistiques de l’Opéra de Paris au cours des deux dernières saisons. Nous vivons une époque qui, je crois, a profondément et intimement bouleversé nos êtres et j’en retire une plus grande appréciation de la vie, et je réalise à quel point l’art et la musique enrichissent mon quotidien et celui de celles et ceux qui m’entourent.
Je n’ai pas d’autres projets que d’être avec mes proches. Je leur suis profondément reconnaissant pour leur soutien dans ma détermination à toujours grandir et me dépasser, tant dans ma vie personnelle qu’artistique, jour après jour .

Propos d’Alexander Neef :
Je remercie Gustavo Dudamel dont la passion et l’immense talent ont beaucoup apporté au répertoire de notre maison. Il a su nouer une relation particulière avec les musiciens de l’Orchestre, les artistes des Chœurs, les chanteurs et les équipes artistiques, une relation empreinte de respect mutuel et de volonté de proposer ensemble les plus beaux spectacles. Le succès récent de Nixon in China en est une des illustrations les plus éclatantes. Gustavo Dudamel est un immense musicien. Je lui exprime ma profonde reconnaissance pour le travail accompli pendant son mandat, et je respecte pleinement sa décision
.

L’Opéra national de Paris communiquera prochainement sur les spectacles de la saison 23/24 annoncés avec la participation de Gustavo Dudamel.

Sebastian Nordmann, directeur exécutif et artistique du Lucerne Festival à partir de 2026

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Sebastian Nordmann sera le prochain directeur exécutif et artistique du Lucerne Festival. Le 1er janvier 2026, il succédera à Michael Haefliger qui, comme annoncé précédemment, terminera son mandat de directeur du festival à la fin de l'année 2025, après 26 années couronnées de succès.

Âgé de 52 ans, Sebastian Nordmann est directeur du Konzerthaus et du Konzerthaus Orchestra Berlin depuis 2009. À l'issue d'une procédure de candidature en plusieurs étapes, le conseil de fondation du festival de Lucerne a élu à l'unanimité le docteur en musicologie comme nouveau directeur exécutif et artistique, sur recommandation du comité de recherche.

Sebastian Nordmann est né à Kiel en 1971 et il a étudié la musicologie et l'histoire moderne à Heidelberg et à Berlin. Il a travaillé pendant deux ans comme consultant en gestion au Boston Consulting Group à Berlin. En 2002, il a pris la direction artistique et exécutive du Festspiele Mecklenburg-Vorpommern. En 2008, il a été nommé professeur de gestion culturelle à l'Université de musique et de théâtre de Rostock.
Depuis 2009, il est directeur du Konzerthaus et du Konzerthaus Orchestra Berlin am Gendarmenmarkt.
Sebastian Nordmann est marié et père de trois enfants. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il quittera prochainement Berlin pour s'installer dans la région de Lucerne.

Jean-Frédéric Molard, konzertmeister de l’ORCW.

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Le 25 mai 2022, les membres de l’Organe d’administration de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie avaient pris acte du départ à la retraite anticipée du konzertmeister Jean-François Chamberlan, au 1er mai 2023.  Ils avaient décidé de pourvoir à son remplacement par l’organisation d’un concours sous la responsabilité du Directeur musical.

La procédure de recrutement a été lancée le 1er février et ce, jusqu’au 1er avril. Vu le degré d’exigence, seules 12 candidatures étaient recevables, 7 hommes et 5 femmes, dont deux membres de l’ORCW. Les vidéos ont été sélectionnées le mardi 11 avril 2023 par un jury composé de Vahan Mardirossian, Pascal Crismer, Marc Tillema, Anne Pingen, Edith Baugnies, Hans Vandaele, Philippe Cormann.
7 candidats ont alors été retenus, 5 hommes et 2 femmes.

