Le Journal

Les Arènes de Vérone se consacrent à Verdi pour leur édition 2025

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Les Arènes de Vérone consacrent leur programme à l'un de leurs compositeurs préférés : Giuseppe Verdi. Carmen de Bizet sera rejoint par Rigoletto, La traviata, Aida et Nabucco, avec des mises en scène de Hugo de Ana, Franco Zeffirelli, Stefano Poda et Ivo Guerra.

La cheffe grecque Zoe Zeniodi au Teatro Colon de Buenos Aires

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Zoe Zeniodi a été choisie comme nouvelle directrice musicale et cheffe d'orchestre de l'Orquesta Filarmónica de Buenos Aires au Teatro Colón.
Zeniodi, 48 ans, est actuellement directeur artistique d'El Sistema Grèce.

Saluée par la presse comme « l’ingénieuse cheffe grecque » ou encore « Ms dynamite » Zoe Zeniodi s’est produite dans des salles comme le Carnegie Hall et est membre du Hart Institute of Women Conductors du Dallas Opera depuis 2016. Artiste aux multiples facettes, le travail de Zoe en tant que cheffe d’orchestre l’a emmenée sur tous les continents en collaboration avec des artistes comme Stephen Hough et Lise de la Salle et des orchestres comme le Auckland Philharmonia Orchestra, l’Orchestra Wellington, le Christchurch Symphony Orchestra, le Bogota Philharmonic, le Vietnam National Symphony Orchestra, le Tatarstan National Symphony Orchestra, le Palm Beach Symphony, le Tokyo Star Orchestra, le Frost Symphony Orchestra, le South Czech Philharmonic et le Brno Philharmonic avec lesquels elle a réalisé plusieurs enregistrements.

Zoe est connue pour sa direction du répertoire symphonique et lyrique, ainsi que pour son travail de pianiste en musique de chambre et accompagnement.

Zoe a été la première femme à diriger l’opéra et le ballet au Florida Grand Opera, Opera Southwest. Elle a également dirigé l’Opéra national grec et le Centre culturel Onassis, entre autres. Elle est la principale invitée du festival de musique nouvelle «Asie-Europe» à Hanoi et a occupé les postes de directrice artistique de la salle de concert de Thessalonique, cheffe principale de l’orchestre des jeunes grecs turcs, directrice musicale et artistique de l’orchestre symphonique de Broward et de l’orchestre de l’Alhambra.

Dinorah Varsi, 85 ans

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Dinorah Varsi ( - ), née à Montevideo, est une pianiste uruguayenne.

Elle commence très tôt à étudier le piano. À l'âge de quatre ans, elle est déjà sur scène, donnant un concert. Erich Kleiber lui prédit un grand avenir quand elle joue pour lui deux ans plus tard. Elle étudie avec Sarah Bourdillon de Santorsola. Trois ans après elle interprète le Concerto en fa mineur de Bach pour un public enthousiaste au Brésil.

Après avoir terminé ses études à Montevideo, elle complète sa formation à Paris, New York et en Suisse avec Géza Anda. Au cours de cette période, elle remporte des concours à Genève, Barcelone, (Concours international de musique Maria Canals (1962)), et Londres.

En 1967, elle a remporte le Concours Clara Haskil à Lucerne, ce qui lui a ouvert les portes d'une carrière internationale. Elle participe à des concerts à Salzbourg, Berlin, Prague et Zurich. Elle apparait dans des festivals, Salzbourg, Lucerne, Schleswig-Holstein et Munich; travaille en soliste avec les orchestres du Berliner Philharmoniker sous la direction de Semyon Bychkov, le Royal Concertgebouw Orchestra d'Amsterdam avec Bernard Haitink, le royal Philharmonic de Londres, l'Orchestre philharmonique de Munich et l'Orchestre philharmonique de Rotterdam. Parmi les chefs d’orchestre avec lesquels elle a collaboré figurent Giuseppe Sinopoli, Charles Dutoit, Rudolf Kempe et Witold Rowicki. Lors de sa tournée à travers l'Afrique australe en 1972, ses prestations sont acclamées par la critique.

Son répertoire est varié, allant de Bach à Ginastera. Dinorah Varsi interprète avec expressivité différents langages musicaux y compris les grands concertos, techniquement exigeants de Tchaïkovski, Rachmaninov, Liszt, Chopin et Brahms.

Dinorah Varsi est morte à Berlin le .

Jorge Bolet, 110 ans

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Jorge Bolet, né à La Havane le  et mort le  à Mountain View en Californie, est un pianiste cubain.

