Le Journal

"Mobiles" de Martin Matalon, 15 ans

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Martin Matalon, né le  à Buenos Aires, est un compositeur argentin, installé à Paris depuis 1993.

Martin Matalon étudie au Conservatoire de Boston puis à la Juilliard School de New York où il obtient son master de composition en 1986. Il apprend la direction d'orchestre avec Jacques-Louis Monod. Il suit les cours d'Olivier Messiaen et de Pierre Boulez au centre Acanthes de Villeneuve-lès-Avignon durant les étés 1987 et 1988. En 1988-1989, bénéficiaire d'une bourse Fulbright, il étudie avec Tristan Murail

En 1989, il fonde à New York l'ensemble Music Mobile, voué à la musique contemporaine ; il le dirige jusqu'en 1996. Après son installation à Paris en 1993, il collabore avec l'Institut de recherche et coordination acoustique/musique et compose La Rosa profunda pour illustrer une exposition au Centre Georges-Pompidou sur l'univers de Jorge Luis Borges, puis une musique pour la version restaurée du Metropolis de Fritz Lang. Le cinéma de Luis Buñuel inspire trois de ses œuvres : Las Siete Vidas de un gato, en 1996, à partir d’Un chien andalou (1927), Le Scorpion, en 2001, sur L'Âge d'or (1930), et Traces II, en 2005, sur Las Hurdes (Terre sans pain, 1932).

Anciennemen professeur de composition au conservatoire à rayonnement régional d'Aubervilliers, il enseigne actuellement au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon depuis 2018.

Une partie des partitions1 des œuvres de Martin Matalon est éditée par les Éditions Billaudot

"Appalachian Spring" d’Aaron Copland, 80 ans

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Appalachian Spring est un ballet composé par Aaron Copland en 1944. Chorégraphié par Martha Graham d'après un poème de Hart Crane, il a été créé le 30 octobre 1944 à la Library of Congress de Washington.

Parce que la fosse d'orchestre était étroite, l'orchestration originale ne comptait que 9 cordes, une flûte, une clarinette, un basson et un piano. La pièce sera plus tard transcrite par le compositeur pour un orchestre symphonique. L'œuvre a été commandée et sponsorisée par Elizabeth Sprague Coolidge.

Le ballet raconte l'histoire des pionniers américains à l'aube du XIXe siècle. Les thèmes principaux s'inspirent largement de la musique traditionnelle de l'époque, en particulier le Shaker Dance, qui sert de lien mélodique entre les huit mouvements de la pièce.

Paul Ladmirault, 80 ans

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Paul Ladmirault est un compositeur français, né à Nantes le 8 décembre 1877 et mort dans son ermitage de Kerbili à Camoël dans le Morbihan le 30 octobre 1944. Militant breton, revendiquant l'autonomie culturelle de la Bretagne, il parle breton et prend part à des groupements culturels et artistiques.

Élève de Gabriel Fauré, cet enfant prodige s'est engagé de manière très active dans le mouvement culturel de sa Bretagne natale. Il a pour condisciples Maurice Ravel, Florent Schmitt ou Charles Koechlin. Modeste, peu enclin aux mondanités, il quitte Paris alors que sa notoriété lui promet une belle carrière. C'est donc à Nantes, sa ville natale, qu'il devient professeur au conservatoire en 1920. Ses œuvres sont imprégnées de la Bretagne et des pays celtiques, dont il aime les mélodies.

Paul Ladmirault est le fils d'Émile Ladmirault, négociant et raffineur de sucre, et de Louise Bournichon. Dans son enfance, il apprend le piano, l'orgue et le violon. Dès l’âge de huit ans, il compose ses premières œuvres et à onze ans une sonate pour violon et piano. Élève de seconde au lycée Clemenceau de Nantes, il écrit à seize ans son premier opéra, Gilles de Rais, représenté en trois actes le 18 mai 1893 à la salle des Beaux-Arts de Nantes.

Admis en 1895 au Conservatoire de Paris et en 1897 dans la classe de Gabriel Fauré, il a comme professeurs Antoine Taudou pour l'harmonie et André Gedalge pour le contrepoint. Il orchestre quelques-uns des ouvrages de Fauré. Comme ses camarades -Maurice Ravel, Florent Schmitt, Louis Aubert, Jean Roger-Ducasse, Georges Enesco- il se fait connaître avant d’avoir quitté le Conservatoire.

