Le Journal

Concerto Köln a une nouvelle directrice artistique

par

La violoncelliste Hannah Freienstein sera la nouvelle directrice artistique de Concerto Köln à partir du 1er novembre 2024.
Cet automne, l'ensemble de Cologne pour la pratique d'exécution historiquement informée propose en outre un nouvel album et des concerts phares passionnants : « Most Celebrated » vient de paraître chez Berlin Classics avec la virtuose du hautbois Clara Blessing. En outre, Concerto Köln se produira jusqu'à Noël dans une série de concerts intéressants à Cologne, Rome et Hambourg avec des œuvres allant du baroque au romantisme.

Hannah Freienstein joue depuis novembre 2021 comme violoncelliste au Concerto Köln. Elle a obtenu son diplôme au Mozarteum de Salzbourg avec mention. Elle a bénéficié d'une bourse de la Studienstiftung des deutschen Volkes ainsi que de la Kunststiftung NRW et joue dans des ensembles renommés dans toute l'Europe, dont Vespres d'Arnadí, l'orchestre du Staatstheater am Gärtnerplatz et le Gaechinger Cantorey de la Bachakademie Stuttgart.
À propos de sa nouvelle mission de directrice artistique, elle déclare : « Afin de continuer à établir Concerto Köln comme une voix de premier plan dans la pratique d'exécution historique, je souhaite préserver la riche tradition de l'ensemble tout en ouvrant de nouvelles voies qui relient les générations et les perspectives. Ensemble, nous voulons montrer que la musique ne fait pas que divertir, mais qu'elle renforce et relie - une réponse essentielle aux défis de notre époque ».

Création de "Boveda. Opera de Planetario" de la compositrice Diana Pérez Custodio

par

L'opéra sera présenté en première mondiale le 1er novembre au Planétarium de Valladolid, avec la création vidéo d'Ana Sedeño Valdellós et une distribution d'artistes issus de différents domaines, de la polyphonie médiévale au flamenco, en passant par des voix du monde de l'opéra.

Bóveda. Ópera de planetario est le cinquième opéra de la compositrice, enseignante et docteur en communication audiovisuelle Diana Pérez Custodio, produit par Raft Cultural S.L. Le spectacle, qui dure un peu plus d'une heure, a des proportions dérivées des mesures d'une coupole hémisphérique de rayon π. Douze chanteurs en direct, à savoir quatre chanteurs de flamenco, quatre voix blanches et quatre voix lyriques, seront placés à équidistance sur le périmètre de l'espace du planétarium, comme les heures d'une horloge imaginaire. Sur un fond électroacoustique préenregistré et sous une voûte d'images en mouvement, trois vidéodanses seront tissées ensemble pour parler des capacités humaines, à la fois de semer le chaos et la destruction et de les guérir, à travers un hymne à la résilience et à l'espoir. L'œuvre aura également une version avec des voix enregistrées en direct, exclusivement audiovisuelle, ce qui la rendra exportable dans tous les planétariums du monde.

L'œuvre se passe d'intrigue et de mots pour privilégier les phonèmes émis par les solistes. Son caractère universel permet à l'auditeur, à travers ce qu'il entend, voit et perçoit, de construire sa propre lecture et le spectacle peut être exporté dans n'importe quel planétarium du monde. La création visuelle de Bóveda. Ópera de Planetario, d'Ana Sedeño Valdellós, est composée de douze parties de cinq minutes et d'une coda finale. Celles-ci développent trois types de mise en scène différents en fonction de la discipline vocale du chanteur auquel elles sont attribuées.

Avec Bóveda, une nouvelle façon de voir l'opéra est née, immersive, intense, humaine. Un point commun à partir duquel chacun peut se connecter de manière primitive, atavique et viscérale. Un point bouleversant qui nous confronte à un horizon insondable où nous nous sentons capables de changer le monde. Chaque mise en scène deviendra unique et personnelle dans un cadre expressif soutenu par la transversalité et la choralité, qui nous transportera dans une réalité où nous découvrirons finalement que l'utopie a toujours été à portée de main.

