Parsifal par le duo Fischer/Audi : une merveille

par

Richard WAGNER
(1813 - 1883)
Parsifal
Royal Concertgebouw Orchestra, Ivan Fischer, direction – Pierre Audi, mise en scène – Chœur du Dutch National Opera, Martin Wright, direction – Anish Kapoor, décors – Christof Hetzer, costumes – Jean Kalman, éclairages
2017-DVD et Blu Ray-4h08’18-textes de présentation en anglais et allemand-Challenge Classics-CCC72619

Au cœur du réacteur

par
Boris

Ildar Abdrazakov (Beris Godounov) et Edvokia Mazevskaya (Fiodor) © Agathe Poupeney / Opéra National de Paris

Boris Godounov à Paris
Faut-il préférer Boris Godounov dans sa version de 1869 ou celle, plus étoffée, de 1872 ? La réussite du metteur en scène belge, Ivo van Hove et du chef russe, Vladimir Jurowski suffit à justifier, ici, le choix de la première.

Korngold et Bernstein ou Korngold et Mozart, choisissez !

par

Erich Wolfgang KORNGOLD
(1897 - 1957)
Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, op. 35(1)
Leonard BERNSTEIN
(1918 - 1990)
Sérénade d'après le "symposium" de Platon(2)
Liza Ferschtman, violon, Prague Symphony Orchestra, Jiří Malát, direction(1)
Het Gelders Orkest, Christian Vásquez, direction(2)
2018- SACD-58'21"-Textes de présentation en anglais - Challenge Classics CC72755

Korngold MozartErich Wolfgang KORNGOLD
(1897 - 1957)
Concerto pour violon et orchestre en ré majeur op. 35
Wolfgang Amadeus MOZART
(1756 - 1791)
Concerto pour violon et orchestre en la majeur, K. 219
Caroline Goulding, violon, Berner Symphonieorchester, Kevin John Edusei, direction
2018- DDD-53'43"-Textes de présentation en anglais - Claves 50-1808

Les nouveautés chez Universal Editions

par

Anthèmes I pour violon transposé pour violoncelle seul et pour alto seul de Pierre Boulez.
Répondant à une commande du Concours de violon Yehudi Menuhin, Pierre Boulez compose Anthèmes I (jeu de mots sur "thèmes" et "anthem". Dédiée au directeur de Universal Edition, Alfred Schlee, pour son 90e anniversaire, cette courte pièce (environ 9 minutes) pour violon solo fut donc créée en novembre 1991.

Les nouveautés du CMBV

par

Les partitions du Centre de Musique Baroque de Versailles sont toujours très attendues pour les répertoires abordés, la pertinence de leurs appareils critiques et leurs qualités d'impression. Aujourd'hui, elles nous proposent des oeuvres de Sébastien de Brossard, Jean-Féry Rebel et Lully.  

A La Monnaie : un double programme Bartok

par
Bartok

Ante Jerkunica, Nora Gubisch © C. De Keersmaecker

Le Château de Barbe-Bleue - Le Mandarin merveilleux
"La musique (de Bartok) laisse une grande place à l'imagination, elle offre une toile blanche que l'on peut colorier soi-même", écrit joliment le metteur en scène, Christophe Coppens, dans le programme de salle. Cette toile, il la colorie de manière très différente, ayant couplé un opéra court, sombre et tendu, avec un ballet-pantomime aux caractères exacerbés.

Un jeune altiste de grand talent

par

William WALTON
(1902 - 1983)
Concerto pour alto et orchestre
Christian SINDING
(1856 - 1941)
Suite dans le style ancien (transcription pour alto d’Nils Thore Røsth)*
Eivind Holtsmark Ringstad (alto), Orchestre Philharmonique d’Oslo, Joshua Weilerstein et Arvid Engegård*(direction)
2017-DDD-41’36- Textes de présentation en norvégien et anglais- Lawo LWC 1133

Lully dans toute sa gloire

par
Phaeton

© Audrey Chuntomov

Phaéton
Quelle joie de voir et d'écouter une tragédie lyrique de Lully dans cette éblouissante salle de l'Opéra Royal de Versailles ! Lors de la saison 2010-2011, Benjamin Lazar et Vincent Dumestre avaient enchanté le public par un superbe Cadmus et Hermione, repris depuis en DVD, et chroniqué avec enthousiasme ici même. Les voici cette fois dans le dixième opus du Surintendant.

Résurrection d'un opéra gothique ?

par

Michael Spyres (Rodolphe), Marion Lebègue (la Nonne), Chœur Accentus © Pierre Grosbois

La Nonne sanglante de Charles Gounod
Un opéra gothique ? Courant littéraire né à la seconde moitié du XVIIIème siècle en Angleterre (Le Château d'Otrante, de Walpole, Les Mystères d'Udolphe, de Radcliffe), le roman gothique (ou frénétique) influença fortement le romantisme naissant, en littérature bien sûr (Mary Shelley, Hugo, Poe, Maturin), en peinture (Friedrich, Füssli) mais aussi en musique : Der Freischütz, de Weber (1821) ou Robert le Diable, de Meyerbeer (1831) en ressortent de manière indéniable.