Le Journal

Le Tuba Wagner

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TubaWagnerLu dans le Wall Street Journal : «Lorsque Richard Wagner a commencé à composer "L'Anneau du Nibelung", son cycle opératique visionnaire, il était insatisfait d'un thème musical. Il a donc décidé de ne pas réécrire le passage, mais de favoriser la création d'un nouvel instrument : le 'tuba Wagner'.

La faillite de AMG Records

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AMG, un des plus importants distributeurs belges de CD et DVD classiques, en difficultés financières depuis quelques temps, a été amené à fermer ses portes. Il était le distributeur de nombreux labels dont Ricercar, Alia Vox, Phi, Alpha, Cyprès, Ambroisie, Hungaroton, Zig Zag territoires, etc... Parmi ceux-ci, de nombreux labels produits par Outhere.

Un nouveau chef pour Montréal

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Nagano

 

 

 

 

 

 

 

Le contrat de Kent Nagano en tant que directeur musical de l’Orchestre Symphonique de Montréal ne serait pas prolongé au-delà de 2016. C’est ce qu’écrit le journal canadien "La Presse". Dans son article, Claude Gingras écrit: « Selon des observateurs qui, au surplus, ne se connaissent même pas, l’OSM a chargé Zarin Mehta de l’aider à trouver le successeur de Nagano. M.Mehta a d’ailleurs été vu dans les bureaux de l’OSM il y a quelques semaines. Reconnu – voire redouté! – pour ses contacts dans le monde symphonique international, Zarin Mehta fut directeur général de l’OSM et plus récemment du Philharmonique de New York. Il est le frère du chef d’orchestre Zubin Mehta. Le jeune Russe Vasily Petrenko est à nouveau pressenti à la succession de Nagano. » Nagano quant à lui doit succéder en 2015 à Simone Young a la tête de l’Opéra de Hambourg.

Le retour de Seiji Ozawa

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Seiji Ozawa - 1Seiji Ozawa est déterminé à transmettre son talent et son expérience à la jeune génération. Lors d'une conférence de presse qu'il donnait à Tokyo en début de semaine, le chef de 77 ans a dit qu'il voulait utiliser le temps que Dieu lui avait donné pour nourrir les jeunes musiciens. Ozawa était absent des podiums depuis plusieurs années avec de courtes intermittences. Il avait été opéré d'un cancer de l'oesophage en 2010 et, selon certains, une hernie un an plus tard. "J'ai eu de la chance. La maladie était sérieuse (…) Je pense que le temps que j'ai aujourd'hui m'a été donné par Dieu; aussi, je dois en faire un bon usage" a-t-il dit. Parmi ses prochaines activités, il dirigera l'orchestre de l'Ozawa International Chamber Music Academy regroupant 24 musiciens triés sur le volet venant du Japon, de Singapour, de Chine et de Taiwan. Ils joueront la Sérénade pour cordes de Tchaikovski le 28 et 29 juillet à Nagano et le 31 à Tokyo. "Je reviens petit à petit à mon principal métier, celui de chef d'orchestre, après ma maladie mais je ne vois pas l'intérêt de cesser l'enseignement" a-t-il déclaré. Selon l'agence France-Presse, il reprendrait la direction en août prochain lors du Saito Kinen Festival Matsumoto où il dirigera l'Enfant et les Sortilèges de Ravel. Rappelons que Ozawa a été durant trois décennies le directeur musical du Boston Symphony Orchestra et qu'il est directeur musical du Staatsoper de Vienne depuis 2002.

Des nouvelles de Welser-Möst

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Nous avions relaté précédemment que le chef avait été victime d'un malaise lors de la direction de Parsifal au Staatsoper de Vienne. On nous annonce aujourd'hui qu'il est au repos pour deux semaines et doit également annuler le concert qu'il devait donner avec l'Orchestre de Cleveland dont il est également le directeur musical. A Vienne, il sera remplacé par Dennis Russel Davies pour les représentations de Wozzeck et par Adam Fischer les quatre dernières représentations de Parsifal. A Cleveland, c'est son assistant James Feddeck qui assurera son remplacement.