 

2,8 millions d'euros pour Opera Europa

par

La Commission européenne a renouvelé son engagement envers Opera Europa, le principal réseau de compagnies professionnelles d'opéra et de ballet, et sa plateforme de streaming phare OperaVision, avec une subvention de 2,8 millions d'euros pour une période de quatre ans, de 2025 à 2028.

Il s'agit de la plus importante subvention jamais accordée à Opera Europa depuis le début de ses activités de streaming en 2015. La nouvelle subvention provient du programme « Plateformes européennes pour artistes émergents » d'Europe Créative de l'Union européenne.

Opera Europa a réuni un consortium de 44 organisations issues de 17 pays.

"Mobiles" de Martin Matalon, 15 ans

par

Martin Matalon, né le  à Buenos Aires, est un compositeur argentin, installé à Paris depuis 1993.

Martin Matalon étudie au Conservatoire de Boston puis à la Juilliard School de New York où il obtient son master de composition en 1986. Il apprend la direction d'orchestre avec Jacques-Louis Monod. Il suit les cours d'Olivier Messiaen et de Pierre Boulez au centre Acanthes de Villeneuve-lès-Avignon durant les étés 1987 et 1988. En 1988-1989, bénéficiaire d'une bourse Fulbright, il étudie avec Tristan Murail

En 1989, il fonde à New York l'ensemble Music Mobile, voué à la musique contemporaine ; il le dirige jusqu'en 1996. Après son installation à Paris en 1993, il collabore avec l'Institut de recherche et coordination acoustique/musique et compose La Rosa profunda pour illustrer une exposition au Centre Georges-Pompidou sur l'univers de Jorge Luis Borges, puis une musique pour la version restaurée du Metropolis de Fritz Lang. Le cinéma de Luis Buñuel inspire trois de ses œuvres : Las Siete Vidas de un gato, en 1996, à partir d’Un chien andalou (1927), Le Scorpion, en 2001, sur L'Âge d'or (1930), et Traces II, en 2005, sur Las Hurdes (Terre sans pain, 1932).

Anciennemen professeur de composition au conservatoire à rayonnement régional d'Aubervilliers, il enseigne actuellement au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon depuis 2018.

Une partie des partitions1 des œuvres de Martin Matalon est éditée par les Éditions Billaudot

"Appalachian Spring" d’Aaron Copland, 80 ans

par

Appalachian Spring est un ballet composé par Aaron Copland en 1944. Chorégraphié par Martha Graham d'après un poème de Hart Crane, il a été créé le 30 octobre 1944 à la Library of Congress de Washington.

Parce que la fosse d'orchestre était étroite, l'orchestration originale ne comptait que 9 cordes, une flûte, une clarinette, un basson et un piano. La pièce sera plus tard transcrite par le compositeur pour un orchestre symphonique. L'œuvre a été commandée et sponsorisée par Elizabeth Sprague Coolidge.

Le ballet raconte l'histoire des pionniers américains à l'aube du XIXe siècle. Les thèmes principaux s'inspirent largement de la musique traditionnelle de l'époque, en particulier le Shaker Dance, qui sert de lien mélodique entre les huit mouvements de la pièce.

Paul Ladmirault, 80 ans

par

Paul Ladmirault est un compositeur français, né à Nantes le 8 décembre 1877 et mort dans son ermitage de Kerbili à Camoël dans le Morbihan le 30 octobre 1944. Militant breton, revendiquant l'autonomie culturelle de la Bretagne, il parle breton et prend part à des groupements culturels et artistiques.

Élève de Gabriel Fauré, cet enfant prodige s'est engagé de manière très active dans le mouvement culturel de sa Bretagne natale. Il a pour condisciples Maurice Ravel, Florent Schmitt ou Charles Koechlin. Modeste, peu enclin aux mondanités, il quitte Paris alors que sa notoriété lui promet une belle carrière. C'est donc à Nantes, sa ville natale, qu'il devient professeur au conservatoire en 1920. Ses œuvres sont imprégnées de la Bretagne et des pays celtiques, dont il aime les mélodies.

