Le Journal

Richard Wagner, 210 ans

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En bref :

Il compose lui-même la musique et le livret de ses opéras, dont Tristan und Isolde, considéré comme le point de départ des principales avancées que connaîtra la musique au xxe siècle, et L'Anneau du Nibelung, festival scénique en un prologue (L'Or du Rhin) et trois journées (La WalkyrieSiegfried et Le Crépuscule des dieux), dont la conception bouscule délibérément les habitudes de l'époque pour aller, selon les propres termes de Wagner, vers un « art total », une œuvre d'art totale, un spectacle complet qui mêle danse, théâtre, poésie et arts plastiques, dans une mélodie continue utilisant des leitmotivs.

Sa vie bohème et fantasque lui fait endosser de multiples habits : révolutionnaire sans le sou, fugitif traqué par la police, homme à femmes, confident intime du Roi Louis II de Bavière, critique et analyste musical, intellectuel travaillé par l'antisémitisme de son époque qui sera utilisé, après sa mort et dans un contexte entièrement différent, par les nazis ; son comportement et ses œuvres laissent peu de gens indifférents. Aussi doué pour nouer des amitiés dans les cercles artistiques et intellectuels que pour les transformer en inimitiés, sachant créer le scandale comme l'enthousiasme, il suscite des avis partagés et souvent enflammés de la part de ses contemporains.
Ses conceptions artistiques avant-gardistes ont eu une influence déterminante dans l'évolution de la musique dès le milieu de sa vie. Richard Wagner est considéré comme l'un des plus grands compositeurs d'opéras du xixe siècle et occupe une place importante dans l'histoire musicale occidentale.

Maurice André aurait 90 ans

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Le trompettiste français classique Maurice André est né le  à Alès et mort le  à Bayonne.

Il a été professeur de trompette au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il a introduit l'enseignement de la trompette piccolo notamment pour le répertoire baroque. Inspirateur de nombreuses innovations de l'instrument, sa grande maîtrise technique et son profond sens artistique ont contribué pendant cinquante ans à populariser la trompette dans le monde entier.

Maurice André a joué et enregistré les grands concertos du répertoire avec les plus illustres chefs d'orchestre de son époque.

Maurice André est issu d'une famille de mineurs. En 1944, il commence par apprendre le solfège durant deux années avant même de pouvoir toucher à son premier cornet, cadeau de prix, pour un père d'origine modeste. Il descend à la mine de quatorze à dix-huit ans, tout en commençant à étudier la trompette, avec comme premier professeur son père, Marcel-Jean André, grand amoureux de musique classique. Son frère Raymond est également trompettiste et ils feront quelques concerts et enregistrements ensemble notamment le Concerto pour deux trompettes de Vivaldi.

Ensuite, c'est Léon Barthélémy, secrétaire-comptable aux abattoirs d'Alès et ancien élève de trompette de Merri Franquin, qui dirigera le jeune Maurice André dans ses premières études musicales.

Au Conservatoire de Paris, où il entre en 1951 après s'être engagé comme trompettiste dans le 8e régiment de transmissions, il est l’élève de Raymond Sabarich et obtient un Premier Prix d'honneur de cornet en 1952 et un Premier Prix de trompette l'année suivante (le ). Il entre dans l'Orchestre de la Société des concerts du Conservatoire aux côtés de Louis Menardi. Rapidement, il s’impose comme la figure marquante d’une génération de trompettistes français : il est trompette solo aux concerts de l'Orchestre Lamoureux (1953-1960), à l'Orchestre Philharmonique de l'ORTF (1953-63) et à l'Opéra-Comique (1962-67).

À l'automne 1953, il enregistre chez Erato son premier disque avec l'Orchestre Jean-François Paillard où figurent des compositeurs italiens.
Il joue également au cirque Medrano, au théâtre Mogador et réalise en même temps quelques enregistrements studio avec, notamment, Henri Salvador et Charles Trenet (trompette bouchée dans la chanson Nationale 7 en 1955).