Les symphonies de Brahms, miroirs de Clara

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axelrodJohn Axelrod va enregistrer les symphonies de Brahms aux côtés de lieder de Clara Schumann. Pour Axelrod, les quatre symphonies de Brahms sont autant de visages de Clara qui occupait intimement son esprit.
"Je ne peux rien faire, mais pense à toi..." (Johannes Brahms, lettre à Clara Schumann en 1855, année où il a commencé à composer sa première symphonie).
Dans un concept nouveau, John Axelrod (2012 lauréat du prix ICMA et vainqueur du "ResMusica - Best Classical CD 2012) propose une nouvelle exploration de la relation entre Brahms et la femme qu'il aimait, Clara Schumann, comme le montre leur musique. "Si vous écoutez les symphonies de Brahms, dit Axelrod, chacune est habitée d'un caractère tout à fait différent bien que reliées entre elles. Si, par ailleurs, vous écoutez les lieder de Clara Schumann, ils s'inscrivent dans quatre humeurs très similaires. Je crois que la personnalité propre de Clara se trouve dans ces lieder, et si cela est vrai, il est également possible de penser les symphonies de Brahms comme quatre portraits de Clara, quatre différentes conceptions différentes du son".
Pour explorer cette idée, quatre CD comportant une symphonie de Brahms et son "miroir", un ensemble de cinq lieder de Clara chantés par quatre voix différentes illustrant autant de caractères. Le montage se fera à partir de 2013, année de 180e anniversaire de la naissance de Brahms. "Brahms aimait, et il était aimé" dit Axelrod et avec Clara, il a partagé ce qu'elle appelait autrefois dans son journal, "la compréhension la plus belle mutuelle de deux âmes". C'est le Sinfonica di Milano Giuseppe Verdi (qui, dit Axelrod "joue vraiment "con amore") qui assurera la partie orchestrale et Axelrod sera au piano pour les lieder. "Il s'agit d'une version majeure pour Telarc, et peut-être l'une des plus fascinantes que nous ayons jamais fait", dit le vice-président du marketing de Telarc, Jason Linder, "John Axelrod a non seulement imposé comme l'un des plus grands chefs d'aujourd'hui, il est aussi l'un des grands innovateurs du monde de la musique et ces deux parts de lui-même sont réunies dans ce concept."

Courants d'Airs, 8e édition au Conservatoire de Bruxelles

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Du 17 au 21 avril 2013, le Conservatoire royal de Bruxelles présente la 8e édition de COURANTS D’AIRS, son festival des courants d’arts de la scène qui investira durant 5 jours le centre ville, de la rue du Chêne à la Grand-Place en passant par le Parlement bruxellois et la Salle Gothique de l’Hôtel de Ville !
Pour cette 8e édition, ce ne sont pas moins de 120 comédiens et 210 musiciens qui se sont donné rendez-vous :
Côté théâtre, les créations de jeunes auteurs côtoieront les « grands classiques ». Le festival proposera de découvrir notamment Robin Van Dijck, Sarah Gevart et Anne-Sophie Boez, Sophia Geoffroy, Pietro Marullo, Caroline Chisogne, Guillaume Kerbusch, et d’en profiter pour redécouvrir Sarah Kane, Nancy Huston, David Harrower, Jean-Michel Ribes, Arthur Rimbaud, Henri Michaux, Matei Visnec, Laurent Van Wetter et la commedia dell’arte.
Coté musique Jongen, Fafchamps et Guidacci seront au programme du concert d’ouverture à la Salle Gothique de l’Hôtel de Ville. Le Parlement bruxellois ne sera pas en reste avec Igor Stravinsky et le Sacre du Printemps, Luciano Bério et les Folk Songs, Francis Poulenc et Aubade, et André Grétry pour les Danses Villageoises. La musique ancienne sera quant à elle programmée à la rue du Chêne, de même que les musiques de film de Danny Elfman, le jazz et le flamenco. Fabrice Alleman et le Big Band du Conservatoire feront résonner la Grand-Place aux accents du dixieland et des grands standards du jazz.
Les étudiants du Conservatoire seront cette année encore épaulés par leurs prédécesseurs, et travailleront également en collaboration avec les étudiants des écoles supérieures artistiques associées telles que les Conservatoires de Liège et de Mons, l’IAD, l’INSAS, ou encore la Kleine-Academie. COURANTS D’AIRS poursuit également sa collaboration avec le Centre des Arts Scéniques et confirme encore et toujours le désir des jeunes professionnels de créer leurs propres spectacles, choisissant pour ce faire des formes multiples susceptibles de marier le théâtre à des arts déjà existants et à des techniques jusqu’ici étrangères aux abords de la scène.
Cinq jours de Courants d’Airs et d’arts au Conservatoire de Bruxelles pour mettre en lumière les artistes de demain!
Toute la programmation sur www.conservatoire.be