Paul Ladmirault est le fils d'Émile Ladmirault, négociant et raffineur de sucre, et de Louise Bournichon. Dans son enfance, il apprend le piano, l'orgue et le violon. Dès l’âge de huit ans, il compose ses premières œuvres et à onze ans une sonate pour violon et piano. Élève de seconde au lycée Clemenceau de Nantes, il écrit à seize ans son premier opéra, Gilles de Rais, représenté en trois actes le 18 mai 1893 à la salle des Beaux-Arts de Nantes.

Admis en 1895 au Conservatoire de Paris et en 1897 dans la classe de Gabriel Fauré, il a comme professeurs Antoine Taudou pour l'harmonie et André Gedalge pour le contrepoint. Il orchestre quelques-uns des ouvrages de Fauré. Comme ses camarades -Maurice Ravel, Florent Schmitt, Louis Aubert, Jean Roger-Ducasse, Georges Enesco- il se fait connaître avant d’avoir quitté le Conservatoire.

En 1903, il donne une Suite bretonne en trois parties, puis Brocéliande au matin : ces deux œuvres sont extraites d'un second opéra, Myrdhin (1902-1909), qui n'a jamais été représenté. Toute sa musique est empreinte de son attachement à la terre bretonne. On la retrouve dans les six numéros de sa Rhapsodie gaélique, dans la Brière, en Forêt et une Symphonie en quatre mouvements. Il écrit également la Jeunesse de Cervantès pour orchestre réduit, Valse triste et Épousailles pour orchestre et piano.

Le ballet La Prêtresse de Korydwen est créé à l'Opéra de Paris le 17 décembre 1926. Il écrit, aussi, une musique de scène pour le Tristan et Iseut (exaltation de l’âme celte) de Joseph Bédier où il met le meilleur de lui-même.

Paul Ladmirault écrit peu d'œuvres à caractère religieux. On peut toutefois citer une Messe brève pour orgue et chœur, composée pour l'ordination de son propre fils Daniel Ladmirault, ainsi qu'un Tantum ergo pour voix, orgue et orchestre.

Jeune, il apprend le breton, ce qui lui permet d'être admis comme barde dans la Gorsedd de Bretagne, dans laquelle il prend le nom bardique d'Oriaf. En 1912, avec Louis Aubert, il fonde l'association des compositeurs bretons, surnommée « Les Huit » ou « La Cohorte bretonne ». Les autres membres sont Guy Ropartz, Paul Le Flem, Charles-Augustin Collin, Maurice Duhamel, Paul Martineau et Louis Vuillemin. Paul-André Bempéchat, dans son mémoire universitaire, montre que cette association est influencée par l'exemple des musiciens russes de la Nouvelle école russe qui souhaitaient une musique plus proche des mélodies et de la langue russe et « Les Huit » répondent, en quelque sorte, au « Groupe des Cinq » emmenés par César Cui. L'association ne survit pas à la Première guerre mondiale.

Revenu en Bretagne -qu'il juge plus propice à la création- après la Première Guerre mondiale, il est nommé en 1920 professeur de contrepoint et de fugue au Conservatoire de Nantes. Il milite pour une autonomie culturelle de la Bretagne face au centralisme parisien et devient membre du Parti national breton. Il est l'un des premiers compositeurs membres du groupe artistique Seiz Breur, rapidement rejoint par Georges Arnoux puis par Paul Le Flem.

Il compose sur des thèmes celtiques, comme le ballet la Prêtresse de Korydwen, ou bretons, comme le poème symphonique qui illustre le film « La Brière » de Léon Poirier (1925), adapté du roman de son ancien condisciple au lycée Clemenceau, Alphonse de Châteaubriant. D'une atmosphère tout en douceur et en nuances, et ponctuellement plus brutale pour figurer les forges, ce poème décrit la vie âpre de ce pays de marécage. Il travaille aussi à la traduction de textes gallois anciens, comme « le livre des Bardes ». Enfin il écrit des articles sur la musique dans divers périodiques.

En 1929, il fonde avec le professeur de pharmacie Édouard Guéguen, le Cercle Celtique de Nantes, un des plus anciens cercles de Bretagne. Il en dirige la chorale.

