Le Journal

La Pologne célèbre à Berlin le dernier opéra de Moniuszko

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A à la Philharmonie de Berlin, le Teatr Wielki de Poznań présente le dernier opéra de Stanisław Moniuszko (1819-1872).

Le "père de l'opéra national polonais" (à cause de Halka) est considéré comme une fierté pour le pays. Contrairement à son compatriote Frédéric Chopin, il est retourné dans sa patrie -après trois ans à Berlin.
La Philharmonie était presque pleine pour la représentation d'une de ses grandes œuvres scéniques, accompagnée de discours de circonstance, même si Paria -dernier opéra de Stanisław Moniuszko- a été créé en 1869 à Varsovie sans grand succès.

Le Quatuor Indigo, 1er Prix au Concours international de Musique de Chambre d'Osaka 2023

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L'ensemble italien, composé des violons Eleonora Matsuno et Ida Di Vita, de l'alto Jamiang Santi et du violoncelle Cosimo Carovani, est né en 2007 à la Scuola di Fiesole et a accumulé plusieurs récompenses au fil des ans, comme le Prix des Jeunesses Musicales et le Prix Borciani.
Depuis 2017, il participe activement au réseau Le Dimore del Quartetto, dont Simone Gramaglia, alto du Quatuor de Crémone, est le directeur artistique.

Haruki Murakami, Prix Princesse des Asturies de littérature 2023

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La musique, rien que la musique' dans l'œuvre de Haruki Murakami

La musique est une ressource narrative fondamentale dans la fiction d'Haruki Murakami, qui vient de remporter le Prix Princesse des Asturies 2023 de littérature. Dans les récits de l'écrivain japonais (Kyoto, 74 ans), on trouve des références au rock and roll, au jazz et à la musique classique. Il ne s'agit pas de simples touches de couleur, mais de véritables catalyseurs du flux narratif.
L'un de ses meilleurs romans, Kafka on the Shore (2002), tourne autour d'une chanson fictive, tout en utilisant plusieurs compositions classiques pour explorer la conscience de ses personnages. C'est le cas de la Sonate D850 de Schubert, qu'Ôshima associe à son hémophilie. Ou encore le Trio Archiduc de Beethoven, qui aide le jeune Hoshino à reconsidérer sa vie. Mais Murakami se réfère toujours à des enregistrements spécifiques, qu'il cite souvent, comme ceux d'Alfred Brendel et Vladimir Ashkenazi dans Schubert, ou d'Arthur Rubinstein, Jascha Heifetz et Emanuel Feuermann avec le Trio Oistrakh dans Beethoven. Mais dans Music, Just Music (2011), cet univers personnel a pris vie dans une série de conversations avec le chef d'orchestre japonais Seiji Ozawa (Shenyang, Mandchourie, 87 ans). Et l'on découvre la véritable relation qu'entretient Murakami avec ces disques. Un entretien qui commence par un pivot autour de l'enregistrement par Glenn Gould du Troisième concerto pour piano de Beethoven, sous la direction de Leonard Bernstein. Un disque que le protagoniste de son premier roman, Listen to the Song of the Wind (1979), offre à son ami Rat.

Murakami commence par une étude historique de six interprétations de ce concerto beethovénien, enregistrées entre 1957 et 1996. Il souligne les versions de Gould avec Herbert von Karajan et Bernstein, et sa conversation avec Ozawa se poursuit avec Mitsuko Uchida, son propre enregistrement avec Rudolf Serkin en 1982, sans oublier la tendance historiciste moderne illustrée par Jos Van Immerseel. Mais, en habile conteur, Murakami condense, dans ce premier entretien, tous les ingrédients que le livre déploie.Sans oublier le portrait musical le plus précis d'Ozawa et lisons les mémoires que le chef d'orchestre japonais n'aurait jamais écrites.