C'est sa sœur Maria qui lui donne ses premiers cours de piano, très jeune. Bolet est envoyé aux États-Unis pour étudier le piano au Curtis Institute of Music de Philadelphie avec David Saperton, qui était le gendre de Leopold Godowsky, avec Godowsky lui-même, Moritz Rosenthal et Josef Hofmann. Il en sort en 1934, à 20 ans.

Il gagne alors de nombreux prix internationaux, fait ses débuts européens, donne des récitals au Carnegie Hall. Son compositeur de prédilection est Franz Liszt.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il reçoit l'ordre de rentrer à Cuba. Puis, en 1944, il s'engage dans l'armée américaine et est envoyé au Japon (où on lui confie un poste de directeur musical).

Il enregistre ensuite la bande sonore du film sur Liszt Chanson sans fin (1960) et, paradoxalement, la critique condamne son jeu trop virtuose. Sa carrière n'atteignait pas alors ce que ses qualités lui promettaient, peut-être parce que les grands compositeurs romantiques comme Liszt n'étaient pas très en vogue dans les années 1950 et 60.

En 1974, le , il donne un récital mémorable au Carnegie Hall (récital enregistré)1. Il succède au grand pianiste Rudolf Serkin comme chef du département de piano au Curtis Institute.

En 1978, alors qu'il a 63 ans, il signe avec la firme Decca son premier contrat d'enregistrement important et enregistre jusqu'à sa mort, Liszt surtout, dont notamment les Années de pèlerinage, mais aussi Chopin, Brahms, Debussy et Rachmaninov. En 1984, la chaîne A&E diffuse une série de programmes Bolet rencontre Rachmaninov, dans lequel le pianiste enseigne sur le célèbre Concerto pour piano n° 3 et le joue entièrement. Il meurt du sida en 1990 à l'âge de 75 ans.

Bolet doit sa renommée à ses interprétations d'œuvres romantiques, et notamment de Franz Liszt, qu'il savait interpréter à la fois avec virtuosité et poésie. Sa palette de sonorité était considérable et il savait la varier constamment au cours d'un morceau. Il a également beaucoup joué Chopin, ainsi que des transcriptions pour piano et des œuvres peu connues, par exemple de Leopold Godowsky, qu'il fréquenta, ou Joseph Marx, dont il louait l'incroyable virtuosité. Contrairement à de nombreux pianistes, qui préféraient les fameux instruments Steinway, Bolet choisissait des Baldwin et des Bechstein, dans le but de varier les sonorités (la Sonate en si mineur de Liszt fut jouée sur un Bechstein lors de sa création en public par Hans von Bülow, en 1857). Les meilleurs enregistrements Decca utilisèrent le grand piano de concert Baldwin SD-10.

Nouvelle direction artistique à Amsterdam

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Le Royal Concertgebouw Orchestra d'Amsterdam a recruté sa prochaine directrice artistique auprès du London Philharmonic Orchestra.

Elena Dubinets, 55 ans, a rejoint le LPO il y a quatre ans, en provenance de l'Atlanta Symphony, après une période de formation au sein de l'Orchestre symphonique de Seattle. Elle est l'auteur d'une étude universitaire intitulée « Russian Composers Abroad : Comment ils sont partis, sont restés, sont revenus ».

Née à Moacou, elle a quitté la Russie en 1996.

Festival des Égalités (2e édition)  Un autre regard sur la santé mentale

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Du 21 au 24 novembre 2024, le Festival des Égalités portera un autre regard sur la santé mentale. Quatre jours pour échanger, réfléchir et ouvrir le champ des possibles à travers une programmation riche en rendez-vous artistiques et festifs.

Le festival est le fruit d’une collaboration entre le Centre d’Action Laïque de la province de Namur, le Delta et le Grand Manège - Namur Concert Hall. La première édition a connu, en 2022, un joli succès autour de la thématique de l’égalité entre les femmes et les hommes. Deux ans plus tard, le Festival des Égalités revient avec un nouveau sujet central : la santé mentale.

Suivi psychiatrique, accessibilité des soins, burn-out, santé mentale en milieu carcéral, surréalisme, jeunesse en souffrance, folie, nouvelles technologies, guérison, bien-être… À travers un ambitieux programme culturel, d’échanges et de découvertes à la carte, le Festival des Égalités questionne et interpelle à propos d’ un sujet sensible dans une ambiance néanmoins festive.

