Les finalistes des ICMA 2022

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Après trois tours de scrutin, le jury des International Classical Music Awards (ICMA) a choisi les titres en compétition pour la finale des prix 2022.

La liste initiale, avec un total de 377 nominations, a été réduite à trois sorties par catégorie, les finalistes pour 2022. Remy Franck, président du Jury ICMA, déclare : "Cette année encore, de nombreuses nominations ont été fortement soutenues par plus de 50 % des jurés. Ces sorties ont récolté de nombreux points à travers toutes les épreuves. Et lorsque près de 90% des productions nominées ont été éliminées, nous avons commencé à trouver le gagnant dans chacune de nos 16 catégories de prix. Le lauréat est choisi dans une liste de trois finalistes".

Les noms des lauréats seront publiés le mardi 18 janvier 2022.

La cérémonie et le concert de gala se dérouleront à la Philharmonie de Luxembourg :  le 21 avril 2022.

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L’empire de la nuit dans le clavecin baroque allemand

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Ich schlief, da traümte mir. Pièces de Carl Philipp Emanuel Bach (1714-1788),  Wilhelm Friedemann Bach (1710-1784), Christoph Graupner (1683-1760), Johann Kaspar Fischer (1656-1746), Johann Sebastian Bach (1685-1750), Johann Kuhnau (1660-1722), Johann Balthasar Kehl (1725-1778). Anne Marie Dragosits, clavecin. Livret en français, anglais, allemand. Septembre 2020. TT 64’58. L’Encelade ECL 2002

Peter Vanhove en compagnie de Gounod, avec Alkan, Fauré, Séverac et Bizet

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« Gounod & Compagnie » - Charles Gounod (1818-1893) : Six Romances sans paroles ; La Veneziana (Barcarolle) en sol mineur ; Sérénade en fa majeur ; Le ciel a visité la terre ; Prélude en ut mineur ; Impromptu en sol majeur ; Dodelinette (Berceuse) en sol majeur ; Nocturne (Souvenance) en mi bémol majeur ; Méditation sur le 1er Prélude de J.S. Bach (Ave Maria). Charles-Valentin Alkan (1813-1888) : Barcarolle en sol mineur ; Promenade sur l’eau ; Nocturne en si majeur ; Sérénade en fa dièse mineur ; Le temps qui n’est plus. Gabriel Fauré (1845-1924) : Capriccio en mi bémol majeur ; Barcarolle No. 4 en la bémol majeur ; Romance sans paroles Op. 17 No. 3. Déodat de Séverac (1872-1921) : Valse romantique ; Invocation à Schumann ; Où l’on entend une vieille boîte à musique ; Baigneuses au soleil. Georges Bizet (1838-1875) : L’aurore ; Les Confidences ; Sérénade ; Romance sans paroles ; Chanson d’Avril ; Extase. Peter Vanhove, piano. 2020. 54:38 + 57:47. Livret en néerlandais, en français et en anglais. 2 CD Pavane ADW7595.

Concert à Karlsruhe : trois prédécesseurs de Bach à la Thomaskirche de Leipzig célèbrent Noël

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Vom Himmel hoch, da komm ich her. Johann Schelle (1646-1701) : Vom Himmel kam der Engel Schar ; Actus Musicus auff Weyh-Nachten. Sebastian Knüpfer (1633-1676) : Ach mein herzliebes Jesulein. Johann Kuhnau (1660-1722) : Magnificat en ut majeur. Monika Mauch, Hanna Zumsande, soprano. Franz Vitzthum, altus. Sebastian Hübner, tenor. Ekkehard Abele, basse. Peter Gortner, Chœur de chambre de la Christuskirche de Karlsruhe, L’arpa festante. Décembre 2019. Livret en allemand, anglais. Paroles en langue originale (allemand) non traduit. TT 67’07. Christophorus CHR 77448

Célébration de compositrices par The Hague String Trio

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Celebrating Women ! Miriam Hyde (1913-2005) : Trio à cordes. Emmy Frensel Wegener (1901-1973) : Suite pour violon, alto et violoncelle. Dame Ethel Smyth (1858-1944) : Trio à cordes en ré majeur op. 6. Irene Britton Smith (1907-1999) : Fugue en sol mineur. The Hague String Trio. 2021. Notice en anglais et en néerlandais. 61.00. Cobra 0083.

Maya Levy, Prokofiev et Piazzola 

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La jeune violoniste Maya Levy est l’un des grands talents émergents de la scène musicale belge. Alors qu’elle fait paraître un album intitulé "Lockdown” qui propose des œuvres de  Prokofiev et Piazzolla (avec la complicité du violoniste Hrachya Avanesyan), la jeune musicienne déborde d’énergie et se lance dans de nouveaux projets. May Levy répond aux questions de Crescendo Magazine  

Votre nouvel album s’intitule "Lockdown". Il met en relief Prokofiev et Piazzola. Comment avez-vous choisi ce titre et ce programme ?

La concrétisation de ce disque nous est venue naturellement lorsque, emails après emails, les annulations et reports s'enchaînaient. Les concerts, les festivals, les projets d’enregistrements, les concours.. Tout ! Il était  impossible de se projeter avec certitude. Alors vivant à 2, étant tous deux violonistes, et étant en quarantaine à ce moment-là, nous avons tout simplement décidé d’enregistrer notre propre album chez nous. De plus, ce programme nous permettait de saluer le centenaire de la naissance de Piazzolla, ainsi que de rendre hommage à Prokofiev qui lui même avait vécu un ‘vrai’ lockdown humain durant ses années passées en URSS. A ce titre, notre ‘lockdown’ dû à la crise sanitaire faisait petite mine à côté du sien.

Ce programme était-il déterminé avant la pandémie ou cette dernière vous a-t-elle conduits à changer les œuvres envisagées pour cet album ?

C’est effectivement la pandémie qui nous a soufflé ce projet à l’oreille. Tout d’abord de jouer à deux et puis ce programme qui reflétait bien notre état d’esprit à ce moment-là… La noirceur de Prokofiev, et la mélancolie de Piazzolla.