En 1955, il obtient le Premier Prix du Concours international d'exécution musicale de Genève. Il joue en soliste et sa carrière prend un essor international après le Premier Prix qu’il remporte au Concours international de musique de l'ARD à Munich en 1963. On l'avait d'abord sollicité pour faire partie du jury mais il a préféré participer en tant que candidat, n'ayant jamais tenté ce concours auparavant (il raconte lui-même que le lauréat étant mieux rémunéré qu'un membre du jury, le choix était vite fait). Après le succès à ces deux concours, il sera invité par les plus grands chefs d'orchestre en tant que soliste.

Il enchaîne concerts après concerts et illumine l'auditoire dans l'interprétation redoutable du 2e Concerto brandebourgeois de Bach qu'il passe avec aisance et légèreté. Ce pièce deviendra son « signe de reconnaissance » avec la badinerie de la Suite en si mineur. De 1967 à 1978, il est professeur au Conservatoire de Paris, succédant à son maître Raymond Sabarich, Il y introduit la petite trompette (piccolo) pour le répertoire baroque. Il y forme plus de cent trompettistes, parmi lesquels Bernard Soustrot, Guy Touvron, Éric Aubier, Thierry Caens.

Maurice André jouera avec les plus grands chefs comme Jean-François Paillard (selon ses propres dires, le chef dont il épousait le plus totalement les options artistiques), Karl Richter, Herbert von Karajan, Karl Münchinger, Riccardo Muti, Jesús López Cobos, Michel Plasson, Charles Mackerras, Karl Böhm, Léonard Bernstein. Toujours avec simplicité et modestie.

En 1980, l'émission de Jacques Chancel -Le Grand Échiquier- lui ouvre ses portes et un très large et jeune public découvre son expression musicale. Le succès de cette émission poussera à renouveler l'expérience, huit années plus tard. Dans les mêmes années, il est largement popularisé par sa participation à l'émission Dimanche Martin animée par Jacques Martin ce qui permet de promouvoir l'album Le Meilleur de moi-même en 1988.

Son activité discographique est impressionnante : il grave plus de 255 enregistrements dont près de 50 réalisés avec l'Orchestre de Chambre Jean-François Paillard.

Malgré une carrière remplie de succès, Maurice André n'a jamais oublié ses origines modestes auxquelles il fait référence à chaque concert ou émission de télévision. Il a notamment enregistré de nombreux airs populaires avec la même exigence que pour les grands concertos classiques.
Fidèle en amitié il rend souvent visite en région Nord Pas de Calais à son grand ami Germain Santer, PDG des établissements Sainthimat, mécène et sponsor du Tour de France. Dans les années 2000, il lui arrive même de prendre place modestement aux côtés des musiciens de l'harmonie de Caudry (Nord) dirigée par le clarinettiste jazzman André Dufour.

Maurice André vécut de nombreuses années à Presles-en-Brie où l'école publique porte son nom en son hommage. Il s'est ensuite retiré à Urrugne, au Pays basque, où il s'adonnait à la sculpture sur bois entre deux morceaux de trompette. Il a continué à donner des cours de maître à de jeunes trompettistes prometteurs, tel Rubén Simeó.

En 2003, le magazine Brass Bulletin, spécialisé dans les cuivres, réalise un sondage international auprès de musiciens pour définir un Top 12 des meilleurs joueurs de cuivres du xxe siècle. Maurice André sort en tête de ce classement (avec 848 votes), devant Louis Armstrong (649 votes)4.

Le dimanche , en présence de son épouse et de ses enfants, au cours de la messe d'action de grâce célébrée dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste d'Alès, il reçoit un message du pape Benoît XVI ainsi que la bénédiction apostolique du Saint Père.

Après une carrière intense menée jusqu'au début des années 1990, avec parfois près de 250 dates programmées dans une même année, Maurice André donne son dernier concert le , à la cathédrale Saint-Nazaire de Béziers, à l'âge de 75 ans.

Il meurt le  à 78 ans, à l'hôpital de Bayonne. Le jour de ses obsèques à Alès, de nombreux trompettistes du monde entier, anciens élèves ou non, étaient présents, ainsi que le chef d'orchestre Michel Plasson.

Anders Eliasson, 10 ans

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Le compositeur suédois Anders Erik Birger Eliasson est né 3 avril 1947 et décédé le 20 mai 2013.