Sa fin aura été aussi discrète qu’aura été sa vie. Florent Schmitt disait de lui : « de tous les musiciens marquants de la génération qui monte, [il] est peut-être le plus doué, le plus original, mais aussi le plus modeste ». II s'éteint en 1944 dans son manoir de Kerbili en Camoël (Pays nantais).

La place Paul-Émile-Ladmirault à Nantes se nomme ainsi en hommage au compositeur.

L'œuvre de Ladmirault fait explicitement référence à la Bretagne ou au légendaire celtique : Suite Bretonne (1903), Rapsodie Gaélique (1909), ses poèmes symphoniques Brocéliande au matin et La Brière, Tristan et Iseult (1929). Son second opéra Myrdhin (Merlin) sera représenté pour la première fois en octobre 2015.

Il écrit de la musique religieuse, pour orgue notamment.

Marqué par la Première Guerre mondiale, il fait évoluer son style, qui devient plus intérieur, voire mélancolique, même si sa musique est facilement accessible. Il compose ainsi une pièce enfantine, Mémoires d'un âne, contant l'histoire de l'âne savant Cadichon, inspirée d'une œuvre littéraire de la Comtesse de Ségur. Souvent comparée au Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, cette pièce touche le cœur du public par sa simplicité et sa douceur.

 

Frans Brüggen, 90 ans

par
Le flûtiste et chef d'orchestre néerlandais Frans Brüggen est décédé à l'âge de 79 ans le 13 août 2014 dans sa ville natale d'Amsterdam. Le chemin de Frans Brüggen vers la musique est passé par la flûte à bec, à la renaissance de laquelle il a largement contribué au siècle dernier.
Dès l'âge de 21 ans, il a été nommé professeur au Conservatoire royal de La Haye. C'est là, ainsi que dans ses futurs lieux de travail à Harvard et Berkeley, qu'il s'est particulièrement consacré à la redécouverte d'œuvres inconnues et oubliées des 17e et 18e siècles.
C'est au plus tard avec la création de l'Orchestre du 18e siècle en 1981 qu'il a consolidé sa réputation de spécialiste de la pratique d'exécution historiquement informée. Son vaste répertoire musical est documenté sur de nombreux supports sonores. Il a été récompensé à plusieurs reprises pour l'ensemble de son œuvre, et il a notamment reçu en 2010 la médaille d'honneur des arts et des sciences de la Reine Beatrix des Pays-Bas.

Peter Warlock, 130 ans

par

Philip Arnold Heseltine, connu sous le pseudonyme de Peter Warlock, est un compositeur et critique musical britannique, né le 30 octobre 1894 à Londres, ville où il est mort le 17 décembre 1930.

Après ses études musicales, notamment à l'Eton College, Philip Heseltine est l'auteur de nombreux songs (dès 1911, ses premières compositions) et carols pour voix et piano ; on lui doit aussi des pièces chorales (la plupart a cappella), ainsi que quelques morceaux pour piano ou orchestre. La Capriol Suite, pour orchestre à cordes (1926), est sans doute son œuvre la plus célèbre et la plus jouée à ce jour. Elle a pour point de départ l’ »Orchésographie », traité de danse de Thoinot Arbeau (1589). Philip Heseltine utilise pour la première fois le pseudonyme de Peter Warlock en 1916.

En 1910, il rencontre le compositeur Frederick Delius, avec lequel il se lie d'amitié. Il lui consacre sa première biographie, publiée en 1923, réalise des arrangements de certaines de ses compositions et, aux côtés du chef d'orchestre Thomas Beecham, participe à l'organisation d'un Festival Delius en 1929.
Dans les années 1910, Peter Warlock rencontre aussi l'écrivain D. H. Lawrence, ainsi que son collègue, le compositeur et critique musical Cecil Gray. Ce dernier écrit en collaboration avec lui la première étude anglaise consacrée à Carlo Gesualdo, publiée en 1926.
Vers 1925, il se lie également d'amitié avec le compositeur Ernest John Moeran, son exact contemporain.