Parmi les temps forts de cette deuxième édition, épinglons le concert d’Adèle Castillon au Delta, l’exposition de Marianne Van Irtum ainsi que celle de Julie Calbert29X Lumière, le Quatuor Hermès au Namur Concert Hall, Le doux marché des égalités, un escape game dans la reconstitution d’ une cellule psychiatrique, … Spectacles, expositions, tables rondes, village associatif, projections. Sans oublier les plus jeunes qui ne seront pas en reste. Le festival est, en effet, enrichi par des animations pour les enfants et ados.

Agenda Grand Manège

Quatuor Hermès
Dada et Surréalisme
Jeudi 21.11 à 20h

Lou Yung-Hsin Chang, alto
Omer Bouchez et Elise Liu, violon
Yan Levionnois, violoncelle
Guillaume Bellom, piano

Erik Satie (1866-1925)
Parade
Vexations
Préludes Flasques et Véritables Préludes Flasque
Igor Stravinsky (1882-1971) 3 pièces pour quatuor à cordes 
John Cage (1912-1992) 4'33" 
Charles Ives (1874-1954) Trio
Darius Milhaud (1892-1974) La Création du Monde 

29X Lumière
Concert expérimental immersif

Vendredi 22.11 à 17h30Collectif Listening
Maritsa Ney, violon
Marie Havaux, piano

Fermez les yeux, ouvrez l'esprit. Ceci n'est pas un concert comme les autres.
29X Lumière est une performance sensorielle de 30 minutes inspirée par l'artiste conceptuelle Julie Calbert. À la croisée de la photographie et de la musique, cette œuvre multisensorielle réinvente la façon dont nous percevons l’art. Chaque photographie devient une partition musicale, pour un voyage à la fois visuel et sonore.

Le doux marché des égalités
Dimanche 24.11 à partir de 10h

20 créatrices et créateurs belges composent le doux marché des égalités, un marché unique en son genre, où la créativité et le bien-être se rencontrent dans une atmosphère enchanteresse. Dans le hall du Grand Manège, des stands colorés présentent les créations artisanales les plus inspirantes : bijoux élégants, vêtements originaux, œuvres d'art authentiques et objets décoratifs uniques.

Musique et Contemplation
Dimanche 24.11 à 11hIlios Kotsou, psychologue
Julien Brocal, piano

Le docteur en psychologie Ilios Kotsou guidera le public dans une séance contemplative, invitant chacun à s'immerger pleinement et à vivre de façon unique les notes jouées par le pianiste Julien Brocal. Dans cette approche, la musique se révèle comme un potentiel thérapeutique, en synergie avec la méditation.

Chopin, Ravel, Mompou et Julien Brocal. Improvisations.

Le pansement Schubert
Concert-conférence
Dimanche 24.11 à 13h30
Claire Oppert, violoncelliste et auteure

Conférence-concert autour du livre de la violoncelliste et auteure Claire Oppert. Le pansement Schubert est le récit littéraire de plus de vingt cinq ans de rencontres musicales singulières dans des lieux de soins. Quand le violoncelle de Claire Oppert va à la rencontre des autistes, des résidents d’EHPAD atteints de démence, des patients douloureux et en fin de vie, il montre le pouvoir transformateur de la musique de façon scientifique et poétique aussi.

Kiki à Paris
Concert-cabaret
Dimanche 24.11 à 16h00Albane Carrère, mezzo
Elsa de Lacerda, violon
Magali Rischette, guitare

L’atmosphère envoûtante du Paris des années folles renaît à travers ce concert-cabaret, un hommage à la légendaire Kiki de Montparnasse. Muse, modèle et icône bohème, Kiki a inspiré des générations d’artistes, et sa vie est célébrée ici par une sélection de chansons emblématiques.

Des titres comme L'Hymne à l'amourMourir sur scèneDésenchantée et d'autres, réarrangés par le talentueux Jean-Luc Fafchamps, transportent dans l’univers artistique de Kiki, où se mêlent passion, mélancolie et rébellion.

Chansons de Fauré, Piaf et Barbara,  de Debussy, Dalida et Mylène Farmer arrangées par Jean-Luc Fafchamps

 

La "Journée du Lied" à Leipzig

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Pour la septième fois déjà, les départements de chant classique/théâtre musical et de piano/direction d'orchestre organisent la « Journée du Lied » et présentent la richesse inépuisable de son répertoire. Depuis Franz Schubert au moins, le lied est, avec l'opéra, la musique de chambre et l'œuvre symphonique, non seulement au centre de l'œuvre de presque tous les compositeurs, mais aussi d'une importance capitale dans la vie des concerts.
A l'Ecole supérieure de musique et de théâtre Mendelssohn Bartholdy de Leipzig, le lied occupe également une place centrale dans la formation des étudiants, comme en témoignent les nombreux concerts donnés à l'intérieur et à l'extérieur de l'établissement.