Décès du chef d'orchestre Jack Martin Händler

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Nous venons d'apprendre que le chef d'orchestre slovaque Jack Martin Händler est décédé à l'âge de 75 ans.
Jack Martin Händler est né à Bratislava en 1947. Il étudie le violon à l'académie de musique locale avec Jan Skladany ainsi qu'au Conservatoire de Moscou, où il est l'un des derniers élèves de David Oistrach.
Après avoir terminé ses études, il donne des concerts en Tchécoslovaquie et commence à se produire ailleurs en Europe, jouant notamment le Concerto pour violon de Khatchatourian avec l'Orchestre Philharmonique slovaque sous la direction du compositeur lui-même lors du festival d'été de 1975 à Trenčianske Teplice et Piešťany.
En 1978, il s'installe en Allemagne où, en plus de son travail de soliste, il se produit dans divers orchestres dont le Staatsorchester Hamburg.
En 1982, il devient membre de l'orchestre du Festival de Bayreuth, participant à plus de 14 saisons et dirigeant lui-même l'orchestre lors de deux concerts, au Luxembourg (1995) et au château de la Wartburg (1996). Par la suite, Händler a commencé à consacrer de plus en plus de temps à la direction d'orchestre.
En 1989, il fonde les Solistes Européens Luxembourg avec lesquels il effectue des tournées dans toute l'Europe ainsi qu'aux États-Unis, où il donne en 2004 un concert de gala à l'Assemblée Générale des Nations Unies à New York, célébrant l'entrée de dix nouveaux pays dans l'Union européenne.

En 1994, Jack Martin Händler, Lord Yehudi Menuhin, Dr Mokry et Ursula Bally ont fondé l'académie de musique "Tribune Internationale des Jeunes Interprètes (Unesco)" (TIJI), dans le but de soutenir les jeunes musiciens.

Après avoir quitté les Solistes Européens en 2009, Händler s'est consacré au développement des "Journées musicales Bruno Walter" qu'il avait créées en hommage au musicien en 2004 aux côtés du Bruno Walter Symphony Orchestra. La poursuite et l'évolution des Journées musicales, initialement conçues comme un festival, sont devenues la tâche de vie de Händler et ont guidé son travail depuis lors.

De nombreuses distinctions ont été décernées à Jack Händler en reconnaissance de son travail.
Au cours de sa carrière, M. Händler a partagé la scène avec d'éminents musiciens tels que Gidon Kremer, Misha Maisky, le Beaux Arts Trio, Gil Shaham, Paul Badura Skoda, Rudolf Buchbinder, Julian Rachlin et Mstislav Rostropowitsch. Le credo musical de Händler se caractérise par sa compréhension de la musique classique comme un langage humain universel. Il considère la transmission de ce message humain comme sa tâche la plus importante. Son attitude reflète l'héritage de l'espace multiculturel constitué par Budapest, Vienne et sa ville natale de Bratislava, un espace qui a eu un impact crucial sur Jack Martin Händler, citoyen de l'Europe.

Dallas nomme un nouveau chef de choeur

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L'Orchestre Symphonique de Dallas a nommé Anthony Blake Clark au poste de directeur du Chœur Symphonique de Dallas.

Anthony Blake Clark est directeur musical de Baltimore Choral Arts et directeur artistique de Bach Vespers à New York.
Il a également travaillé avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin et le chœur de la radio de Berlin.

lberto Ginastera, 40 ans

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Le compositeur argentin Alberto Evaristo Ginastera est né à Buenos Aires le 11 avril 1916. Après des études au Conservatoire de Buenos Aires, il a dirigé le Conservatoire de La Plata qu'il avait fondé.
Jusqu'en 1962, il a enseigné à la faculté d'art et de musique de l'Université catholique de Buenos Aires, puis au Centro Latinoamericano de Altos Estudios Musicales (CLAEM).
En 1965, Ginastera a été élu à l'American Academy of Arts and Sciences.
En 1971, il s'installe en Suisse, à Genève.
Il a composé quatre opéras, une symphonie, un concerto pour violon, un concerto pour harpe, deux concertos pour piano, deux concertos pour violoncelle ainsi que de la musique de chambre, des œuvres vocales et de la musique de scène et de film.
Un ancien texte maya sur la création du monde (Popol Vuh) a inspiré à Ginastera une œuvre orchestrale en huit parties, dont il n'a cependant pas pu terminer la dernière.
Dans sa musique, Ginastera associait les rythmes traditionnels du folklore argentin à l'harmonie de la musique classique moderne.
Il est décédé le 25 juin 1983 à Genève.