En 1903, il donne une Suite bretonne en trois parties, puis Brocéliande au matin : ces deux œuvres sont extraites d'un second opéra, Myrdhin (1902-1909), qui n'a jamais été représenté. Toute sa musique est empreinte de son attachement à la terre bretonne. On la retrouve dans les six numéros de sa Rhapsodie gaélique, dans la Brière, en Forêt et une Symphonie en quatre mouvements. Il écrit également la Jeunesse de Cervantès pour orchestre réduit, Valse triste et Épousailles pour orchestre et piano.

Le ballet La Prêtresse de Korydwen est créé à l'Opéra de Paris le 17 décembre 1926. Il écrit, aussi, une musique de scène pour le Tristan et Iseut (exaltation de l’âme celte) de Joseph Bédier où il met le meilleur de lui-même.

Paul Ladmirault écrit peu d'œuvres à caractère religieux. On peut toutefois citer une Messe brève pour orgue et chœur, composée pour l'ordination de son propre fils Daniel Ladmirault, ainsi qu'un Tantum ergo pour voix, orgue et orchestre.

Jeune, il apprend le breton, ce qui lui permet d'être admis comme barde dans la Gorsedd de Bretagne, dans laquelle il prend le nom bardique d'Oriaf. En 1912, avec Louis Aubert, il fonde l'association des compositeurs bretons, surnommée « Les Huit » ou « La Cohorte bretonne ». Les autres membres sont Guy Ropartz, Paul Le Flem, Charles-Augustin Collin, Maurice Duhamel, Paul Martineau et Louis Vuillemin. Paul-André Bempéchat, dans son mémoire universitaire, montre que cette association est influencée par l'exemple des musiciens russes de la Nouvelle école russe qui souhaitaient une musique plus proche des mélodies et de la langue russe et « Les Huit » répondent, en quelque sorte, au « Groupe des Cinq » emmenés par César Cui. L'association ne survit pas à la Première guerre mondiale.

Revenu en Bretagne -qu'il juge plus propice à la création- après la Première Guerre mondiale, il est nommé en 1920 professeur de contrepoint et de fugue au Conservatoire de Nantes. Il milite pour une autonomie culturelle de la Bretagne face au centralisme parisien et devient membre du Parti national breton. Il est l'un des premiers compositeurs membres du groupe artistique Seiz Breur, rapidement rejoint par Georges Arnoux puis par Paul Le Flem.

Il compose sur des thèmes celtiques, comme le ballet la Prêtresse de Korydwen, ou bretons, comme le poème symphonique qui illustre le film « La Brière » de Léon Poirier (1925), adapté du roman de son ancien condisciple au lycée Clemenceau, Alphonse de Châteaubriant. D'une atmosphère tout en douceur et en nuances, et ponctuellement plus brutale pour figurer les forges, ce poème décrit la vie âpre de ce pays de marécage. Il travaille aussi à la traduction de textes gallois anciens, comme « le livre des Bardes ». Enfin il écrit des articles sur la musique dans divers périodiques.

En 1929, il fonde avec le professeur de pharmacie Édouard Guéguen, le Cercle Celtique de Nantes, un des plus anciens cercles de Bretagne. Il en dirige la chorale.

Sa fin aura été aussi discrète qu’aura été sa vie. Florent Schmitt disait de lui : « de tous les musiciens marquants de la génération qui monte, [il] est peut-être le plus doué, le plus original, mais aussi le plus modeste ». II s'éteint en 1944 dans son manoir de Kerbili en Camoël (Pays nantais).

La place Paul-Émile-Ladmirault à Nantes se nomme ainsi en hommage au compositeur.

L'œuvre de Ladmirault fait explicitement référence à la Bretagne ou au légendaire celtique : Suite Bretonne (1903), Rapsodie Gaélique (1909), ses poèmes symphoniques Brocéliande au matin et La Brière, Tristan et Iseult (1929). Son second opéra Myrdhin (Merlin) sera représenté pour la première fois en octobre 2015.