Sa musique est influencée par les compositeurs Frederick Delius, Bernard van Dieren, Roger Quilter et Bela Bartók, qu'il rencontre en 1922, ainsi que par les musiques et poésies des ères élisabéthaine et jacobine, ou encore par la musique de la Renaissance et la culture celte -lui-même étant d'origine galloise par sa mère.

À côté de ses compositions originales, Warlock est l'auteur de nombreux arrangements et transcriptions de plus de 300 pièces des périodes renaissance et baroque, dont des compositions d'Henry Purcell.

Philip Heseltine, père de l'écrivain Nigel Heseltine, meurt prématurément en 1930, dans des circonstances restées obscures -accident ou suicide ?- d'une fuite de gaz à son domicile, à Londres.

En 1995, il est personnifié au cinéma par l'acteur Jeremy Northam, dans « Les Démons du passé » (Voices), film américano-britannique de Malcolm Clarke

Une banque du Liechtenstein lance un nouveau prix pour les jeunes musiciens

par

VP Bank et l'Académie de musique du Liechtenstein ont lancé un nouveau prix : le VP Bank Opus Award, qui sera décerné pour la première fois le 14 novembre 2024. Ce prix innovant s'adresse aux jeunes musiciens qui ont déjà connu un grand succès à un stade précoce. Le communiqué de presse précise : « Le VP Bank Opus Award pose un nouveau jalon dans la promotion des talents musicaux, en tenant compte non seulement des capacités artistiques mais aussi des divers défis du monde musical moderne.»

Le jury est composé de Christine Rhomberg, membre du conseil d'administration de la Fondation Hilti, Michaela Braun, responsable de la communication et du marketing de l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich, et Andrea Meuli, rédacteur en chef et éditeur du magazine Musik & Theater.

Cinq jeunes talents exceptionnels ont été nominés pour le prix Opus de la VP Bank par Drazen Domjanic, directeur artistique de l'Académie de musique du Liechtenstein. Tous ont déjà réussi à un jeune âge et ont relevé les défis de leur carrière musicale avec une maturité impressionnante. Les nominés ont été jugés sur la base d'une longue liste de critères, qui comprenaient également les aspects suivants : compétences en communication et expressivité, créativité et indépendance artistique, apparence professionnelle et attitude sociale, planification financière et autogestion, autoréflexion et volonté d'apprendre, marketing et sensibilisation aux médias, polyvalence musicale et répertoire, intelligence émotionnelle et attrait pour le public.

En conclusion, «dans un monde en constante évolution, toutes les industries, y compris la musique, doivent s'adapter et innover […] Le VP Bank Opus Award répond à ces changements et offre aux jeunes artistes une occasion unique de démontrer leurs compétences, non seulement sur scène, mais aussi dans la vie. Avec le VP Bank Opus Award, VP Bank, en étroite collaboration avec l'Académie de musique du Liechtenstein, envoie un signal fort pour l'avenir du monde de la musique et soutient les jeunes talents prometteurs sur la voie du succès international.»

Anniversaire et créations

par

Le 30 octobre, PluralEnsemble célèbrera son 30e anniversaire dans le cadre du XVe Festival de Ensembles en donnant un concert aux Teatros del Canal de Madrid. Sous la direction de son fondateur, Fabián Panisello, l'ensemble proposera un programme comprenant trois créations en Espagne, accompagné par la mezzo-soprano ukrainienne Olga Syniakova.

Le programme débutera par Arras du compositeur canadien Keiko Devaux, suivi de Kadosh Kadosh and Cursed du compositeur israélien Yitzhak Yedid et de Estro Poetico Armonico III de Yotam Haber. PluralEnsemble clôturera le programme avec le Concerto de chambre de Panisello.

PluralEnsemble s'est imposé comme l'une des références en matière d'interprétation de la musique contemporaine des XXe et XXIe siècles. Au cours de ses trente années d'expérience, l'ensemble a participé à des festivals internationaux prestigieux, tels que la Biennale de Venise, Wien Modern et le Festival d'automne de Varsovie, présentant un programme qui alterne des œuvres clés du répertoire moderne et des créations de créateurs actuels.