Il est né à Borlänge. Ses premières expériences musicales sont nées de l'intérieur : il s'agissait de mes propres chants et d'airs familiers que j'entendais à la radio. Pas de musique classique. En faisant marcher ses petits soldats de haut en bas, il imaginait des sons, qu'il n'a appris que plus tard à décrire comme un orchestre.
À 9 ans, il commence la trompette, monte un petit orchestre de jazz (deux clarinettes, trombone, section rythmique, guitare, trompette), et à 10 ans, il écrit des arrangements. Un bassiste de jazz, "un musicien incroyable", lui apprend les accords.
À 14 ans, il se rend chez un organiste, Uno Sandén, pour apprendre l'harmonie et le contrepoint.

À l'âge de 16 ans, il se rend à Stockholm pour des études privées chez le merveilleux Valdemar Söderholm, qui m'a confronté une fois de plus à la vraie musique -une musique qu'il avait entendue pour la première fois à l'âge de 12 ans environ. Le premier véritable morceau de musique qu'Eliasson a entendu sur un disque de gramophone était la Symphonie n° 104 de Haydn.

Sous la direction de Söderholm, il étudie le contrepoint : s'ensuivent cinq années de travail intensif sur Palestrina, Orlando di Lasso et surtout Jean-Sébastien Bach, la forme d'énergie la plus élevée avec laquelle il est possible d'entrer en contact.

À partir de 1966, il est l'élève d'Ingvar Lidholm à l'Académie royale de musique de Suède et, jusqu'en 1973, membre du comité artistique de l'Electronic Music Foundation, à Stockholm. Ses premiers grands succès sont une œuvre chorale, Canto del vagabondo (1979), et sa 1ère Symphonie (1989) pour laquelle il reçoit le Nordic Council Music Prize pour son originalité, son authenticité et sa clarté musicale.

En 1991, il a été compositeur en résidence au festival de Laponie à Arjeplog et professeur invité à l'Académie Sibelius d'Helsinki au cours de l'année académique 1993-94. 37 œuvres d'Eliasson ont été interprétées lors du Festival international des compositeurs de Stockholm 1996.

À partir de 2000, Eliasson a créé un monodrame pour soprano et 27 instrumentistes (Karolinas sömn / Karolina's Sleep, créé en 2012), un grand nombre d'œuvres de musique de chambre ainsi que cinq concertos de grande envergure : un Concerto pour trombone et orchestre (écrit pour Christian Lindberg), un Concerto pour saxophone alto et orchestre à cordes (pour John-Edward Kelly, le dédicataire de la 3e Symphonie d'Eliasson), un Double Concerto pour violon, piano et orchestre (pour Roland Pöntinen et Ulf Wallin), un Double Concerto pour violon, alto et orchestre de chambre ainsi qu'un Concerto pour violon et orchestre (Solitary Journey, titre original en allemand, Einsame Fahrt).

Avec les compositeurs Kalevi Aho, qui était président du jury, et Magnus Lindberg, Eliasson a été juré du 2e Concours international de compositeurs Uuno Klami 2008-09.

De 2005 à sa mort, Anders Eliasson a été compositeur en résidence de l'Arcos Chamber Ensemble, basé à New York. Il est décédé à Stockholm à l'âge de 66 ans.

Eliasson s'est familiarisé avec l'esthétique classique et moderniste alors qu'il était encore étudiant. J'ai d'abord été heureux d'être autorisé à être un étudiant dans les règles de l'art. Mais lorsque j'ai comparé ce qui était alors à la mode à la période classique, cette dernière m'a semblé tellement meilleure ! Lorsqu'il a été accepté dans la classe de composition d'Ingvar Lidholm, il a été, dit-il, choqué, car lorsque je suis entré en contact avec des sommités telles que Karl [sic !] Karkoschka (en fait Erhard Karkoschka) ou Roman Haubenstock-Ramati - qui étaient des gens charmants - j'ai soudain perdu tout contact avec la musique que j'avais en moi. À cette époque, Stockholm était une forteresse moderniste : dodécaphonie, sérialisme, musique aléatoire, musique concrète - il y avait toutes les techniques, toutes les tendances et toutes les modes. György Ligeti, John Cage et Terry Riley ont tous enseigné à Stockholm. Ce n'était pas une grosse affaire de maîtriser tout cela - c'était seulement une question de techniques, pas de musique, rien de tout cela n'était authentique. [....] C'était une époque d'insupportable abnégation. Les rythmes métriques, les mélodies et même les intervalles particuliers étaient tabous dans la musique contemporaine. C'était une catastrophe pour la voix et l'oreille humaines - c'était le cas à l'époque et ça l'est toujours. Toute personne qui sortait du rang était immédiatement bannie. Il cite un exemple suédois, Allan Pettersson.