Il écrit de la musique religieuse, pour orgue notamment.

Marqué par la Première Guerre mondiale, il fait évoluer son style, qui devient plus intérieur, voire mélancolique, même si sa musique est facilement accessible. Il compose ainsi une pièce enfantine, Mémoires d'un âne, contant l'histoire de l'âne savant Cadichon, inspirée d'une œuvre littéraire de la Comtesse de Ségur. Souvent comparée au Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, cette pièce touche le cœur du public par sa simplicité et sa douceur.

 

Frans Brüggen, 90 ans

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Le flûtiste et chef d'orchestre néerlandais Frans Brüggen est décédé à l'âge de 79 ans le 13 août 2014 dans sa ville natale d'Amsterdam. Le chemin de Frans Brüggen vers la musique est passé par la flûte à bec, à la renaissance de laquelle il a largement contribué au siècle dernier.
Dès l'âge de 21 ans, il a été nommé professeur au Conservatoire royal de La Haye. C'est là, ainsi que dans ses futurs lieux de travail à Harvard et Berkeley, qu'il s'est particulièrement consacré à la redécouverte d'œuvres inconnues et oubliées des 17e et 18e siècles.
C'est au plus tard avec la création de l'Orchestre du 18e siècle en 1981 qu'il a consolidé sa réputation de spécialiste de la pratique d'exécution historiquement informée. Son vaste répertoire musical est documenté sur de nombreux supports sonores. Il a été récompensé à plusieurs reprises pour l'ensemble de son œuvre, et il a notamment reçu en 2010 la médaille d'honneur des arts et des sciences de la Reine Beatrix des Pays-Bas.

Peter Warlock, 130 ans

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Philip Arnold Heseltine, connu sous le pseudonyme de Peter Warlock, est un compositeur et critique musical britannique, né le 30 octobre 1894 à Londres, ville où il est mort le 17 décembre 1930.

Après ses études musicales, notamment à l'Eton College, Philip Heseltine est l'auteur de nombreux songs (dès 1911, ses premières compositions) et carols pour voix et piano ; on lui doit aussi des pièces chorales (la plupart a cappella), ainsi que quelques morceaux pour piano ou orchestre. La Capriol Suite, pour orchestre à cordes (1926), est sans doute son œuvre la plus célèbre et la plus jouée à ce jour. Elle a pour point de départ l’ »Orchésographie », traité de danse de Thoinot Arbeau (1589). Philip Heseltine utilise pour la première fois le pseudonyme de Peter Warlock en 1916.

En 1910, il rencontre le compositeur Frederick Delius, avec lequel il se lie d'amitié. Il lui consacre sa première biographie, publiée en 1923, réalise des arrangements de certaines de ses compositions et, aux côtés du chef d'orchestre Thomas Beecham, participe à l'organisation d'un Festival Delius en 1929.
Dans les années 1910, Peter Warlock rencontre aussi l'écrivain D. H. Lawrence, ainsi que son collègue, le compositeur et critique musical Cecil Gray. Ce dernier écrit en collaboration avec lui la première étude anglaise consacrée à Carlo Gesualdo, publiée en 1926.
Vers 1925, il se lie également d'amitié avec le compositeur Ernest John Moeran, son exact contemporain.

Sa musique est influencée par les compositeurs Frederick Delius, Bernard van Dieren, Roger Quilter et Bela Bartók, qu'il rencontre en 1922, ainsi que par les musiques et poésies des ères élisabéthaine et jacobine, ou encore par la musique de la Renaissance et la culture celte -lui-même étant d'origine galloise par sa mère.

À côté de ses compositions originales, Warlock est l'auteur de nombreux arrangements et transcriptions de plus de 300 pièces des périodes renaissance et baroque, dont des compositions d'Henry Purcell.

Philip Heseltine, père de l'écrivain Nigel Heseltine, meurt prématurément en 1930, dans des circonstances restées obscures -accident ou suicide ?- d'une fuite de gaz à son domicile, à Londres.

