Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Une altiste pour Michael Jarrell   

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Michael Jarrell

Dans le cadre de sa série ‘Symphonie’, l’Orchestre de la Suisse Romande présente la première suisse d’Emergences-Résurgences de Michael Jarrell, concerto pour alto et orchestre écrit sur mesure et dédié à Tabea Zimmermann qui en assura la création en octobre 2016 au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg avec l’Orchestre des Pays de la Loire dirigé par Pascal Rophé.

Aïda : un opéra de chef ?

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Aida

© Foster.be

Avec sa succession de tableaux grandioses et intimes, héroïques et extasiés, Aïda de Verdi représente un formidable défi pour un metteur en scène, a fortiori lorsqu'il s'agit d'une première à l'opéra pour celui-ci. Stathis Livathinos est en effet issu du sérail théâtral grec. Avoir mis en scène Médée d'Euripide ou L'Iliade d'Homère donne-t-il les clés du monde lyrique ?

Lakmé... aux ailes d'or

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Gerald (Julien Dran), Lakmé (Sabine Devieilhe) © Christian Dresse (Opéra de Marseille)

« Ô fantaisie aux ailes d’or ! » chante Gérald, le militaire anglais, quand il découvre les bijoux que Lakmé a enlevés et voit « la fille de son caprice » se dresser devant ses yeux. Fantaisie il faut sans doute aussi avoir aujourd’hui pour entrer dans le monde de « Lakmé » cet opéra de Léo Delibes créé à l’Opéra- Comique de Paris le 14 avril 1883 avant d’entamer une éblouissante carrière nationale et internationale.

Musiques en Pistes : le Concerto en si mineur pour violoncelle et orchestre d'Antonin Dvorak op. 104

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Dans la mesure où à peu près la moitié des concurrents du Reine Elisabeth lors de cette première session consacrée au violoncelle ont mis à leur programme de finale le concerto de Dvorak, il y a beaucoup de chance que nous l'entendions à plusieurs reprises la semaine du 29 mai au 3 juin. Afin de vous y préparer, nous lui consacrons ce Musiques en Pistes. Bonne écoute !

Dvorak, le roi de l'instrument-roi au Reine Elisabeth

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Il est toujours intéressant de voir quels sont les concertos élus par les candidats au Reine Elisabeth dans le cas où is atteignent les finales. Ils témoignent de choix musicaux, de modes, de la force de conviction de l'oeuvre auprès d'un jury et d'un public, ...
Au piano, on retrouve en tête le 3e Concerto de Rachmaninov, au violon le concerto de Tchaikovski. Lors de cette session de violoncelle, le concerto choisi par presque la moitié des concurrent est... le Concerto en si mineur de Dvorak (32). Il est suivi du 1er Concerto de Chostakovitch (32 - aucun 2e, par contre, plus tourné vers l'introversion), suivi du Concerto en la mineur de Schumann (11). En parents pauvres : le concerto d'Elgar (3), la Symphonie concertante de Prokofiev (2), les Variations sur un thème rococo de Tchaikovski (2), le concerto de Saint-Saëns (1), et celui de Walton (1).