Lors des six dernières éditions de la « Journée du Lied », il a été possible de composer un programme extrêmement varié, qui reflète non seulement l'étendue de la chanson d'art, mais aussi le caractère international de la HMT Leipzig. Ainsi, en plus des œuvres phares de la littérature du lied, comme le Voyage d'hiver de Schubert et les Quatre chants sérieux de Brahms, des chants d'Angleterre, de France, de Suède, du Brésil et de nombreux autres pays ont été interprétés.

"Maurice André, il trombettista del secolo"

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Maurice André a été, pour beaucoup, le trompettiste le plus important du siècle dernier. Sous le titre Maurice André, il trombettista del secolo, Zecchini Editore vient de publier, en italien, une biographie du grand trompettiste français, écrite par le trompettiste Thierry Caens, lui-même élève d'André.
L'ouvrage retrace la carrière du musicien en cinq chapitres : la jeunesse de l'artiste, « La personnalité de Maurice André », « L'apogée d'une étoile » et une coda dans laquelle l'auteur aborde, entre autres, le thème de l'héritage artistique de Maurice André.

 

 

Daniele Rustioni, invité principal au Met

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Le Metropolitan Opera a nommé Daniele Rustioni comme principal chef d'orchestre invité pour remplacer Yannick Nézet-Séguin, dont les engagements ailleurs sont de plus en plus importants.

L'engagement de Rustioni, d'une durée de trois ans, débutera la saison prochaine. Il a fait ses débuts au Met il y a sept ans et n'a cessé de faire preuve de volonté depuis lors. Âgé de 41 ans, il est directeur musical de l'Opéra national de Lyon jusqu'à l'été prochain. Il a récemment terminé son mandat à la tête de l'Ulster Orchestra.

Il figurait sur la liste des candidats présélectionnés pour succéder à Antonio Pappano à Covent Garden, mais l'orchestre lui a préféré le Tchèque Jakub Hrusa.

 

 

Heinrich Dorn, 220 ans

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Heinrich Ludwig Egmont Dorn (né le  à Königsberg en province de Prusse-Orientale ; mort le  à Berlin) est un compositeur de musique romantique prussien.

Dorn a étudié à partir de 1823 le droit à Berlin. Il s'est cependant rapidement orienté vers la musique en se formant auprès de Ludwig Berger et de Bernhard Klein au piano et à la composition.
Dès 1826 son premier opéra Rolands Knappen (Les écuyers de Roland), dont il avait lui-même rédigé le livret a été représenté à Berlin avec un certain succès.
Dorn a brièvement occupé un poste d'enseignement à l'Institut musical de Francfort-sur-le-Main puis de directeur musical à Königsberg. C'est dans cette ville qu'il a donné en 1828 son second opéra Die Bettlerin (La mendiante), sur un livret de Karl von Holtei).
En 1830, il a obtenu le poste de directeur musical du Hoftheater qui venait d'ouvrir ses portes à Leipzig. C'est là qu'il enseignera la composition à Robert Schumann et Clara Wieck. Son ballet Amors Macht (Puissance de l'amour) et son troisième opéra Abu Kara (sur un livret de Ludwig Bechstein) y sont représentés en 1831, sans rencontrer un véritable succès.

Après la fin de cette entreprise théâtrale, Dorn a dirigé provisoirement l'orchestre de Hambourg puis a déménagé à Riga, où il a été directeur musical de la ville et, en 1836, également directeur de l'orchestre du théâtre. C'est là que son quatrième opéra a été donné avec grand succès en 1838 Der Schöffe von Paris ( L'échevin de Paris) ainsi qu'en 1841 son cinquième opéra Das Banner von England (La bannière d'Angleterre).

Appelé en 1843 comme Kapellmeister de la ville de Cologne, il a exercé comme chef d'orchestre, professeur de composition, de chant et de piano. Il a fondé en 1845 l'école de musique du Rhin et a dirigé de 1844 à 1847 le Festival de musique du Rhin inférieur de Cologne au cours duquel la première grande messe en ré de Beethoven a été donnée pour la première fois.
À la mort de Otto Nicolai en 1849, il est devenu Kapellmeister au Hoftheater de Berlin, et membre la même année de l'Académie des arts de Berlin.