Le Polar Music Prize à Arvo Pärt

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Le compositeur estonien Arvo Pärt (87 ans) a été récompensé à Stockholm par le Polar Music Prize. C'est son fils Michael Pärt qui a reçu le prix en son nom.
Les autres lauréats :  la chanteuse et compositrice béninoise Angélique Kidjo et le producteur britannique Chris Blackwell.
Ce prix compte parmi les récompenses musicales les plus prestigieuses au monde. Ils sont dotés chacun d'un million de couronnes suédoises.

Le "Polar Music Prize" a été créé en 1989 par l'ancien manager d'Abba, Stig Andersson, et est depuis décerné chaque année à un artiste classique et à un musicien pop.
L'objectif est d'honorer des personnes, des groupes ou des institutions pour leurs "réalisations exceptionnelles en faveur de la création et du développement de la musique". Parmi les précédents lauréats du prix figurent Paul McCartney, Elton John, Ray Charles, Renée Fleming, Yo-Yo Ma, Anne-Sophie Mutter, Cecilia Bartoli, Karlheinz Stockhausen, Kaija Saariaho, Steve Reich, Anna Netrebko et Nikolaus Harnoncourt, la percussionniste Evelyn Glennie et l'Institut national de musique d'Afghanistan.
Le prix est doté d'un million de couronnes suédoises.

Concours Reine Elisabeth, les demi-finalistes belges

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À chaque séance, six demi-finalistes interpréteront le récital que le jury aura choisi parmi les deux programmes de récital proposés par le candidat. Le choix du jury sera communiqué au candidat +/- 29 heures avant sa prestation et sera ensuite indiqué sur notre site internet.

Mercredi 24 mai (15h)
Inho Jeong | Sungho Kim | Jihoon Son [pause]
Sílvia Sequeira | Junho Hwang | Jasmin White

Mercredi 24 mai (20h)
Floriane Hasler | Linsey Coppens | Mathilde Ortscheidt [pause]
Joseph Parrish | Anna-Sophie Neher | Margaux de Valensart

Jeudi 25 mai (15h)
Fleuranne Brockway | Daegyun Jeong Lubov | Karetnikova [pause]
Daniel Gwon | Marie Lombard | Taehan Kim

Jeudi 25 mai (20h)
Juliette Mey | Maria Warenberg | Alexandra Lowe [pause]
Junoh Lee | Julia Muzychenko-Greenhalgh | Carole-Anne Roussel

Quel est leur parcours ?

- Lyndsey Coppens (°1993)

Professeurs

2018 - : Margreet Honig
2016 - 2018 : Robynne Redmon
2013 - 2016 : Stephanie Friede

Diplômes

2018 - 2020 : Masters in Opera, Dutch National Opera Academy
2016 - 2018 : Masters in Vocal Performance, Frost school of music/ University of Miami (USA)
2013 - 2016 : Bachelor in Klassieke Zang, Koninklijk Conservatorium Antwerpen

Concerts

2022 : Staatsoper Stuttgart, Le Nozze di Figaro - Cherubino, Staatsorchester Stuttgart, Karsten Januschke
2022 : Staatsoper Stuttgart, Juditha Triumphans- Ozias, Staatsorchester Stuttgart, Benjamin Bayl
2022 : Staatsoper Stuttgart, Il Barbiere di Siviglia - Rosina, Staatsorchester Stuttgart, Vlad Iftinca
2022 : Staatsoper Stuttgart, Die Walküre - Siegrune, Staatsorchester Stuttgart, Cornelius Meister
2022 : Nürtinger Stadtkirche St. Laurentius, Nürtinger Kantorei - Petite Messe Solennelle (Rossini), Hanzo Kim
2022 : Jacobikerk Utrecht, Groot Omroep Koor - Lauda per la Natività del Signore (Respighi), Radio Filharmonisch Orkest, Ed Spanjaard
2021 : Staatsoper Stuttgart, Die Zauberflöte - Zweite Dame/Knabe, Staatsorchester Stuttgart, Karsten Januschke
2021 : Jahrhunderthalle Bochum, Ruhrtriennale - Bählamms Fest (O. Neuwirth) - Violet/Mary, Ensemble Modern, Sylvain Cambreling

