Attention chef-d’œuvre : L’AIGLON  

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« Le secret de notre collaboration ? Il n’y en a pas. La main droite, la main gauche. La division du travail était très honnête. L’un écrivait les dièses, l’autre, les bémols ! » Voilà ce qu’auraient déclaré Arthur Honegger et Jacques Ibert à propos de la composition de L’Aiglon d’après la pièce d’Edmond Rostand.

Une ‘Alcina’ à la dérive, un chef à la rescousse !

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© Magali Dougados GTG

Pour des motifs de travaux importants, le Grand-Théâtre de Genève vient de fermer ses portes pour une durée de plus de deux ans. Et le Conseil de fondation a acheté à la Comédie-Française le théâtre éphémère en bois qui avait été édifié dans la cour du Palais-Royal. Cette salle comportant une surface de scène de 475 m2, une fosse d’orchestre pouvant contenir 70 musiciens et une jauge de 1118 places vient d’être reconstruite à l’angle de la Place des Nations, d’où son nom.

Beethoven authentique : volume 2

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0126_JOKERLudwig van Beethoven (1770-1827) : Symphonie n°7 en la majeur, op.92
Ignaz Josef Pleyel (1757-1831) : Jubel March
Jan Ladislav Dussek (1760-1812) : Brunswick march
Orchester Wiener Akademie, Martin Haselböck, direction
2015-DDD-62’55-textes de présentation en anglais, français et allemand-Alpha 473

Une bibliothèque musicale qui aborde tous les genres

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De "Casse-noisette" à "Pierre et le loup" en passant par "Bazar Circus". Trois nouveaux titres à découvrir chez Didier Jeunesse.
Si vous ne connaissez pas cette collection de beaux albums carrés accompagnés de CD et si richement et diversement illustrés, dépêchez-vous de la découvrir, elle vous emmènera loin dans le monde de la musique.

Transcendant Haendel

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Karina Gauvin (photo Michael Slobodian)

« Rinaldo » version oratorio
En novembre 1710 Haendel arrive à Londres. En deux semaines il compose « Rinaldo » qui paraît sur la scène du « Queen's Theatre » à Haymarket, le 24 février 1711 pour 15 représentations. Bien entendu -comme c'est l'usage- les deux tiers des arias sont taillées dans des partitions précédentes, « Almira » (1705), « La Resurrezione » (1708), « Agrippina » (1710) et autres pages composées pour l'Italie. Les meilleurs et plus habiles chanteurs sont recrutés pour la circonstance. Deux castrats, deux sopranos, une contra-alto, une basse et deux personnages (disparus dans l'actuelle production : le magicien chrétien et le Hérault).

Saint-Saëns et Grieg réunis au disque

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Edvard Grieg (1843-1907) : Concerto pour piano en la mineur, Op. 16
Camille Saint-Saëns (1845-1921) : Concerto pour piano en sol mineur, Op. 22
Vadym Kholodenko, piano – Orchestre de la radio norvégienne, Miguel Harth-Bedoya, direction
2015-DDD-54’22-Textes de présentation en anglais, français et allemand-Harmonia Mundi-HMU907629

Il Trovatore en déséquilibre à Paris

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Ludovic Tézier (Il Conte di Luna), Roberto Tagliavini (Ferrando) et Ekaterina Semenchuk (Azucena) © Charles Duprat / Opéra national de Paris

On l'a beaucoup trop dit : cet opéra de Verdi en 4 actes, créé à Rome le 19 janvier 1853, exige les quatre plus grandes voix du monde. Egal et même supérieur en succès à Traviata et Rigoletto -œuvres contemporaines de l'élaboration de ce Trovatore- l'ouvrage qui s'inscrit dans la période espagnole de Verdi entre Ernani et La forza del destino puis Don Carlos repose, et c'est vrai, sur la qualité, la puissance et le style vocal des quatre rôles-titres.