Menotti, Amahl et les Rois mages : quand la magie de Noël se prolonge

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Gian Carlo Menotti (1911-2007) : Amahl et les visiteurs de la nuit, opéra en un acte. Version en langue allemande. Tempu Ishijima (Amahl), Dshamilja Kaiser (La mère d’Ahmal), Paul Schweinester (le roi Gaspard), Nikolay Borchev (le roi Melchior), Wilhelm Schwinghammer (le roi Balthazar) ; Arnold Schoenberg Chor ; Wiener Symphoniker, direction Magnus Loddgard. 2022. Notice et synopsis en allemand et en anglais. Sous-titres en allemand, en anglais, en japonais et en coréen. 55’00’’. Un DVD Naxos 2.110763. Aussi disponible en Blu Ray.

À Louvain, programme autour de Bach, sur une réplique de l’orgue historique de Liepaja

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Recommended by Bach. Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Ciaccona en sol mineur BWV 1004/5 ; Partite diverse sopra Wer nur den lieben Gott lässt walten. Gottfried Kirchhoff (1685-1746) : Fantasia & Fughetta en si bémol majeur BWV 907 [attrib]. Wilhelm Friedemann Bach (1710-1784) : Prélude, Largo et Fugue en fa mineur BWV 534 & 1056/2 [attrib]. Georg Philipp Telemann (1681-1767) : Andante [Concerto pour flûte en sol majeur TWV 51:G2]. Johann Gottfried Walther (1684-1748) : Concerto per la Chiesa del signor Telemann. Carl Philipp Emanuel Bach (1714-1788) : Sonate en ré mineur BWV 1020 / H. 542.5. Johann Gottfried Müthel (1728-1788) : Fantaisie en fa majeur. Bart Jacobs, orgue de l’église St. Michiel de Louvain. Livret en anglais, allemand, français. Juin 2022. TT 81’31. Ramée RAM 2203

La Dame de mes Songes

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Anonymous : Nana de Caceres,  Nana de MurciaHenri Collet (1885-1951) : Mariana, Seguidilla, Religiosa ; Emiliana De Zubeldía (1888-1987) :  Berceuse,  Guajira,  Coplas Gitanas ; Jacques Ibert (1890-1962) : Bajo la mesa,  Chanson du départ de Don Quichotte,  Berceuse aux étoiles,  Chanson de la mort ; Raoul Laparra (1876-1943) : A la Corrida, Solea del infeliz, Lettre à une espagnole ; Federico García Lorca (1898-1936) : Sevillanas del siglo XVIII, El Café de Chinitas, Las morillas de Jaén, Nana de Sevilla, Romance de Don Boyso. Ensemble Il Caravaggio, Guilhem Worms : baryton-basse, Camille Delaforge : clavecin, Ronald Martin Alonso : viole de gambe. 2023. Livret en français. 49'42’’.  Paraty 3231134

Portrait d'Alfred Dubois, professeur d’Arthur Grumiaux

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Henri Vieuxtemps (1820-1881) : Concerto n° 5 en la mineur pour violon et orchestre op. 37 ; Romance pour violon avec accompagnement de piano op. 40 n° 1. César Franck (1822-1890) : Sonate en la majeur pour piano et violon CFF 123. Eugène Ysaÿe (1858-1931) : Rêve d’enfant, pour violon avec accompagnement de violon op. 14 ; Sonate pour violon seul en ré mineur, op. 27 n° 3. Œuvres pour violon et piano de Pietro Nardini (1722-1793), Joseph Jongen (1873-1953), Eugène Voss (1883-1952), Fernand Goeyens (1892-1965), Alex De Taye (1898-1952) et Chrétien Rogister (1884-1941). Alfred Dubois, violon ; Fernand Goeyens et Marcel Maas, piano ; Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire royal de Bruxelles, direction Désiré Defauw. 1928-1947. Notice en français, en anglais, en néerlandais et en allemand. 94’00’’. Un album de deux CD Musique en Wallonie MEW 2204.

