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Les couleurs de l'ONL

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Maurice Ravel (1875-1937) : Alborada del gracioso – Concerto en sol
Claude Debussy (1862-1918) : Prélude à l’après-midi d’un faune
Igor Stravinsky (1882-1971) : Petrouchka (version 1911)
Orchestre National de Lille, Eivind Gullberg Jensen – Louis Lortie, piano

Les cordes de l'Espagne

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© Josep Molina

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Quatuor à cordes en sol majeur KV 80
Enrique Granados (1867-1916) : Pequeña Romanza
Maurice Ravel (1875-1937) : Quatuor à cordes
Dimitri Chostakovich (1906-1975) : Quatuor à cordes n°4 op. 83
Cuarteto Casals

Le père de l'orchestre français

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François-Antoine HABENECK (1781-1849) par François Bronner
L'Ancien Régime connaissait les "Concerts spirituels", fondés par Philidor où l'on donnait parfois de la musique profane. Les théâtres, eux, avaient chacun leur propre formation. Mais la création d'un véritable orchestre professionnel, indépendant de l'opéra, et donc ancêtre de tous nos orchestres actuels, fut l'oeuvre d'Habeneck, dont François Bonner écrit une biographie passionnante.

Du grand Andriessen

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JOKERLouis Andriessen (° 1939)
La Commedia
Claron McFADDEN (soprano), Marcel BEEKMAN (ténor), Dutch National Opera, Asko Ensemble, Schönberg Ensemble, dir. : Reinbert DE LEEUW
2014-DDD-63’ 30’’ et 40’ 15’’-Texte de présentation en anglais-Nonesuch 7559-79590-0

Discordance de temps et de lieux

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Les Contes d'Hoffmann
Offenbach : "bizarre génie composé de haine particulière pour la musique et de transcendantale ironie" selon... Debussy, alias Monsieur Croche. Bizarre, aussi, la rencontre improbable entre le Romantisme fantastique de la Belle Epoque et l'Opéra Royal blotti au cœur du Château de Versailles : cherchez l'erreur ?

Brillante ouverture de saison au Teatro Regio de Turin

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Le Teatro Regio de Turin ouvre sa saison avec une nouvelle production de l’’Otello" de Giuseppe Verdi. Le chef Gianandrea Noseda porte à bout de bras le plateau et l’orchestre, en leur insufflant une indomptable énergie dans une louable précision. Le décor de Saverio Santoliquido se résume à une accumulation de sacs de ciment édifiant les murs pivotants d’une forteresse.

Volodos, le confident

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© Uwe Arens

Franz Schubert: Sonate pour piano, D 279, Allegretto, D 346 Johannes Brahms:  6 Klavierstücke, op. 118 Robert Schumann:  Kinderscenen, op. 15 ; Fantaisie, op. 17 Arcadi Volodos est une légende vivante. Peu de pianistes égalent sa technique transcendante et sa maîtrise du son.

Herbert Schuch : invité en résidence à Bozar

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Tristan Murail (1947) : Cloches d’adieu, et un sourire… in memoriam Olivier Messiaen
Franz Liszt (1811-1866) : « Pater noster » - «Bénédiction de Dieu dans la solitude » - « Funérailles », pièces issues des Harmonies poétiques et religieuses

Johann Sebastien Bach : (1685-1750) : Choral « ich ruf’ zu dir, Herr Jesu Christ », BWV 639 (arr. F. Busoni) – Aria « Die Seele ruht in Jesu Händen », BWV 127 (arr. H. Bauer)
Maurice Ravel (1875-1937) : « La vallée des cloches » (Miroirs)
Olivier Messiaen (1908-1992) : « Cloches d’angoisse et larmes d’adieu » (Huit préludes)
Herbert Schuch, piano