Les auditions se sont tenues le lundi 8 mai 2023 dans la salle de répétition de l’ORCW. Le jury était composé de 4 hommes et 4 femmes : Vahan Mardirossian, Doriane Gable (violoniste, soliste, était violon-solo de l’Opéra de Paris, konzertmeister par intérim dans plusieurs orchestres dont Toulouse et Paris), Stéphanie-Marie Degand (violoniste, soliste, cheffe d’orchestre, co-fondatrice de l’ensemble « Le concert d’Astrée »), Ayako Tanaka (violoniste, konzertmeister de l’orchestre de Lille) et les 4 chefs de pupitres de l’ORCW, Pascal Crismer, Anne Pingen, Hans Vandaele et Philippe Cormann.
Chaque candidat a présenté des œuvres seul devant le jury. A l’issue de la matinée, 3 candidats ont été retenus pour la seconde partie. Chacun a, ensuite, présenté d’autres œuvres, accompagné des chefs de pupitre de l’ORCW, avec et sans chef d’orchestre.
A l’issue de ces sélections, c’est Jean-Frédéric Molard qui a obtenu la première place.

Jean-Frédéric Molard, violoniste

Né à Pau en 1975, Jean-Frédéric Molard débute très jeune l’apprentissage du violon sous la conduite de son père, Jean-Noël Molard, au Conservatoire de Tours puis au Conservatoire supérieur de Paris (C.N.R.).
En 1994, il entre au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles (C.R.M.B.) où il obtient dès la première année son premier prix de violon dans la classe d’Endre Kleve. C’est sous la direction de celui-ci qu’il poursuit ses études jusqu’à l’obtention, en 1999, de son diplôme supérieur de violon avec distinction et celui de musique de chambre avec grande distinction dans la classe de Serge Bémant.
Jean-Frédéric Molard complète sa formation dans le cadre de Master-classes durant lesquelles il reçoit l’enseignement des quatuors « Alban Berg » et « Parisii » ainsi que du violoniste hongrois Gyorgy Pauk.
Depuis 1998, Jean-Frédéric Molard est membre de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie. Il y est également invité à se produire en soliste et en tant que Konzertmeister. Il est également Konzertmeister de l'ensemble « Brussels Virtuosi » avec lequel il se produit en soliste dans de nombreux festivals en Belgique, France, Espagne...

En 2003, Jean-Frédéric Molard réintègre le Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles en qualité d’assistant de la classe de violon et de lecture cordes.
Jean-Frédéric Molard poursuit également une carrière de chambriste en compagnie des pianistes Valérie Molard et Jean-Noël Remiche avec lequel il a fondé, en 2001, le Duo Gemini. Il se consacre à la découverte et à la diffusion du répertoire belge contemporain (Festival Emergence, Week-end de musique belge contemporaine de Jette, Ars Musica…) Il est lauréat de la fondation « Mathilde Horlait d’Apsens » ainsi que du Concours international de Musique de Chambre de Rome (T.I.M.)
Depuis le mois d’octobre 2003, il a rejoint le groupe « Soledad », se produisant dans de nombreux festivals tant en Belgique qu’à l’étranger (Japon,Italie, Canada, France, Pays-Bas, Croatie, Colombie...) et enregistrant sous le label « Virgin Classics » (« Soledad », « Del Diablo », « Passage », « Logical »).
En 2015, Jean-Frédéric Molard a sorti un album solo consacré à la Sonate pour violon de Bartok et la 2e Partita de Bach sous le label Fuga Libera En 2013, le disque « Road Movies » en compagnie du pianiste Jean-Noël Remiche (Duo Gemini) est paru sous le label « Pavane » et a été nominé aux Octaves de la musique (Belgique). Leur deuxième opus « Illuminations » a paru sous le label Musicube en 2019.
Il est également invité à se produire en soliste avec l'Orchestre National de Colombie.

Jean-Frédéric Molard joue un Jean-Baptiste Vuillaume de 1840.

 

 

 

 

 

 

L'Institut Brahms de Lübeck achète une lettre de Brahms aux enchères

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L'Institut Brahms de l'École supérieure de musique de Lübeck a acheté à New York une lettre de Johannes Brahms qui n'avait jamais été publiée auparavant. Cette lettre de deux pages viendra à l'avenir compléter la collection de Lübeck et sera intégrée au répertoire de correspondance de Brahms (BBV), grâce auquel l'Institut Brahms rend déjà accessibles quelque 10 800 lettres de et à Johannes Brahms.