En 1995, il est personnifié au cinéma par l'acteur Jeremy Northam, dans « Les Démons du passé » (Voices), film américano-britannique de Malcolm Clarke

Une banque du Liechtenstein lance un nouveau prix pour les jeunes musiciens

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VP Bank et l'Académie de musique du Liechtenstein ont lancé un nouveau prix : le VP Bank Opus Award, qui sera décerné pour la première fois le 14 novembre 2024. Ce prix innovant s'adresse aux jeunes musiciens qui ont déjà connu un grand succès à un stade précoce. Le communiqué de presse précise : « Le VP Bank Opus Award pose un nouveau jalon dans la promotion des talents musicaux, en tenant compte non seulement des capacités artistiques mais aussi des divers défis du monde musical moderne.»

Le jury est composé de Christine Rhomberg, membre du conseil d'administration de la Fondation Hilti, Michaela Braun, responsable de la communication et du marketing de l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich, et Andrea Meuli, rédacteur en chef et éditeur du magazine Musik & Theater.

Cinq jeunes talents exceptionnels ont été nominés pour le prix Opus de la VP Bank par Drazen Domjanic, directeur artistique de l'Académie de musique du Liechtenstein. Tous ont déjà réussi à un jeune âge et ont relevé les défis de leur carrière musicale avec une maturité impressionnante. Les nominés ont été jugés sur la base d'une longue liste de critères, qui comprenaient également les aspects suivants : compétences en communication et expressivité, créativité et indépendance artistique, apparence professionnelle et attitude sociale, planification financière et autogestion, autoréflexion et volonté d'apprendre, marketing et sensibilisation aux médias, polyvalence musicale et répertoire, intelligence émotionnelle et attrait pour le public.

En conclusion, «dans un monde en constante évolution, toutes les industries, y compris la musique, doivent s'adapter et innover […] Le VP Bank Opus Award répond à ces changements et offre aux jeunes artistes une occasion unique de démontrer leurs compétences, non seulement sur scène, mais aussi dans la vie. Avec le VP Bank Opus Award, VP Bank, en étroite collaboration avec l'Académie de musique du Liechtenstein, envoie un signal fort pour l'avenir du monde de la musique et soutient les jeunes talents prometteurs sur la voie du succès international.»

Anniversaire et créations

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Le 30 octobre, PluralEnsemble célèbrera son 30e anniversaire dans le cadre du XVe Festival de Ensembles en donnant un concert aux Teatros del Canal de Madrid. Sous la direction de son fondateur, Fabián Panisello, l'ensemble proposera un programme comprenant trois créations en Espagne, accompagné par la mezzo-soprano ukrainienne Olga Syniakova.

Le programme débutera par Arras du compositeur canadien Keiko Devaux, suivi de Kadosh Kadosh and Cursed du compositeur israélien Yitzhak Yedid et de Estro Poetico Armonico III de Yotam Haber. PluralEnsemble clôturera le programme avec le Concerto de chambre de Panisello.

PluralEnsemble s'est imposé comme l'une des références en matière d'interprétation de la musique contemporaine des XXe et XXIe siècles. Au cours de ses trente années d'expérience, l'ensemble a participé à des festivals internationaux prestigieux, tels que la Biennale de Venise, Wien Modern et le Festival d'automne de Varsovie, présentant un programme qui alterne des œuvres clés du répertoire moderne et des créations de créateurs actuels.

Concours international de violon Viotti, le palmarès

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La violoniste allemande Mariam Abouzahra a reçu le 1er Prix du Concorso Viotti à Vercelli, en Italie. Le 2e Prix a été décerné à Hyun Seo Kim (Corée du Sud), qui a également remporté le Prix du Public, tandis que le 3e Prix, d'un montant de 5 000 euros, a été attribué à Lorenz Karls, de Suède et d'Autriche.

Mariam Abouzahra étudie à l’Université de Musique et des Arts du Spectacle de Vienne sous la direction de Dora Schwarzberg.
Elle a fait ses débuts avec un orchestre à l’âge de 6 ans en jouant le Concerto pour violon N° 7 de Beriot. Depuis, elle est apparue avec des orchestres tels que le Magyar Nemzeti Filharmonikus Zenekar, le Liszt Ferenc Kamarazenekar, le MÁV Szimfonikus Zenekar, et l’Orchestre Philharmonique de Moscou entre autres.
Mariam s’est produite au Budapesti Zeneház, au Lincoln Center (New York), à la Pearl Tower (Shanghai), au Royal Opera House (Muscat), pour n’en citer que quelques-uns, et elle a été invitée à se produire lors de festivals tels que Muscat Chamber Music Series, le Festival Academy Budapest, le isaFestival Semmering, les Violons d’Or d’Odessa et le Kaposfest Hongrie.
Elle est également lauréate des concours Ilona Fehér, Làszlò Spezzaferri, Arthur Grumiaux, Virtuosos, Koczian et Vienna Virtuoso.

