Combat de géants...
En avant-dernière soirée de finale : la force tranquille colombienne, Santiago Cañon Valencia s’oppose à l’un des favoris du public, le français Bruno Philippe, remarqué lors de son récital en demi-finales.
Les concerts un peu partout en Europe. De grands solistes et d’autres moins connus, des découvertes.
En avant-dernière soirée de finale : la force tranquille colombienne, Santiago Cañon Valencia s’oppose à l’un des favoris du public, le français Bruno Philippe, remarqué lors de son récital en demi-finales.
Pour achever sa prestigieuse série de concerts symphoniques, le Service Culturel Migros invite pour la première fois le fringant chef niçois Lionel Bringuier et l’Orchestre de la Tonhalle de Zürich dont il est le directeur musical.
On n’oubliera certainement pas la prestation de JeongHyoun (Christine) Lee ! Tout commençait si bien : dès le départ, on sent une pensée profonde et une recherche sonore aboutie soulignées par son vibrato, constamment modulé en vitesse et en ampleur.
Réunissant le benjamin et la doyenne des finalistes, la troisième soirée des finales du Concours Reine Elisabeth oppose deux tempéraments aussi opposés que faire se peut.
La première session violoncelle du Concours Reine Elisabeth ne cesse de nous révéler des surprises de taille : haute qualité des concurrents, succès public inattendu, haute qualité des "imposés" tant celui de Annelies Van Parys (Chacun sa chaconne) en deuxième épreuve que Sublimation, oeuvre concertante de cette semaine des finales.
Dans la série de ses récitals de chant, le Grand-Théâtre de Genève invite le ténor américain John Osborn, applaudi ici au cours des saisons 2007-2008 et 2015-2016 dans les rôles du poète Iopas des ‘Troyens’ et d’Arnold de ‘Guillaume Tell’, sa carte de visite d’aujourd’hui.
Salle Henry Le Boeuf pleine à craquer, jury de sommités internationales, belles toilettes (mais aussi d’autres plus décontractées, chaleur oblige), public attentif et enthousiaste, présence du couple royal: les finales du Concours Reine Elisabeth sont décidément uniques en leur genre.
Pour ce premier soir des finales de la première édition du Concours Reine Elisabeth consacrée au violoncelle (et il faut dire que le choix de cet instrument paraît à ce point aller de soi qu’on en vient à se demander comment il se fait qu’on n’y ait pas pensé plus tôt), les organisateurs avaient eu l’excellente idée de convier au préalable les représentants de la presse à une présentation de l’oeuvre inédite, dont l’apprentissage imposé en huit jours de temps aux finalistes à toujours constitué l’une des originalités -et des difficultés- du Concours.
Salle comble pour écouter deux très belles versions du 2ème concerto de Haydn par Astrig Siranossian et Yuya Okamoto ainsi que les récitals de Sihao He et Valentino Worlitzsch. Qui n’a pas apprécié la maîtrise et la générosité de Yuya Okamoto ?
Dans le cadre de sa série ‘Symphonie’, l’Orchestre de la Suisse Romande présente la première suisse d’Emergences-Résurgences de Michael Jarrell, concerto pour alto et orchestre écrit sur mesure et dédié à Tabea Zimmermann qui en assura la création en octobre 2016 au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg avec l’Orchestre des Pays de la Loire dirigé par Pascal Rophé.