Autour de Pelléas à La Monnaie

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La Monnaie vous invite à venir écouter de grands chefs d’orchestre vous parler de leur carrière et des oeuvres qu’ils dirigent à la Monnaie. Ces rendez-vous inédits avec des artistes majeurs vous permettent de mieux comprendre, de l’intérieur, les beautés et les difficultés d’une partition et la complexité de la direction d’un orchestre. À quelques jours de la première de Pelléas et Mélisande, le nouveau chef permanent de la Monnaie, Ludovic Morlot, s’entretient avec Peter de Caluwe, directeur général de la Monnaie, sur les grands moments de sa jeune carrière et sur sa vie de chef d’orchestre aux États-Unis. Il évoquera aussi ce que représente pour lui le chef-d’œuvre de Debussy, premier ouvrage lyrique qu’il dirige à la tête de l'orchestre.
Le 12 avril à 19h au Grand Foyer

Le nouveau site de EMI/Virgin Classics

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L’équipe EMI/Virgin Classics annonce le lancement du nouveau site classique www.emiclassics.com / www.virginclassics.com
Ce site web offre une plate-forme digitale aux artistes et au back-catalogue très vaste d’EMI/Virgin Classics.
On y trouve des infos détaillées sur les artistes, les dates de sorties discographiques et de concerts, ainsi que des photos, vidéos et pochettes.
Le site offre également un résumé de tous les titres actuellement disponibles dans le catalogue EMI/Virgin Classics.

Parsifal porte malheur à l'opéra de Vienne

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welser-MöstLe chef d’orchestre autrichien Franz Welser-Möst (52ans), directeur de la musique à l’Opéra de Vienne, a été victime d’un malaise dimanche soir en dirigeant au Staatsoper une représentation de Parsifal. À la suite d’un mouvement du bras avec sa baguette, il a été victime d’un lumbago très douloureux et s’est effondré au pupitre de l’orchestre à la fin du Premier acte. Les soins intensifs pratiqués pendant la première pause ont provoqué une brutale chute de tension qui a entraîné son hospitalisation. Le chef a pu quitter l’Hôpital central de Vienne plus tard dans la nuit. Franz Welser-Möst, également directeur de l’orchestre de Cleveland, l’une des grandes formations américaines, dirigeait son quatrième opéra en cinq jours, Parsifal». Et l'on connaît la longueur de Parsifal : 4h30. Mardi soir, Welser-Möst ne pourra pas diriger à l’Opéra de Vienne Wozzeck» d’Alban Berg et sa présence jeudi soir, le 4 avril, pour une nouvelle représentation de Parsifal» est fort compromise. C'est James Pearson, responsable des répétitions qui, dimanche soir, a pris la baguette des mains de Franz Welser-Möst pour la suite de Parsifal. Auparavant, le Staatsoper avait déjà connu le désistement de Jonas Kaufman, grippé, dans le rôle titre de l'opéra les 28 et 31 mars.