Prix Ribke 2024 pour l'ensemble reflektor

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L'ensemble reflektor, orchestre de chambre d'Allemagne du Nord, a déjà été récompensé à plusieurs reprises. Il recevra le 3 novembre 2024 à Hambourg, dans la salle TONALi, le prix Ribke doté de 20.000 euros.
Expérimental, créatif et innovant, c'est ainsi que l'ensemble reflektor se considère comme l'ambassadeur d'une culture musicale sans frontières. Il y parvient en mettant en place des ateliers de médiation musicale pour chacun de ses programmes. De nombreux partenariats lient ainsi l'ensemble aux institutions et aux écoles. Et ce sont surtout des éléments de concert participatifs qui intègrent aussi la réalité de la vie des jeunes.

« La musique a toujours besoin d'une culture vivante de l'interprétation, d'une actualisation multiforme pour découvrir de nouvelles voies d'accès. L'ensemble reflektor y apporte une contribution remarquable et tournée vers l'avenir », a déclaré le président de la fondation, le professeur Wilfried Ribke, à propos du lauréat de cette année. Le prix culturel très bien doté de la fondation Gunter et Juliane Ribke est régulièrement décerné pour des prestations particulières dans le domaine de la formation instrumentale et de la transmission de la musique. Cela vaut aussi bien pour le domaine d'excellence international que pour le travail musical de masse. C'est ce qu'ont décidé les fondateurs, Gunter et Juliane Ribke, qui ont consacré l'intégralité de leur héritage à une fondation d'utilité publique.

Parmi les lauréats renommés de la fondation Ribke, on compte notamment Karl-Heinz Kämmerling, David Geringas, le projet culturel international TONALi, le Zukunftslabor, une initiative de la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen, ainsi qu'Anna Vinnitskaya et Tabea Zimmermann.

 

Nouvelle coopération d'Universal Edition Wien : partenariat avec l'association allemande des compositeurs

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Universal Edition (UE) et l'Association allemande des compositeurs et compositrices (DKV) annoncent leur nouvelle coopération innovante : Tous les membres du DKV bénéficient dès à présent d'un accès à prix réduit à l'outil d'édition scodo pour publier leur musique chez Universal Edition. Ils recevront également une introduction à l'utilisation de scodo. En outre, tous les membres de DKV qui seront intégrés dans Universal Edition auront leur propre page de renvoi sur le site web de l'UE, sur laquelle ils seront présentés ensemble. Cette page et leur présence dans l'édition universelle offrent aux membres une nouvelle possibilité de présenter leurs œuvres à un public plus large et d'accroître leur visibilité sur la scène musicale.

Ce partenariat ouvre d'autres possibilités de collaboration qui seront très utiles tant pour les membres du DKV que pour Universal Edition. L'Association allemande des compositeurs (DKV) s'engage de diverses manières pour les intérêts des compositeurs de toutes nationalités vivant et travaillant en Allemagne. Elle offre à ses membres un réseau, des informations, des conseils juridiques gratuits et une assistance dans les affaires juridiques, et soutient les débutants dans la profession en mettant par exemple à disposition des directives sur les honoraires pour les commandes de composition. Des membres du conseil d'administration du DKV participent également au conseil de surveillance ou à d'autres organes de la GEMA et s'engagent dans de nombreuses associations internationales.

Avec scodo, la maison d'édition musicale Universal Edition (UE) permet aux compositeurs de publier leurs œuvres de manière simple et professionnelle. UE s'occupe de la production, de la distribution, de l'octroi de licences et du marketing, tandis que les compositeurs peuvent se concentrer sur leur musique et, grâce à scodo, faire partie du prestigieux catalogue d'Universal Edition.