Un opéra sur "Le nom de la rose" d'Umberto Eco

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Le compositeur italien Francesco Filidei, 50 ans, a reçu une commande du Teatro alla Scala de Milan et de l'Opéra de Paris pour écrire un nouvel opéra basé sur le roman d'Umberto Eco "Le nom de la rose".
La première mondiale aura lieu à Milan le 27 avril 2025, sous la direction d'Ingo Metzmacher, avec la mezzo-soprano Kate Lindsay et le baryton Lucas Meachem.

Francesco Filidei est organiste de concert et compositeur. Élève de Salvatore Sciarrino, il s'est produit sur la scène internationale. En tant que compositeur, il a écrit dans différents genres.
Son opéra Giordano Bruno a été créé en 2015 à Porto.
La première mondiale de son opéra L'inondation a été donnée le 27 septembre 2019 à l'Opéra-Comique à Paris.

Première édition du festival CLÀSSICAND

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Du 2 au 11 juin se tiendra la première édition du festival CLÀSSICAND, un événement qui vise à faire de l'Andorre une référence sur la carte des festivals d'été internationaux dans le domaine de la musique classique, de la danse et des arts de la scène.

Joan Anton Rechi, directeur artistique du festival, a assuré une programmation multidisciplinaire avec, en ouverture, le Stabat Mater de Pergolèse par l'Orquestra Nacional Clàssica d'Andorra sous la direction de Dani Espasa. Carolina Remigio et Asude Karayvus seront les solistes.

Le samedi 3, concert et spectacle ""Vivir/Morir".
Le 4 juin, le film Jurassic Park sera projeté à l'occasion du 30e anniversaire de sa première, avec la musique en direct de l'orchestre symphonique du Royaume d'Aragon, dirigé par Josep Caballé-Domenech.
Le 8 juin, la voix est à l'honneur avec des oeuvres de Puccini, Verdi, Donizetti et Rachmaninov et, le lendemain, Anita Rachvelishvili interprétera de grandes œuvres du répertoire français (Bizet, Gounod, Massenet...).

Le samedi 10 sera consacré à la danse et le festival s'achèvera le 11 juin avec le concert "The Juliet Letters" d'Elvis Costello, interprété par Benny Benack III et le Ulises Quartet.

L'une des caractéristiques de CLÀSSICAND est qu'une partie des spectacles aura lieu en plein air, pour donner de la visibilité aux espaces extérieurs emblématiques du pays et ajouter de la valeur au spectacle.

Concours Reine Elisabeth, J -1 !

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En raison de quelques désistements, les candidats sont maintenant au nombre de 55.
En première épreuve, chacun interprétera deux pièces au choix (airs d’opéra, d’oratorio, Lieder ou mélodies), de langues et d’époques différentes, avec accompagnement de piano.

Trois candidates belges se présenteront dimanche, il s’agit de Linsey Coppens, et Lotte Verstaen pour la séance de 14h, et de Margaux de Valensart pour la séance de 20h. Quant à Kelly Pouckens, elle chantera lundi 22 mai, à la séance de 14h.

Toutes les prestations de la première épreuve sont à suivre en direct et en exclusivité sur Auvio, à partir du dimanche 21 mai à 14h. Et dès le lendemain, en podcast sur le site de Musiq3.

Le calendrier de l'ensemble des prestations est disponible sur le site du Concours.