Mahler d'apothéose avec Osmo Vänskä 

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Gustav Mahler (1860-1911) : Symphonie n°8 en mi bémol majeur. Carolyn Sampson et Jacquelyn Wagner, sopranos ; Sasha Cooke et Jess Dandy, altos ; Barry Banks, ténor ; Julian Orlishausen, baryton ; Christian Immler, basse. Minnesota Chorale, National Lutheran Choir, Minnesota Boychoir, Angelica Cantanti Youth Choir, Minnesota Orchestra, Osmo Vänskä. 2022. 2022. Livret en anglais, allemand et français. Texte chanté en latin et allemand, traduction en anglais. 83’13’’. BIS 2496.

Die Zauberflöte à l’Opéra Royal de Wallonie

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Après La Vie Parisienne de Jacques Offenbach en 2022, c’est au tour de la Flûte Enchantée de Wolfgang Amadeus Mozart de faire vibrer le public de l’Opéra Royal de Wallonie durant les fêtes. Oeuvre célébrissime, elle a été mise en scène par Cécile Roussat et Julien Lubek afin de mettre des étoiles dans les yeux du public présent en nombre tout au long des représentations.

Avec Christopher Franklin à la direction, les musiciens de l’ORW ont encore une fois livré une prestation à la hauteur des attentes. Le chef américain a particulièrement prêté attention à la balance avec les solistes. Bien que certaines mises en scène aient requis une position assez reculée sur la scène, chaque intervention des différents chanteurs fut claire et soutenue par l’orchestre, sans jamais être couverte.

Cela fut également le cas lors des interventions des Trois Garçons, interprétés par de jeunes enfants membres de la Maîtrise de l’Opéra ayant donc une voix plus faible. Malgré leur extrême jeunesse, ils ont très bien joué leur rôle, avec justesse et précision rythmique dans des passages pas toujours aisés. Le public leur a d’ailleurs réservé ses plus chaleureux applaudissements.

Un peu de soleil au Namur Concert Hall

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En cette fin d’année, les jours raccourcissent et le froid s’installe durablement sur notre plat pays. Dans ces moments-là, il n’y a rien de mieux qu’un rayon de soleil musical pour réchauffer les cœurs. Ce mercredi 20 décembre, le Namur Concert Hall a accueilli l'ensemble La Chimera et son projet fondateur Buenos Aires Madrigal. Ils nous ont emmenés en voyage entre Mar del Plata et Venise, entre Buenos Aires et Rome, entre l’Argentine et l’Italie.

Buenos Aires Madrigal est la conséquence de la rencontre entre les madrigaux italiens et les tangos argentins. Divisé en six grandes parties (migrations, solitude, clair-obscur, absence, bal et rêve), le concert a continuellement navigué entre les deux genres ainsi qu’entre les deux chanteurs solistes Furio Zanasi et Luciana Mancini. L’ensemble du programme sera détaillé en fin de chronique.

Très soucieux de la balance avec les solistes, les musiciens de l’ensemble leur ont laissé la place nécessaire pour s’exprimer. Le baryton Furio Zanasi a d’ailleurs pu atteindre des nuances presque inaudibles afin de faire passer toute l’émotion contenue dans certains textes, sans jamais être couvert par les musiciens. Avec une voix puissante dans les moments les plus passionnés, et terriblement fragile dans les moments les plus sombres, Furio Zanasi a fait montre d’une palette sonore assez impressionnante. Luciana Mancini quant à elle a rayonné avec toute la grâce et la fierté qui caractérisent la musique sud-américaine. D’une voix forte et maîtrisée, elle a charmé le public tout au long du concert. Les musiciens quant à eux se connaissent et aiment ce qu’ils font, cela se ressent et ne peut que donner un résultat agréable. Parmi les plus beaux moments, nous pouvons citer les œuvres Vuelvo al sur d’Astor Piazzolla, Soledad et le duo El dia que me quieras de Carlos Gardel ou encore Naranjo en Flor de Virgilio Exposito.