Concours

2022 : Van Riemsdijk Prize, International Vocal Competition ‘S- Hertogenbosch
2022 : House of Music Hungary prize, 5th Éva Marton international singing competition
2018 : Honorable mention, St. Petersburg Opera Guild Competition
2018 : Finaliste Mélodie Française, 30ème Concours international de chant de Marmande
2017 : 3rd prize, Concours de nouveau talents de l’art lyrique Ans
2015 : 1st Prize, Schloss Mirabell Competition
2013 : 2nd Prize, 49ste Belfius Classics

Son programme :

VINCENZO BELLINI Lieto del dolce incarco - Se Romeo t'uccise un figlio (I Capuleti e i Montecchi)
CLAUDE DEBUSSY La chevelure (Trois chansons de Bilitis)
RICHARD STRAUSS Sein wir wieder gut (Ariadne auf Naxos)
BART VISMAN Het Goud van Vermeer
RALPH VAUGHAN WILLIAMS Silent Noon

Aaron Wajnberg, pianiste accompagnateur

Margaux de Valensart (°1991)

Professeurs

2021 - 2022 : Angélique Noldus
2016 - 2021 : Helene Gjerris
2011 - 2016 : Ana Camelia Stefanescu

Diplômes

2016 - 2019 : Advanced Postgraduate Diploma in Music (Opera), Opera Academy de Copenhague
2014 - 2016 : Master en musique (Chant) à finalité spécialisée, IMEP
2011 - 2014 : Bachelier en musique (Chant), IMEP

Concerts

2022 : Malmö Opera, "La Voix Humaine", Malmö Operaorkester, Maxime Pascal
2022 : La Monnaie, Mozart for Kids, Orchestre Symphonique de la Monnaie, Alain Altinoglu/ Ouri Bronchti
2022 : La Monnaie, Grand Foyer, "La Voix Humaine", Marie Datcharry
2022 : La Monnaie, Concert de Noël, Benoît Giaux et les choeurs d'enfants de la Monnaie
2019 : Det Kongelige Teater, Parsifal (Blumenmadchen), The Royal Danish Orchestra, Alexander Vedernikov
2019 : Det Kongelige Teater, Concert de Noël, , Steven Moore

Concours

2022 : Sélectionnée pour la demi-finale nationale à Massy en juin 2023, Voix Nouvelles 2023
2020 : "Talent Prize" pour les rôles de Ilia et Frasquita à l'Opéra de Copenhague, Årets Reumert Awards 2020
2019 : Lauréate du 38th International Hans Gabor Belvedere singing Competition

Son programme :

HENRI DUPARC Phidylé (la bémol majeur)
GABRIEL FAURÉ Après un rêve (ut mineur)
JENNIFER HIGDON Morning Opens
RUGGIERO LEONCAVALLO Qual fiamma avea nel guardo - Stridono lassù (Pagliacci)
RICHARD STRAUSS Morgen (sol majeur) (Vier Lieder op. 27)
PAULINE VIARDOT Bonjour mon cœur

Marie Datcharry, pianiste accompagnateur

Les parcours et programmes de tous les demi-finalistes sont dissponibles sur le site du Concours.

 

 

Deux cheffes en visite en Espagne

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Le vendredi 26 mai prochain, à 19h30, la Sinfónica de Tenerife proposera un nouveau concert à l'Auditorium de Tenerife, avec la première d'Aconcagua d'Astor Piazzolla, avec Ksenija Sidorova comme soliste au bandonéon. Le programme, dirigé par Anu Tali, sera complété par l'Apalachian Spring Suite d'Aaron Copland et les Variations Enigma d'Edward Elgar.

Anu Tali, qui fait ses débuts dans la saison de la Sinfónica de Tenerife, a été directrice musicale du Sarasota Orchestra de Floride et dirige régulièrement des orchestres du monde entier tels que le Tokyo Philharmonic, l'Orchestre National de France, l'Orquesta Sinfónica RTVE, le Swedish Radio Symphony Orchestra, le Deutsches Symphonieorchester Berlin, le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, le Konzerthausorchester Berlin, le Deutsche Kammerphilharmonie Bremen ou l'Ensemble Modern.