POUR RAPPEL :
- La proclamation des noms des 24 demi-finalistes aura lieu le lundi 22 mai vers minuit et sera accessible librement. Elle ne sera pas diffusée en direct en raison des préparations techniques pour la diffusion de la demi-finale. Les noms seront annoncés sur notre site internet, dans un communiqué de presse et via nos réseaux sociaux.

 - La composition du jury peut varier d'une épreuve à l'autre. Les membres du jury assistent toutefois à l'entièreté de l'épreuve pour laquelle ils ont été appelés à siéger. Pour la première épreuve siègent : Bernard Foccroulle (Président), Peter de Caluwe, Helmut Deutsch, Bernarda Fink, Jonathan Friend, Sumi Jo, Sophie de Lint, Patricia Petibon, Christoph Pregardien, José Van Dam et Evamaria Wieser.

Hommage à Alicia de Larrocha

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Dans le cadre des célébrations du centenaire d'Alicia de Larrocha, Javier Perianes donnera un récital en solo ce mardi 23 mai au Centre culturel Miguel Delibes de Valladolid, avec des œuvres de Granados, Falla, Albéniz et Debussy.

Réouverture de la maison-musée londonienne de Haendel

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La maison londonienne dans laquelle le célèbre compositeur Georg F. Haendel a vécu, à l'emplacement de l'actuel 25 Brook Street, et dans laquelle le génie du rock Jimi Hendrix a également vécu pendant quelques années, a rouvert ses portes après d'importants travaux de restauration et accueillera de nouvelles expositions.

Haendel s'est installé dans sa maison de Brook Street au cours de l'été 1723, sans doute encouragé par sa nomination à la Chapel Royal plus tôt dans l'année.
Il fut le premier occupant de la maison, qui faisait partie d'un ensemble de quatre immeubles résidentiels construits par le constructeur spéculatif George Barnes (les numéros 23, 25, 27/29 et 31 actuels n'existent plus).
En tant que ressortissant étranger, Haendel ne pouvait ni posséder une propriété, ni signer un bail à long terme. Après sa naturalisation britannique en 1727, il décide de rester dans Brook Street et renouvelle son bail à court terme.
En 1742, son loyer annuel pour Brook Street s'élevait à 50 livres sterling.

L’Orchestre national d’Espagne nomme un nouveau violon solo

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Née à Munich, Steenken a étudié avecJulia Fischer à la Hochschule für Musik und Theater de sa ville natale. Elle a ensuite déménagé en Espagne, où elle a poursuivi ses études avec Marco Rizzi à l’école de musique Reina Sofía.

Steenken a fait des apparitions en solo à la série Concert pour enfants de l’Orchestre Philharmonique de Munich avec Julia Fischer et avec l’orchestre de la Hochschule für Musik und Theater Munich. En 2016, elle a reçu la bourse Yehudi Menuhin Live Music Now.

En tant que musicienne d’orchestre, Steenken s’est produite avec l’Odeon Jugendsinfonieorchester, le Bayerisches Landesjugendorchester et l’Orchestre philharmonique de Munich.

Elle a reçu plusieurs prix, dont le 1er Prix au Concours international de musique de chambre Gerhard Voght et le 3e Prix au Concours de violon August Everding.

Steenken a décrit l’obtention du poste comme « un rêve devenu réalité ».

Salzbourg reçoit le plus important don privé de son histoire

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Le Festival de Salzbourg a annoncé le don le plus important de son histoire, environ 12 millions d'euros.
Le donateur est Hans-Peter Wild, réputé être l'homme le plus riche de Suisse.
L'argent servira à construire un centre d'accueil en verre sur la Karajan-Platz.

Le grand projet "Festival District 2030" est né dans le cadre des célébrations du centenaire du Festival de Salzbourg. Le don marque le lancement de la construction du centre des festivals,  fruit de nombreuses conversations avec Kristina Hammer et son équipe, et constitue certainement une étape importante pour la ville de Salzbourg.
Le réaménagement et l'agrandissement de l'ensemble du quartier des festivals font entrer le festival dans son deuxième siècle, le préparant et l'équipant pour les défis à venir.
La haute estime dont jouissent les arts ici à Salzbourg peut être préservée et même élargie par cette entreprise monumentale.