La lettre du compositeur de 31 ans, acquise par le directeur de l'institut Wolfang Sandberger dans une maison de vente aux enchères new-yorkaise, a été écrite par Brahms en 1864 à l'éditeur Selmar Bagge, qui lui avait demandé une contribution de composition pour son "Allgemeine Musikalische Zeitung". A l'origine, la lettre était accompagnée du manuscrit, jusqu'alors inédit, de l'Orgelfuge en la mineur (WoO 8) que Brahms avait déjà écrit quelques années auparavant et dédié à Clara Schumann. Brahms commence sa lettre avec l'ironie et la profondeur qui le caractérisent : "Voici le papier demandé. Je n'ai aucune idée du nombre de pages que cela donne et je veux seulement espérer que cela vaut la peine d'aller au-delà d'une mesure fixée". Brahms souligne également dans sa lettre que la fugue doit d'abord rester en sa possession : au cas où il souhaiterait la publier plus tard "en compagnie de ses frères et sœurs nés ou à naître". Il fait ici manifestement référence à d'autres de ses œuvres pour orgue qu'il a encore l'intention de publier et de composer.

L'Institut Brahms du conservatoire de Lübeck est un centre international de compétence et de documentation sur la vie et l'œuvre du compositeur Johannes Brahms (1833-1897). L'un des projets de l'institut les plus remarqués au monde est le répertoire de correspondance de Brahms (BBV). En tant que base de données Internet librement accessible, il répertorie toutes les lettres de et à Johannes Brahms et constitue une base solide pour la recherche sur la vie et l'œuvre du compositeur. Le répertoire, qui contient plus de 10 800 lettres, a été créé dans le cadre d'un projet de recherche de la Deutsche Forschungsgemeinschaft (DFG). Parmi les lettres identifiées jusqu'à présent, 6.840 proviennent de Brahms et 3.960 de ses plus de 1.000 correspondants. 3.476 de ces lettres n'ont pas encore été publiées.

 

Le pastiche "Il Tamerlano" au Palau de la Música Catalana

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Le Palau de la Música Catalana accueille un Vivaldi inhabituel dans les programmes catalans. Il s'agit du pasticcio Il Tamerlano, également connu sous le nom de Bajazet, fruit d'un mélange de pièces de Giacomelli, Hassey, Riccardo Broschi et Farinelli, ainsi que d'arias et de musique instrumentale de Vivaldi, réunies dans un seul et même livret d'Agostino Piovene.

Il Tamerlano sera interprété par l'Accademia Bizantina, sous la direction d'Ottavio Dantone.

Création à Madrid d'"Il Turco in Italia" avec Laurent Pelly

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Jusqu'au 12 juin, le Teatro Real offrira 10 représentations de Il turco in Italia de Gioachino Rossini, dans une nouvelle production de Laurent Pelly. Cette œuvre, créée à Madrid, sera ensuite donnée à l'Opéra de Lyon et au New National Theatre Tokyo.

Laurent Pelly revient au Teatro Real, où il a déjà mis en scène La fille du régiment (2014), Hänsel und Gretel (2015), El gallo de oro (2017), Falstaff (2019) et Viva la Mamma ! (2021).
Pour  le théâtre, Pelly "transpose l'intrigue de l'opéra dans l'univers mélodramatique, prévisible et sucré des romans-photos des années 1940".

La direction musicale est confiée au maestro italien Giacomo Sagripanti, qui fera ses débuts à la tête du chœur et de l'orchestre titulaire du Teatro Real, interprétant également les récitatifs au pianoforte.

Rappel : Vente aux enchères de la succession de Pierre Boulez

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C'est ce 7 juin que se déroulera la vente aux enchères.

Comme nous l'annoncions au début du mois d'avril, il s'agit de tableaux, aquarelles, dessins et estampes  témoignant des liens que Pierre Boulez a tissé avec les peintres tout au long de sa longue carrière : Maria Helena Vieira da Silva, Joan Miró, Alberto Giacometti, etc.

Au catalogue aussi, des Paul Klee, Philip Guston, Pierre Soulages, Francis Bacon, Bernard Saby ou encore Jean Cocteau dont le portrait de Stravinsky au piano est estimé entre
4 000 et 5 000€.
Pierre Boulez n’était pas à proprement parler collectionneur, mais il lui était indispensable de vivre en présence des œuvres de ses amis peintres et sculpteurs, comme avec celles des grandes figures inspiratrices de la modernité au XXe siècle.