Cette saison, outre sa participation à la nouvelle production du Barbier de Séville de Rossini au Staatsoper Unter den Linden de Berlin et ses débuts avec la Sinfónica de Tenerife, elle a signé divers engagements avec le Philharmonia Orchestra, le BBC Scottish Symphony Orchestra, l'Orchestre National de Bordeaux, l'Orchestre National d'Ile de France et son retour au Royal Philharmonic Orchestra. En 2021, elle est entrée dans l'histoire en devenant la première femme à diriger un opéra au Teatro de la Maestranza de Séville, dans la production de Carmen de Calixto Bieito.

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Pour ses deux prochains concerts, l'Orquestra Simfònica del Vallès reviendra au classique des classiques : la Neuvième Symphonie de Ludwig van Beethoven.
L'orchestre sera dirigé par l'actuelle chef de l'Orquesta de la Comunidad de Madrid (ORCAM), la Polonaise Marzena Diakun, et sera accompagné de l'Orfeó Català et d'un quatuor de solistes composé de la soprano María Hinojosa, de la mezzo-soprano Marta Valero, du ténor Joan Francesc Folqué et du baryton Guillem Batllori. Le programme sera complété chaque soir par Music for Common Time de Caroline Shaw.

Après des études à l'Académie de musique Karol Lipiński à Wrocław et l'obtention de son diplôme, Marzena Diakun poursuit sa formation en direction d'orchestre à Vienne auprès de Uroš Lajovic à l'Académie de musique et des arts du spectacle de Vienne) et suit les masterclasses de Howard Griffiths, Colin Metters  à Zürich (2003), Kurt Masur (2003) et Pierre Boulez (Académie du Festival de Lucerne en 2011).
En 2015 et 2016, elle est l'assistante de Mikko Franck à l'Orchestre Philharmonique de Radio France.
Marzena Diakun enseigne la direction d'orchestre à Wroclaw à l’Académie Lipiński où elle a fait ses études.
Elle a étén première cheffe invitée de l'Orchestre de Chambre de Paris en 2020 et 2021.

 

Un livre en hommage au luthier Simone Fernando Sacconi

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Le mois de juin de cette année marquera le 50e anniversaire de la mort de Simone Fernando Sacconi, luthier, restaurateur d'instruments anciens et chercheur, l'un des plus grands représentants de la lutherie du XXe siècle, né à Rome le 30 mai 1895 et décédé à Point Lookout, Long Island (NY), le 26 juin 1973.

Pour honorer la mémoire de ce maître luthier, à l'occasion de l'anniversaire de sa mort, un nouveau livre substantiel lui sera consacré en juin : Simone Fernando Sacconi. Luthier, restaurateur et l'un des plus grands experts du XXe siècle, édité par les luthiers crémonais Wanna Zambelli et Marco Vinicio Bissolotti. Outre de nombreuses nouvelles contributions et mises à jour, cette publication comprend également des extraits, des documents et des photographies tirés du livre italo-anglais Dalla liuteria alla musica : l'opera di Simone Fernando Sacconi, imprimé par Aclap of Cremona en 1985 et présenté le 17 décembre de la même année à la Library of Congress de Washington, DC.

Sacconi a plongé dans l'histoire classique de la lutherie en recherchant constamment des substances naturelles, des résines introuvables, dans une expérimentation continue : ses études ont ainsi conduit, entre autres, à la préparation d'un nouveau vernis très proche de celui de Stradivari. Les recherches effectuées, les explications de faits très particuliers ou apparemment insignifiants ont montré qu'après Stradivari, l'art de la lutherie s'est compliqué au détriment de la qualité, impliquant le remplacement de procédés et de substances à l'origine simples et naturels par quelque chose de complexe et pas toujours meilleur. C'est cette simplicité et cette qualité que Sacconi, dans l'immensité de ses connaissances et de son expérience, a voulu retrouver.

Le maître aimait ses instruments : comme le raconte son élève crémonaise Wanna Zambelli, il les appelait par leur nom et une histoire d'amour unique naissait avec chacun d'eux. Et il aimait enseigner les secrets du métier, transmettant à ses élèves la passion qui l'animait.